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Le carnet de route de la famille Rolly


Shooting de nuit



animé par Valérie Morignat dans le cadre du New Calédonia Photo Festival, voici ce que cela a donné :
Dans les jardins de l'Hôtel Le Méridien tout d'abord, où l'eau est verte et les arbres bleus.
Les réglages : en mode manuel entre 20 et 30 secondes de pose à F11/F13 et 100 iso. La mise au point est le truc un peu compliqué pour moi.













Puis au Château Hagen, bâtisse coloniale propriété de la Province Sud, où il ne se passe pas grand chose sauf en cette période de mois du patrimoine.




































Première Vallée du Tir



D'après vous, où peut-on trouver demeure si verdoyante et tranquille à deux minutes du centre ville ?





Rue des Frères Vautrin à la vallée du Tir, le petit quartier le plus typique de la ville. En descendant la rue, je rêvais que si je devais, par un beau jour, devenir multimilliardaire je rachèterai tout petit à petit afin d'en garder à jamais son cachet.
Le quartier a échappé aux promoteurs, il n'y a aucun immeuble récent (et seulement trois en tout). Catherine et Alain y loue une maison. Leur propriétaire a préféré s'endetter et racheter la maison centenaire mitoyenne à la leur plutôt que de la voir détruire impitoyablement. Elle est très heureuse de l'habiter à présent.

En venant, j'ai été attirée par cette enseigne pittoresque et la couleur vive de la devanture de ce magasin.




Au début de la rue, ces deux petites maisons nous accueillent tendrement avec leur couleur pastel. J'aime beaucoup la deuxième parce qu'elle donne directement dans la rue sans clôture aucune.








Couloir :









Détail, certains se reconnaîtront....




A l'atelier d'Alubie, où j'ai mes entrées, j'admire l'installation de noix de coco mêlée de feuille de barbadine.












Rue Joliot-Curie et rue Gambetta ces maisonnettes nous transportent hors du temps et de l'espace.








A chaque fois que je passe par ici, je regrette de ne pas avoir mon appareil photo, et le jour où je l'ai, les voitures garées m'empêchent de bien jouer.
Il faudra que je revienne...




Le quartier est vivant, curieux avec une pointe de timidité.




Noël dans les rues



Nono et moi avons fait une séance photos dans les rues du centre ville.
D'autres badauds profitent de cette belle soirée en famille.




















Un dimanche en couleur



Je voulais, hier, photographier les petites boutiques du quartier latin avant de partir de crainte de plus les revoir à mon retour de voyage.

Rue Bichat très colorée :

















Rue de Verneilh : La rue des petites épiceries typiques.




Un entre-deux :




Flagrant délit d'ouverture d'un nouveau magasin de meubles ... je dois penser à y aller avant de partir.




L'autre petite épicerie et sa porte :








Femme dans la rue Valbonne :




Un peu plus loin dans un quartier protégé où il semble faire bon vivre : la vallée du Génie.
Rue Olry une autre maison colorée qui jouxte un terrain vague qui doit faire pâlir d'envie les promoteurs :




Rue Jenner : cette maison semble avoir été transportée de la brousse jusqu'ici.




Enfin La petite dernière :




Rue Charleroi



Un temps éclatant, ce matin m'attendait pour ma séance photo.
J'ai eu dans l'idée de photographier les maisons qui titillent de curiosité deux de mes amies.
La première est sis rue Charleroi et de ce fait, j'ai poursuivi ma promenade jusqu'à son terminus.
C'est une maison de dessin d'enfant toute en tôles rouillées comme Diane les aime (les tôles pas les maisons....).
Je l'ai appelée "La maison de Régine" puisque c'est elle qui l'a remarquée en premier.
C'est vrai qu'elle est fascinante. Proprette et hors du temps. Dans le garage la Fiat garée est immatriculée 43109 NC ce qui lui donne grosso modo 35 ans d'âge.
La voici sous toutes les coutures :
















Je me suis arrêtée ensuite près de l'ex-magasin "La vie moderne" qui, à ma grande surprise, n'existe plus. A sa place un bazar chinois. Sur la vitrine de celui-ci l'affiche de la Province Sud ne se fait pas de la pub à elle-même.




