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Le carnet de route de la famille Rolly


Bienvenu



A notre guide des restaurants du sud de la France : le guide Hubert. Il nous a permis de tester deux super endroits à Mirepoix "Le Ciel d'or" (notre chouchou) et "Les Remparts". J'ai joué avec mon Pentax lors de ce troisième déjeuner à Pamiers "Au gré des saisons" moins bien. C'est sympa, d'avoir un guide comme celui-là, en effet, lorsque l'on arrive dans une ville inconnue, l'on ne sait jamais où passer un bon moment, pléthore de restau sont décevants en France, ils ne sont relevés que par quelques uns vraiment valables à connaitre impérativement pour un petit bonheur en plus.




Coté table





Le reflet vous donne le lieu du restaurant : Complexe de la baie des citrons, côté cour si je peux dire, juste après le café l'Antidote.

Le cadre :C'est petit, sous une tente agrémentée de tentures colorées. Aucune vue n'est possible si ce n'est sur les plates bandes mal entretenues du complexe.
L’ambiance : Sympa, nous sommes un samedi midi, il y a peu de monde.
Le service :Que dire quand on est accueilli avec un petit bouquet de fleurs fraiches à emporter. C'est la première fois que cela m'arrive dans un restaurant. Le serveur sait de quoi il parle et ne reste pas les deux pieds dans le même soulier. Il est au petit soin, cela frôle la perfection.
La décoration : Colorée comme je le disais plus haut, avec du bois pour réchauffer le tout. Pas de nappe mais des sets de table. Les assiettes sont toutes différentes et un effort particulier est fait en ce qui concerne la décoration des plats.
Dans l’assiette : :Nous avons goûté à la spécialité de la maison : le Foie gras au chocolat et son suprême d'agrumes. C'est excellent, une expérience à renouveler, c'est certain. Par contre, ce plat ne figure pas sur la carte. J'imagine qu'il vaut mieux le demander lors de la réservation.




Alain a pris une assiette de la mer et se trouve très satisfait avec.



Pour moi c'était un suprême de volaille farci aux crevettes sauce au cumin avec sa polenta aux raisins secs.
Un peu trop de cumin, pour moi, ce qui a noyé les autres saveurs. La polenta se trouve sucrée avec les raisins au point que je m'en étonne auprès du serveur en lui demandant si le chef n'a pas rajouté du sucre au plat, il me soutient que non. Je déteste cette nouvelle cuisine où tout est sucré. C'est la mondialisation du goût. Je sais que les cuisiniers doivent penser à créer des plats qui plaisent à tous et adoucir un mets avec du sucre est la solution de facilité. Dès qu'il y a du sucre, la plupart des gens trouvent cela bon, pas moi.
Le vent souffle fort ce jour-là ce qui a eu la fâcheuse conséquence de refroidir très vite le plat.




En dessert, Alain a opté pour un café gourmand et moi un salade d'agrumes servie avec trop d'eau, c'était plutôt genre soupe.
Combien cela coûte ? C'est dans la moyenne, les plats sont proposés entre 2 et 2500 F. Le foie gras est à 2150 F.
Conclusion : Il y a des bonnes choses, et je serais encline à mettre une bonne note pour encourager cette équipe sympa. Un peu plus d'équilibre dans le dosage des épices, un peu moins de sucre et cela sera parfait. 14/20

Fun beach




Nous avons eu un mois de septembre magnifique qui a contrasté de façon salutaire aux longs mois de pluie de notre hiver rigoureux (toute proportion gardée bien entendu).
Ce beau temps m'a donné envie de déjeuner au plus près de la mer. Trois restaurants se partagent ce privilège et je les ai fait tous les trois.
Je suis retournée au Roof avec une amie. Nous avons été très satisfaites de la prestation et nous sommes tombées d'accord pour une note largement au-dessus de 15. Les plats étaient gouteux et le service impeccable et agréable. Seuls les prix au-dessus de la moyenne n'incitent pas à en faire son restau de base.
En image :















Le Fun Beach :

