Portes indiennes
C'est mon tout dernier tableau. J'en suis très fière parce que je l'ai fait presque toute seule.
Je dis bien presque parce que je l'avais déjà commencé avec mon prof.
Depuis, il est parti, laissant ses pauvres élèves seules avec leurs difficultés.
J'en ai commencé un autre, si et seulement si, je l'estime réussi vous le verrez ici.
Par Mireille Rolly, mardi 22 septembre 2009 à 05:03 :: General
Dessins
Je suis toute seule aujourd'hui, et cela fait tout drôle. Cela ne m'était pas arrivé depuis plus de trois mois. J'ai mis à profit ce moment de quiétude pour terminer le portrait que j'avais commencé la semaine dernière.
C'est contrariant de ne pas avoir d'avis avisé sur le résultat.
J'espère au moins que vous reconnaitrez le personnage.
Ce dessin-ci est tiré d'une de mes photos. Je n'ai pas réussi à faire en sorte que le petit bonhomme soit représenté en l'air comme sur la photo.
J'aime bien le contraste entre le garçon assis en introspection et l'autre qui court
Par Mireille Rolly, dimanche 13 septembre 2009 à 10:06 :: General
Ils font les gros yeux
Nous avons joué aux parfaits touristes et rendu une petite visite à nos amis de l'aquarium.
Les gros yeux des poissons titillent ma curiosité depuis que j'ai croisé l'année dernière une artiste qui peint des yeux de poissons. Au départ, j'avais trouvé ce sujet étrange, limite saugrenu mais en y réfléchissant bien, je pense qu'il y a matière à s'étonner et s'évader.
J'ai donc voulu prendre des photos de yeux de poissons, ben c'est pas simple. Ces petites choses se déplacent sans cesse et il n'y a aucune lumière dans les salles. Toutes les photos sont floues. C'est bon, pas de commentaires désobligeants, je le savais avant d'y aller que cela aller être ainsi, à la prise de vue aussi et au recadrage.
Donc voilà, il y a au moins de belles couleurs et le plaisir de penser que la prochaine fois que vous croiserez le regard d'un poisson vous en chercherez sa magie.
Par Mireille Rolly, dimanche 13 septembre 2009 à 09:54 :: General
ici et maintenant
J’ai bien dormi cette nuit, peu, mais bien.
Réveillée avant l’aurore et réfléchissant à ce que je devais faire aujourd’hui, j’ai décidé de commencer tout de suite et de répondre à des messages qui le temps passant devenaient urgents.
Il fait sombre, les oiseaux commencent à peine à pailler discrètement.
J’ouvre ma messagerie et je lis la mauvaise nouvelle.
Triste, désemparée, j’évince la chose, c’est comme si je n’avais pas encore l’esprit suffisamment éveillé pour en appréhender tous les effets, toutes les conséquences. J’ai un moment de blanc émotionnel que je mets à profit pour faire ce que j’avais imaginé.
La fraicheur de l’aube pénètre dans ma chair, j’ai fini mes tâches, je retourne au lit.
Il est là et dès que je le vois, l’émotion se fait présente, plus poignante.
Je n’ai pas envie de lui annoncer la mauvaise nouvelle, je veux qu’il reste le plus longtemps possible comme moi tout à l’heure, dans la béatitude de l’ignorance. Je pense à tous les gens qui ont voulu préserver leur entourage en gardant des secrets.
Aux familles qui se refusent de dire la gravité de leur état de santé à leurs proches. Je n’ai jamais compris cet état d’esprit, jusqu’à maintenant.
Je sais que la vérité, je lui dirai dans un moment, présentement, je ne veux pas gâcher ses quelques instants de douceur.
L’émotion est là, et pour la cacher, je deviens distante. Cette distance m’effraie, je crains qu’elle soit mal interprétée, le décodage risque de déraper, et de créer une émotion négative en mon envers. Je me force alors à penser que je suis « ici et maintenant » je suis obligée de me le répéter plusieurs fois afin de m’en persuader, de prendre de la distance par rapport à cette distance. C’est compliqué.
Quelques maigres instants de tranquilité avant le rush de la journée.
Par Mireille Rolly, vendredi 11 septembre 2009 à 01:05 :: General
Ils sont revenus
Il recommence à faire chaud, conséquence heureuse, la grippe A est en nette régression mais les moustiques eux refont leur apparition.
Après une nuit chaude et piquante, j'ai décidé, ce matin, de renouveler mon stock de répulsifs.
Chou blanc dans le premier super marché visité, les flacons d'ARS sont en rupture, les ménagères soucieuses du confort de leur petite famille sont passées avant moi.
Afin d'être sûr d'en trouver, je me suis rendue chez Vega, le fournisseur des magasins. La boutique a été refaite récemment et tous les articles lancent des gling de propreté.
De ci, de là, quelques articles en soldes attirent mon regard de consommatrice avertie, c'est ainsi que je suis tombée sur un "répulsif à serpents" soldé à 50%.
Peu de chance de trouver un acquéreur, le pauvre, même à 75 % je crains fort qu'il reste en rayon.
Par Mireille Rolly, mercredi 2 septembre 2009 à 04:21 :: General