Ensuite, j'ai découvert une maison cachée derrière plusieurs conteneurs. Elle termine sa vie seule, abandonnée, c'était triste comme une pension de vieux.








En face, les palmiers royaux me redonnent du baume au cœur.




En passant cet effet de lumière attire mon œil.





A l'angle, de la rue une bâtisse "qui a toujours été là" mais, qui a perdu de son panache, est à vendre, encore une qui va disparaitre à tous les coups.





Enfin, la maison de poupée de la rue. Cette maison fascine de nombreux habitants. Elle est impeccable "TOUT LE TEMPS" c'est impressionnant. Même l'asphalte garde sa couleur noire immaculée comme si il venait d'être posé. Le plus surprenant c'est que chaque fois que nous en parlons entre nous, nous sommes tous d'accord pour dire que l'on ne voit jamais personne un pinceau ou un outil de jardin à la main. C'est comme si, des lutins venaient la repeindre chaque nuit. C'est certain que c'est de la magie.




Changement de quartier à présent, je me rends au tout début du boulevard Extérieur. Là une demeure m'interpelle depuis quelque temps parce ses portes restent ouvertes constamment comme au bon vieux temps. C'est la maison "d'Annie" parce qu'elle cherche un modèle de home coloniale qui soit comme celle-ci, traversante.
Un homme sort du jardin et m'agresse, je lui dis que je ne fais que prendre la belle maison en photo "Est-ce grave ?" lui demandais-je. Oui il me répond en me faisant signe de partir. Je lui ai répondu que OK, j'effacerai la photo. Je n'ai pas menti, j'ai simplement oublié de lui dire quand je le ferai.
Je n'ai pas l'impression de spolier l'intimité des gens en prenant des photos de leur maison mais je comprends que nous n'avons pas tous le même mental. Je ne sais pas trop ce que dit la loi calédonienne à ce sujet. Quelqu'un peut-il me renseigner?
Je suis refroidie, tout à coup et décide de rentrer at home.








Dimanche



Le coup d'ouest de la semaine dernière a modifié notre itinéraire de balade aujourd'hui. That is un vrai effet papillon, ou je n'y connais rien.

Un palmier a été déraciné dans notre jardin et les jours faisant, il a bloqué l'entrée du garage de nos locataires. Il fallait dare dare s'en occuper avant que ceux-ci ne perdent patience.
Un réveil peu matinal ajouté à la coupe de l'animal, il est déjà 9h 30, un peu tard pour aller dans le sud.
Sur sa proposition j'initie Alain aux balades dans les rues de Nouméa.
Départ du restaurant l'Eau Vive, nous rejoignons la route de l'Anse Vata, où des maisons coloniales restent encore debout avant d'être acheter par des promoteurs peu enclins aux promesses d'harmonie et de sauvegarde du patrimoine.











Effet graphique pour cette porte dérobée.




Sur un mur, des peintures en trompe l'œil. Ce sont ce genre de détails que l'on ne remarque pas quand on est concentré au volant de sa voiture et qui apparaissent comme par magie quand on est à pied.








Les voitures des immeubles du chemin Perrier profitent d'une vue magnifique sur les baies.








Au sommet du Mont Vénus, je trouve le terrain de mes rêves, les bâtiments de cette maison sont laissés à l'abandon. Un ou plusieurs immeubles ne tarderont pas à se construire ici. Je ne suis pas du tout sûr de gagner à Euromillions avant que les travaux débutent, ah la la.




De retour à Magenta, un poulet rôti me remettra dans la dure réalité de la vie, j'ai faim.