Le cadre :C'est bien entendu super, le tableau vivant de la petite plage qui jouxte le rocher à la voile est agréable.
L’ambiance :Sympa, les tables ne sont pas trop les unes sur les autres sur la terrasse où nous sommes assis. J'avais pris la précaution de réserver pour être bien placée.
Le service :Très moyen, long et peu avenant, un peu cantine.
La décoration :Les tables en bois sont sympa, un set de table agrémente le tout. Les tables ont un pied central énorme qui empêche de ramener sa chaise au plus près de la table, ce qui implique que l'on reste assis sur le devant de la chaise comme si l'on était assis sur un tabouret, c'est inconfortable au possible. Dans la salle les poutres repeintes en jaune sont horribles, quelle drôle d'idée.
Dans l’assiette : :La carte est pauvre nous prenons un faux-filet et une entrecôte faute de mieux. Les sauces qui accompagnent la viande sont excellentes et pour une fois généreuses, il en reste même après avoir terminé la viande. Sauce au poivre vert pour Alain et au foie gras pour moi.
Combien cela coûte ? 2 750 et 2 450 F pour les plats et 850 F pour le café gourmand. Nous aimons bien cette formule de mini dessert, juste ce qu'il faut pour ne pas grossir et terminer, malgré tout, par une petite douceur.
Conclusion :Bon an mal an une bonne moyenne 12/13 sur 20 le soleil compris.








Ed'zen



Avec Diane, nous testons tous les salons de thé de Nouméa. Chance pour nous, il y a en un nouveau qui vient tout juste de s'installer rue Gabriel Laroque.
Dans un jardin sous un auvent, des tables et chaises grises, comme il fait un peu frais nous préférons nous assoir à l'intérieur où il n'y a qu'une seule table. Nous craquons pour un chocolat chaud, le même toutes les deux, "chocolat aux amandes". J'imagine d'emblée un chocolat onctueux au goût du Lindt aux amandes. Belles promesses qui ne sont, hélas, pas tenues. La boisson est pauvre en qualité et a un goût d'extrait d'amandes amères à couper au couteau. C'est carrément imbuvable.
L'extrait d'amande amère doit s'utiliser avec grande parcimonie et subtilité, c'est apparemment ce qui fait défaut ici.
Heureusement, le fondant au chocolat relève le niveau. Les tasses, ornées de motifs précolombiens sont sympa.
Bon point quand même, le prix des conso qui est très abordable au point de se demander si l'établissement est viable. Il faut en vendre des thé à 300 F pour faire un chiffre d'affaire honorable tous les jours.
L'espace s'ouvre un peu trop sur la route mais si vous désirez passer un moment calme en bonne compagnie et si vous prenez du thé, allez-y vous y serez bien.








Le Terasse Café




Le cadre :
Le restaurant est sur une terrasse donnant directement sur la plage de L’Anse Vata. Cela parait idyllique, il n’en est rien. On est sous une bâche et entouré de plastique, une horreur quand il y a du vent (souvent) et quand il pleut (moins souvent, mais quand même !). L’architecte a tout raté et/ou rien compris.

L’ambiance :
Pas de chance pour nous, nous avons réservé trop tard dans la matinée et nous nous trouvons relégués en bas de l’estrade dans le passage. Nous ratons ainsi la seule chose (à peine) heureuse du restaurant : la vue sur la mer à travers le plastique.
Terrasse oblige, le parquet résonne sous les pas des serveurs, la pluie sur la bâche fait un bruit d’enfer et nous oblige à crier pour nous entendre.

Le service :
Un peu destructuré, aucunement sympathique.

La décoration :
J’ai déjà parlé du confort de la salle, la décoration des tables est triste et en aucun cas raffinée, c’est d’un banal à pleurer. Les assiettes sont décorées de jolie manière mais au détriment des mets (cf la suite).

Dans l’assiette : :
C’est un menu au choix.
La carte n’inspire ni Bibi ni moi, par élimination nous prenons du foie gras mi-cuit et Alain des huîtres, il est content mais ce n’est pas bien difficile de préparer des huîtres…
Le foie gras est une catastrophe, pour faire joli il est servi dans une verrine. Déjà une forte déception nous étreint immédiatement quand, nous nous rendant compte qu’il est froid. Puis c’est la guerre entre lui et nous pour sortir le truc du verre étroit et haut (cf : le renard et la cigogne). Comme il a été tassé, il resort en lambeaux peu appétissants. Si son goût avait supplanté cette mauvaise idée mais non, il est relativement insipide, rien à voir avec un produit de qualité.
Nous prenons ensuite bibi et moi du filet de veau, la viande est bonne, super bien cuite mais, la sauce n’a aucun goût, Alain a pris un magret de canard, il est cuit comme il l’a demandé mais il est servi froid, dommage.
Je ne prends pas de dessert et ceux que les garçons ont commandé sont ok sans plus.

Combien cela coûte ?
Très cher, l’addition s’élève à plus de 8000F par personne dont un verre + une demi bouteille de vin.

Conclusion :Si vous êtes d’humeur masochiste, oui allez-y. Si vous êtes comme moi à ne pas avoir envie de vous faire avoir, abstenez-vous, c'est ce que je vous conseille vivement. Notre note ne dépasse pas 7/20 surtout à cause du fait que le restaurant n'est pas à la hauteur de ce qu'il prétend être.


Le restaurant du Koulnoué Village

Le cadre :Le cadre est bien entendu magnifique. Les jardins ne sont pas du tout prestigieux mais l'herbe est coupée, c'est propre.
L’ambiance :Les autres (entendez par là, ceux qui m'accompagnaient) ont trouvé normal d'être placé par numéro de bungalows au restaurant. Moi, j'ai trouvé cela bizarre et peu sympathique. Comme au dernier moment, nous avons voulu dîner avec deux autres personnes, cela a fait toute une histoire et nous nous sommes retrouvés au bout de la salle, loin du buffet. Il y a beaucoup de monde en ce jeudi soir, près d'une centaine de personnes.
Le service :A part ce problème au début du service, tout c'est bien passé, la jeune fille qui nous avait en charge était sympathique et avait le sens de l'humour.
La décoration :Banale au point que je ne n'en ai aucun souvenir. Les serviettes sont en papier. Une chose inconfortable, c'est le froid. La grande salle fermée abrite le buffet et les tables sont disposées sur la véranda. Il fait carrément hyper froid. Il devrait y avoir des "chaufferettes" à gaz comme cela se fait à la Baie des Citrons. La grande salle est trop grande pour le buffet, il en résulte une ambiance de cantine pas heureuse.
Dans l’assiette : :C'est un buffet, avec ce que l'on peut manger dans un buffet sans rien de notable, c'est loin de la qualité de ce que nous avions eu au Koniambo mais c'est aussi bien moins cher, alors.....
Combien cela coûte ? 3800 F pour le buffet, c'est raisonnable au vu de ce qui est proposé.
Conclusion :12/20 une note correcte, allez-y surtout si vous avez très faim et n'oubliez pas votre petite laine.

The green



Pour le déjeuner nous avons décidé de ne pas trop nous éloigner de la maison et/ou de tester quelque chose de nouveau.
Rue Taragnat et Charleroi les trois restau sont fermés, bon....
Près de la maison "la table de Marie" aussi.
Nous décidons d'aller au green, le restaurant du golf de Tina.
Mauvaise pioche.


Le cadre :La case est belle et entourée de verdure. A y regarder de plus près des papiers traînent dans l'entrée, le jardin est envahi par les mauvaises herbes, les toiles d'araignée ornent le poteau central, les fenêtres sont sales berk...
L’ambiance :Calme il n'y a qu'une dizaine de clients. Le restaurant pourrait faire valoir cette tranquillité, on ne se croirait pas à deux pas de la ville.
Le service :Totalement impersonnel. Nous sommes accueillis avec un "C'est un passeport ou non" Non, nous n'avons pas de passeport mais cela nous a refroidi. Le service n'a été ni long ni court.
La décoration :Quel dommage d'avoir si peu de goût. C'est simple tout est à refaire mais c'est surtout l'harmonie de couleur qui est très malheureuse. Les couverts sont dépareillés, les nappes pas nettes du tout, c'est déplorable. Bien pire, j'ai peur d'avoir été empoisonnée par le vert de gris de la salière que je n'ai vu qu'après l'avoir utilisée. Les plats sont servis sans aucune recherche de belle présentation, c'est le style cantine.
Dans l’assiette : :Nous avons pris la même chose Alain et moi parce que la carte n'était pas des plus recherchée. Je n'ai pas voulu prendre des légumes en accompagnement du filet de saint Pierre en me doutant qu'ils sortiraient tout droit du congélateur. Les frites étaient fades tout comme les filets qui n'avaient aucun goût. La qualité des mets auraient pu faire oublier le reste au lieu de cela, tout devient encore plus sordide.
Combien cela coûte ? Eh bien cela n'est pas donné. Un repas de cantine au prix d'un restau gastronomique : Entre 2 000 et 2 800 F le plat, au secours. Les dessert entre 800 et 1000 f mais nous n'en avons pas pris. Nous voulions arrêter là le massacre.
Conclusion : Alain reste sur un 4/20 et se trouve heureux de n'avoir pas mangé là, avec les membres de son club comme cela avait été envisagé à un moment donné. Pour ma part comme je suis de bonne humeur et que j'ai apprécié le calme je mets 5/20. Nous ne retournerons pas sans cet établissement avant que cela ait totalement changé de gérant, de cuisinier, de décoration et de carte.