Je continue



Ces photos datent d'une quinzaine de jours mais depuis, je ne pense pas que cela ait beaucoup changé. Je ne vous mets pas toutes celles que j'ai faites ce dimanche là. Peut-être cela sera pour une autre fois....
J'avais garé ma petite voiture avenue Foch (si ne me trompe pas, j'ai un peu de mal à me repérer si longtemps après) juste devant le petit magasin Michel.
Dans cette rue, j'ai fait d'autres clichés en amont et en aval.





















Pour savoir d'où j'ai pris celle-ci, j'ai besoin d'aide, ou de retourner sur place, help.




Et enfin, Monsieur Olry pris en flagrant délit de pub pour coca cola, le pauvre homme n'aurait certainement jamais imaginé tomber si bas.




Ce matin

Je ne pensais pas, ce matin, pouvoir aller faire mon tour de photographie comme d'autres font leur tour de vélo. Météo-nc avait sorti ses icônes de pluie, hier soir sur son site. Vous savez celles des nuages gris et des gouttes énormes (proportionnellement).
Beau ciel bleu, ce matin et l'envie de balade en ville du côté de la rue de la Somme et du bas de la rue Galliéni.
Première surprise, ce graph qui semble avoir été tagger avec un pochoir sur une porte de la vieille bâtisse qui jouxte l'Hôtel des Impôts.






Toujours rue de la Somme, je rencontre le boucher qui fait le coin de la rue, lui achète de la bonne viande pas chère du tout (je sens que je retournerai le voir, tous les dimanches, pas de monde, accueil sympa, ouvert, génial !). Je lui parle de ce que je fais, que je suis amusée par la colonie de pigeons. Il me répond qu'il faut revenir avec du riz pour les voir bouger. Bonne idée, qui peut être en plus plaisante à mettre en œuvre avec des enfants.
Je pense à mes enfants qui ont zoné par ici. C'était un gouffre pour leur argent de poche, ils ont été les pigeons des tenanciers de ces lieux . Aujourd'hui d'autres pigeons ont investi cet espace, juste retour des choses.
































Rue Galliéni, d'autres photos, pas loin de là.


























Et pour finir, un morceau du container de l'assoc Macadam.






La rue du Docteur Guégan

Ce matin, il était déjà un peu trop tard quand j'ai arpenté la rue du Docteur Guégan.
7 heures, un peu trop tard ?
Oui, parce qu'avec la forte chaleur qui règne ici depuis plusieurs jours, je ne quitte plus mon bureau climatisé. Il me manque un mot (existe-t-il seulement ?) Puis-je décemment employer "hiberner" dans le cas présent, pourtant, comment exprimer ce besoin physiologique de rester enfermé au frais et d'éviter tout mouvement pouvant accroitre sa température intérieure ? Il faudrait dire "éténer", ah ah je vois que mon dictionnaire n'apprécie pas cette dérive mineure.

La rue en question est sis au quartier latin. Je sens qu'il convient de profiter à fond de ces quelques espaces/temps que je qualifie de rare parce que les maisons coloniales disparaissent tellement vite que d'ici peu, il n'y aura plus que mes photos pour se les rappeler ou quelques tableaux de peintres reconnus, sensibles eux-aussi à ce charme certes un peu suranné mais si authentique.

Pour vous prouver mes dires, cette photo:




Les palmiers essayent tant bien que mal de rivaliser en verticalité et de garder fièrement leur place face à cet engin métallique. Dans la rue qui débouche sur une mini placette, il n'y a pas moins de quatre immeubles en construction, pauvre petite rue.....
Bon, ça va, je sais bien que cette photo n'est pas terrible mais elle a le mérite de vous faire comprendre ce que je veux dire.


Quelques photos plus sympa des petites maisons de la rue :




















A présent des photos insolites comme j'aime en faire :
Au shopping center Moana, une chaussure sur le toit (titre d'un livre connu....)








Une canopée de toits :




A l'horizontale et à la verticale (attention, Mesdames à ce que vous pensez...)