Farino et Sarraméa

Dimanche dernier, nous sommes allés au marché de Farino puis à Evasion 130 où nous avons déjeuné.
C'était le marché des fleurs, il y avait plus de plantes sans fleurs mais c'était sympa quand même.
J'ai acheté un rosier et un arbuste qui fait des fleurs blanches puis des fruits verts en forme de boule qui deviennent rouges ensuite. Ainsi, dans le même temps on a, sur l'arbuste, les trois couleurs. C'est sympa, cela évoque l'Italie.
J'ai aussi acheté un camélia à fleurs double de couleur rose pâle pour ma mère, elle était enchantée.

A Evasion 130 nous avons pris un pot en attendant l'heure du déjeuner pendant lequel j'ai dessiné une impatience. Pas évident de dessiner ces fleurs qui sont banales, mais je pense que je m'en suis pas trop mal tiré d'ailleurs, j'ai eu les éloges de notre jeune serveuse.
Je ne sais pas qui est le chef du restaurant mais je lui tire mon chapeau. Il fait mieux la cuisine que moi.
Allons-y pour une critique en règle....

Le cadre :Très agréable, notre table est tout près de l'eau turquoise de la piscine.
L’ambiance :Il y a pas mal de monde en ce dimanche midi, l'ambiance reste néanmoins calme et reposante.
Le service :De jeunes stagiaires charmantes des lycées pro remplissent bien leur rôle. L'attente est normale.
La décoration :Dans la salle et dehors, il y a un effort particulier qui est fait. Sans ostentation cela reste correct. Les assiettes sont belles et appétissantes.
Dans l’assiette : :J'ai pris un vivaneau et sa choucroute garnie de tranches de coppa. Un délice, il y a longtemps que je n'avais pas mangé un plat aussi goutteux. Alain a pris un magret de canard mais a moins apprécié (trop cuit pour lui). Le dessert à base de chocolat et banane était bien équilibré.
Combien cela coûte ? Le plat est à 2800 F minimum et le dessert à 1250 F.
Conclusion :J'étais partie pour mettre 17/20 mais j'ai enlevé un point parce que les parts sont limites question quantité et un autre point à cause des toilettes bouchées.
Alain accorde un petit 13/20. J'y retournerai avec un vif plaisir en espérant que d'ici là, le chef n'aura pas changé.















Le Koniambo

En fait, je ne sais pas si le restaurant de l'hôtel porte un nom différent, alors....
La chambre que nous avions était sympa et spacieuse. Au niveau de l'architecture : quelques détails par-ci par-là peu heureux mais dans l'ensemble c'était correct et propre.
Le soir, nous avons dîné au restau.


Le cadre :La salle est très grande, les tables et chaises : bien. Le buffet est placé au centre, la circulation est aisée.
L’ambiance :Il y a environ 80 personnes, c'est pas mal, je trouve pour un restau de brousse.
Face à la qualité des mets posés dans les vitrines réfrigérées, je sens très nettement le plaisir des hommes qui se servent, cela donne des vibrations très sympa que je capte avec joie et amusement.
Mais, cela a également une conséquence peu heureuse, c'est un bruit infernal qui envahi l'espace et me fait souffrir.
Dommage ....de se trouver dans une cantine scolaire, je n'aime pas du tout.
Cela ne semble pas gêner outre mesure la direction de l'établissement parce que cette critique leur a déjà été faite mais rien n'a changé.
Le service :Les filles sont super sympa mais le personnel n'est pas assez nombreux pour assurer correctement, nos assiettes sales sont restées très longtemps sur la table avant d'être dégagées.
La décoration : Triste à mourir : un set et une serviette en papier. Au mur une expo vente de tableaux hyper naïf en peau de Niaouli nous rappelle que nous sommes dans la brousse profonde.
Dans l’assiette : : Enfin quelque chose de positif. Le buffet est excellent par sa diversité, la qualité de ses produits, leur fraicheur. Cela fait oublier un peu le reste. Nous en profitons à fond (surtout Alain...). Un bémol pour les frites qui étaient immondes.
Moi, qui n'aime pas les huitres, j'en ai mangé plusieurs, c'est pour dire...
Combien cela coûte ? Chance pour nous nous n'avions pas demandé le prix en entrant, cela nous a permis d'en profiter sans arrière pensée. 5750 F par personne, c'est parfaitement acceptable pour ce qui est proposé.
Conclusion :Je recommande cette étape, c'est peu fréquent en brousse d'être aussi satisfait. Je déplore quand même le fait ne n'être pas suffisamment chouchouté au niveau de l'accueil. La vie est rude en Brousse.

La théière suite

C'est vrai que la photo de la théière ne me plaisait pas beaucoup coupée ainsi mais je voulais montrer également le petit gâteau. Ludmilla vend non seulement du thé bio mais aussi de très belles théières et tasses, de la belle porcelaine.




Coco Rosie

Au 79 route de l'Anse Vata, à côté de Casa Nova, Lumilla vous accueille dans son nouveau salon de thé.
Depuis deux ou trois ans, à Nouméa, les salons de thé ont proliféré pour notre plus grand plaisir. J'en connais au moins cinq, tous aussi sympa les uns que les autres.
Celui de Lumilla est orienté Bio. Le thé est bio, les fauteuils sont bio, le pain et les bons petits gâteaux et cookies (faits par ses soins), qu'elle propose sont bio.
C'est sympa, allez-y-faire un tour.
Le samedi matin, elle fait des petits déjeuners à partir de 7h 30, je vais y courir, sitôt mon régime terminé.
Les photos des feuilles de fougère n'ont rien à voir dans l'histoire, si ce n'est que je les ai prises dans son jardin.




Le thé est servi, à la chinoise, dans de toutes petites tasses.












Along beach

Le cadre :Calme, le retrait du restaurant par rapport à la route est appréciable. Le jardin du centre commercial est plaisant. Attention toutefois, ce n'est pas là-bas que vous devez aller si vous êtes nombreux, les tables sont toutes petites, idéales pour deux, ou trois (voire quatre maxi à l'intérieur).
L’ambiance :Cool, le nombre restreint de tables y est certainement pour quelque chose.
Le service :Bien, rien de spécial à dire.
La décoration :Il y a des nappes provençale sur les tables alors que nous sommes dans un restaurant vietnamien, pourquoi pas !
Dans l’assiette : :Les ingrédients sont frais et bons, c'est bien préparé et copieux. Il ne s'agit pas ici de grande cuisine mais nous avons aimé le côté fait maison, la fraicheur des ingrédients et le souci de servir quelque chose de qualité à un prix étudié.
Combien cela coûte ? Très raisonnable, entre 1300 et 1800 le plat.
Conclusion : Très bien, je le conseille pour un déjeuner entre copines ou en amoureux le soir avant le ciné. Ma note 16/20. Je souhaite que la qualité y reste constante.







Le Calypso : restaurant de fruits de mer

Le cadre :Notre table est en terrasse, sous la tôle entouré de plantes vertes, il fait frais presque froid. Le bruit des voitures qui roulent juste à côté est parfois gênant, heureusement que nous sommes le 1° mai et qu’il y a peu de circulation. Les chaises sont des “pliables noires” de discounter de base, inconfortables au possible. Cathy est allée en chercher une plus confortable pour mamy qui avait mal aux fesses, vous comprendrez pourquoi, tout à l’heure (une touche de suspense dans une histoire cela en sublime le style).
Seul Alain, a testé les toilettes délabrées d’après ces dires mais relativement propres.


L’ambiance : Très bonne entre nous, nous avons ri plusieurs fois aux éclats, tellement la situation était surréaliste. Par ailleurs, une seule autre table de deux était occupée. C’est Cathy qui commence les hostilités en disant qu’elle enlève des points pour l’ambiance musicale.