Et pour clore le tout :La BA du jour, parce que cette petite maison va vraiment être détruite bientôt, et que j'ai flashé sur cette vieille enseigne au style année 1950. Ça, c'est vrai cadeau pour vous.












Ducos en couleur

Ce matin, étant seule à la maison, je suis allée faire un tour dans la zone industrielle de Ducos pour voir la vie en couleur.
Mes photos sont zen, douce lueur d'espoir au milieu de la pollution qui règne dans le quartier. Ducos ressemble à mon garage avant sa restructuration, sauf que là, les trucs à jeter font parfois plusieurs tonnes, il y a du boulot !
Rue Auer







Rue Joule







Rue Arago



Rue Réaumur



Rue Papin



Dimanche matin

Ce matin, je me suis écartée de la promenade Pierre Vernier pour faire le tour de la pointe Magnin par la plage.
Mon objectif a été tout d'abord attiré par les deux petites maisons de tôle qui se trouvent avant l'entrée de l'hôtel Méridien.
Elles donnent directement sur la plage et sont construites sur des terrains parmi les plus chers du pays.
Cela n'a pourtant pas empêché leurs habitants de me faire coucou, comme quoi !








Deux belles villas (invisibles depuis la plage) se partagent le reste du terrain. Un mur en béton surmonté d'une palissade les protège de la plage. Néanmoins c'est faire peu de cas des embruns et de la force de l'eau qui parviennent à faire rouiller le mur en béton (sic).








J'ai voulu laisser là ma trace, j'ai façonné un tag. Un tag particulier parce qu'il était à la fois en volume et biodégradable.
Le tag bio, ça c'est une nouveauté ! De quoi rendre vert de jalousie les jeunes adeptes du genre.
Parenthèse moralisatrice pour ceux qui auraient l'idée de trouver mon tag ridicule :




"Le ridicule est une bonne école pour accéder à une qualité notable : l'humilité." Fin de la citation de l'auteure.


En continuant un peu, je suis tombée sur la chapelle du Méridien. J'en avais entendu parler mais je ne l'avais jamais vue. N'est-ce pas mignon tout plein ? Ne doit-il pas faire bon être jeunes mariés japonais et entrer solennellement au son de la cloche dans cette cage de verre, habillé de pied en cape d'un costume loué le matin même ?








Sur la pointe, des mouettes se reposent de leur folle nuit à voir le peu d'entrain qu'elles ont mis à décoller après une approche "style mouton" (private joke).



Par beau temps

Réveillée à 4h 30 du matin (à cause d'un époux qui délaisse la couche pour chronométrer des voitures de courses ! ), et une heure de flânerie plus tard, je scrute l'horizon pour prendre le pouls de cette journée que je désire oisive.
Le temps est splendide, partons....
J'ai repéré la veille un petit bout de la rue Maubeuge au Faubourg Blanchot qui abrite des maisons typiques.


















Puis direction le centre ville qui est une mine inépuisable.
Rue du Général Mangin.




Rue de la République.




Rue de l'Alma.



Rue D'Austerlitz.















Une nouvelle Catégorie

Mon blog s'enrichit d'une nouvelle catégorie lisible ci-dessus.
J'ai envie depuis longtemps de marcher dans toutes les rues de Nouméa. C'est du boulot ! Le seul moyen à mes yeux de connaitre vraiment la ville.
Comme il fait trop chaud en ce moment pour marcher, je suis simplement allée dimanche matin prendre en photo, dans l'ave Foch et la rue Auguste Brun, des lieux typiques et photogéniques.
En ce jour d'élection, une pensée obsédante me vient à l'esprit : Là tout de suite, je voterai pour n'importe quel candidat briguant le mandat de maire qui aurait le projet de supprimer tous les fils électriques de la ville.
Seule, la première photo date un peu, je l'ai prise du deuxième étage d'un immeuble de la rue des Frères Carcopino.




Avenue Foch



















Rue Auguste Brun, je suis déçue d'avoir ce grillage tout devant. La prochaine fois , j'apporte une pince coupante.