Le service :Je pourrai parfaitement, commencer ici une nouvelle rien qu’avec ce que nous avons vécu aujourd’hui. Toutefois je vais essayer d’être la plus brève possible pour ne pas vous lasser (c’est un challenge ça mimi !).
Cela a commencé sur le coup de 10h quand j’ai reçu un coup de téléphone du restaurant. Une voix féminine :
-C’est quoi, vous voulez manger?
-Des fruits de mer, répondis-je.
-Oui mais quoi?
-A la limite, je pourrai vous le dire pour moi, mais je ne peux pas choisir pour les quatre autres personnes qui seront avec moi.
-C’est à la carte alors?
- Ben…. oui.
-On ferme à 2h et demie, parce qu’à 3h on a un anniversaire. Vous arrivez quand ?
-A midi.
-OK, a tout à l’heure.
-C’est cela, à tout à l’heure.

Une tahitienne nous accueille et nous fait choisir notre table.
Une jeune métisse, fort jolie, vient nous demander ce que nous voulons comme apéro, et prend notre commande, jusque là, tout va bien.
Nous attendons un bon quart d’heure pour avoir notre verre, mon Frontignan est servi dans un verre à cognac (détail futile….).
Retour de la tahitienne gantée de latex (sic) qui vient nous dire qu’elle n’a ni crabes farcis ou décortiqués ni popinées parce qu’avec le mauvais temps, il n’y a pas eu de pêche. Bien évidemment, c’est sur moi que cela tombe. Et, il n’y a pas non plus de maï-maï ; ah, quand même, pour une fois , je ne suis pas la seule à être désappointée. Les garçons acceptent du thon en remplacement. Pour ma part, je me rabats sur des coquilles saint Jacques et des crevettes à l’ail.
Un garçon vient nous poser sur la table une corbeille de pain. Je pouffe de rire, il avait oublié qu’il nous en avait déjà apportée une (que des broutilles tout cela!). Au bout d’une heure, mamy s’impatiente (d’où la chaise) elle a faim ! Je n’ai toujours pas compris comment on peut prendre une heure pour faire 4 assiettes de coquilles et ouvrir 6 huitres.
. On mange, une heure se passe encore…. Quand le deuxième plat arrive, les assiettes sont chaudes (super) mais trois d’entre nous n’avons pas de couvert. Nous en demandons. En attendant, je commence à manger mes crevettes avec les doigts, moi aussi j’ai faim. Enfin, Cathy a fini son plat, je lui pique sa fourchette pour manger mon riz. Quand le garçon apporte les couverts mais pas en nombre suffisant, nous avons fini de manger.
Alain C, nous regarde manger stoïquement, ils se sont trompés dans la commande et ont apporté des crevettes au lieu de son poisson, le temps que son plat arrive, les oiseaux des alentours ont eu le temps de nicher, de pondre et nous pouvons entendre les cui-cui de leurs petits.
Mamy veut un dessert. Sur la carte, elle avait repéré une tarte aux fruits qui lui faisait envie (mamy adore les tartes). Cathy va au nouvelles parce que si, il faut attendre encore une heure pour le dessert on ne sera sorti qu’après 14h 30. On lui a répondu qu’il n’y aura de la tarte que le lendemain (sic).
La note est demandée et arrive relativement vite. Je la vérifie et demande la carte. Panique, la note repart en coulisse à des fins de vérification et ne revient que longtemps après (là, Cathy a failli se fâcher) avec dessus les verres de vin qui avaient été oubliés. Et moi qui ne voulais que contrôler ce qu’il y avait dans les coquilles!


La décoration :Une nappe rose en tissu est posée sur la table. A un moment Alain nous dit que la nappe est à l’envers. Premier tilt : quelqu’un dit (je crois bien que c’est la mamy mais je n’en suis pas sûre) que c’est parce qu’il ont retourné la nappe au lieu de la changer. Deuxième tilt : j’avais trouvé bizarre les tâches que j’avais aperçu sur la nappe. Je la soulève et là, je vois clairement que la nappe est maculée de tâches sur l’envers. Nouveau délire qui nous fait une fois de plus éclater de rire. Cela me rappelle l’Inde et ses nappes sales mais au moins là-bas c’était plus sincère parce que bien visible. Note positive dans ce jonchement de délires : les assiettes sont bien présentées, c’est joli.


Dans l’assiette : :Note positive les produits sont bons et de bonne qualité. La préparation ne relève malheureusement d’aucun savoir gastronomique. Les coquilles saint Jacques sont cuites à point mais flottent dans de la crème tiède mais non cuite, point barre. Les crevettes à l’ail sont également bien grillées mais dans une matière grasse inconnue et insipide et il n’y a ni ail ni persil. La sauce au poivre vert pour le poisson n’est que de la crème tiède parsemée de quelques grains colorés. Les huitres gigas servies à mamy ne sont gigas qu’à Lilliput et mamy continue à crier famine.


Combien cela coute ? Alors que la cuisine est insipide à souhait la note pour sa part est trop salée : 26 140F pour 5 = 5228F/personne = 43 euros.


Conclusion :Nous étions tous d’accord pour un 5/20. Je trouve en y repensant que c’est une trop bonne note (influencés par le rire que cela nous avait occasionné). Un 2/20 aurait été déjà bien. Si j’écris ces critiques gastronomiques c’est pour que les choses évoluent dans ce pays mais là, ce n’est pas une évolution qu’il faut entreprendre mais une révolution. Il faut que l’on cesse de se moquer de nous.

Boucherie & Cie

Le cadre :Dans le complexe de la Baie des Citrons avec le bruit de la rue. En plus ici, la promiscuité est plus intense, mon voisin déjeune à 30 cm de moi.
L’ambiance :Bruyante.
Le service :La jeune fille qui nous sert nous a fait répéter à plusieurs reprises ce que nous voulions alors que nous n'avions commandé qu'un seul plat. Presque pas d'attente entre la commande et le service.
La décoration :J'avais trouvé amusant la déco du restau à son ouverture. Les chaises inconfortables sont recouvertes d'une housse en forme de peau de vache avec une queue qui pend. Assis dessus c'est autre chose, c'est très chaud et par cette journée torride, on aspire à un peu plus de fraicheur. De plus, la saleté de celles-ci est repoussante. Ce détail vient amplifier un vague processus psy : saleté + peau d'animal engendre peur qui à son tour induit une idée de bestioles qui piquent. Ça y est je me gratte.





Je n'ose pas utiliser la salière qui est pleine de poussière. Nota : Je ne suis pas du tout maniaque et certainement que la salière chez moi est aussi poussiéreuse mais dans un lieu public, cela me fait peur.




Dans l’assiette : :Le restau est réputé pour sa bonne viande et c'est vrai que ma pièce de filet est tendre et gouteuse néanmoins les accompagnements sont plus que standard et la sauce au poivre vert a la même base que celle aux champignons d'Alain, peut-être même que cette base est fabriquée à partir d'un truc industriel prêt à l'emploi.
Combien cela coûte ? Entre 2 250 et 2 550 F ce qui n'est pas donné.
Conclusion :11/20 j'attendrai que la déco soit revue avant d'y retourner.




Fout sa bon

Le cadre :C'est un snack de cuisine antillaise rue Taragnat près du lycée Do Kamo. L'entrée n'est pas très visible, donc vigilance si vous y allez pour la première fois. C'est tout petit, nous y sommes allés un samedi midi, il y avait de la place mais il est possible qu'en semaine cela soit vite saturé.
L’ambiance :On retrouve une ambiance de là-bas, les proprio sont de vrais antillais.
Le service :Comme dans un snack, la serveuse est cool. Le propriétaire qui est aussi le cuisinier a un charisme comme l'on en voit peu. Il est venu souvent en salle pour voir si tout allait bien, si nous n'avions pas trop chaud etc. J'avais l'impression de retrouver un ami que je n'avais pas vu depuis dix ans et qui se met en quatre pour me faire plaisir.
La décoration :Les nappes sont en toile cirée imprimées avec les cartes des Antilles. On ne peut pas se perdre comme cela.
Dans l’assiette : :Tout est bon, bien épicé, le colombo d'agneau manquait juste un peu de cuisson. D'où j'étais assise, je pouvais voir les grosses marmites dans lesquelles tout cela mijotait gentiment. Une bonne cuisine familiale, les parts sont copieuses. Il n'y a pas vraiment de carte, la serveuse vous annonce tout simplement ce qui pourra vous régaler en cette douce journée.
Combien cela coûte ? Les plats sont à 1200 F.
Conclusion :Très contente d'avoir passé un moment là-bas, j'y retournerai surement. Ma note 14/20.