Enfin !
Enfin, nous avons décidés de restructurer notre garage en un espace rangement/atelier.
Première chose à faire : Poser du carrelage sur la dalle qui n'en croyait pas ses yeux.
Cela a été une expérience extraordinaire, en effet c'est la première fois que je faisais cela et également la première fois que je travaillais avec Alain. Nous ne nous sommes même pas disputés.
Bien sûr, j'étais dans un rôle d'esclave/apprenti et lui dans celui de "maître" mais nous nous sommes bien complétés et même si j'ai fait des trucs de filles (abreuver le maître, prévoir l'intendance, nettoyer et ranger le chantier), j'ai aussi fait des trucs de mecs (poser du mortier à la truelle, mélanger la colle avec la perceuse, lisser les joins). Cela m'a passionné, c'est un peu comme de la cuisine en fait. Pas de batteur mais une perceuse, pas de crème fouettée mais de la colle, pas de spatule mais une truelle (quoique nous avions aussi une spatule....). C'est juste un peu plus physique et beaucoup plus fatiguant quand on est pas habitué à rester accroupi.
En nettoyant les joins je pensais à Cosette porteuse d'eau et au mop espagnol (il parait que ce sont les espagnols qui ont inventé le mop parce que c'était humiliant pour les femmes de nettoyer le sol accroupi...sic ).
A un moment, en voyant une énorme équerre en fer de maçon, j'ai voulu plaisanter avec Alain en jouant la Blonde.
- J'ai essayé de la plier pour gagner de la place mais je n'ai pas réussi.
- On ne peut pas plier cette équerre me répond-il sérieusement.
Aie, aie, aie dans le fond les hommes nous prennent toutes pour des blondes.....
Le plus impressionnant c'est l'envahissement de notre véranda par ce qui "tenait" dans le garage. Cela me gêne beaucoup mais il faut passer par là pour obtenir quelque chose de viable.
Afin d'oublier ce désordre j'ai fait un parterre fleuri, il faut bien s'amuser.
Première chose à faire : Poser du carrelage sur la dalle qui n'en croyait pas ses yeux.
Cela a été une expérience extraordinaire, en effet c'est la première fois que je faisais cela et également la première fois que je travaillais avec Alain. Nous ne nous sommes même pas disputés.
Bien sûr, j'étais dans un rôle d'esclave/apprenti et lui dans celui de "maître" mais nous nous sommes bien complétés et même si j'ai fait des trucs de filles (abreuver le maître, prévoir l'intendance, nettoyer et ranger le chantier), j'ai aussi fait des trucs de mecs (poser du mortier à la truelle, mélanger la colle avec la perceuse, lisser les joins). Cela m'a passionné, c'est un peu comme de la cuisine en fait. Pas de batteur mais une perceuse, pas de crème fouettée mais de la colle, pas de spatule mais une truelle (quoique nous avions aussi une spatule....). C'est juste un peu plus physique et beaucoup plus fatiguant quand on est pas habitué à rester accroupi.
En nettoyant les joins je pensais à Cosette porteuse d'eau et au mop espagnol (il parait que ce sont les espagnols qui ont inventé le mop parce que c'était humiliant pour les femmes de nettoyer le sol accroupi...sic ).
A un moment, en voyant une énorme équerre en fer de maçon, j'ai voulu plaisanter avec Alain en jouant la Blonde.
- J'ai essayé de la plier pour gagner de la place mais je n'ai pas réussi.
- On ne peut pas plier cette équerre me répond-il sérieusement.
Aie, aie, aie dans le fond les hommes nous prennent toutes pour des blondes.....
Le plus impressionnant c'est l'envahissement de notre véranda par ce qui "tenait" dans le garage. Cela me gêne beaucoup mais il faut passer par là pour obtenir quelque chose de viable.
Afin d'oublier ce désordre j'ai fait un parterre fleuri, il faut bien s'amuser.
Par Mireille Rolly, dimanche 27 juillet 2008 à 09:51 :: General
Retour
Marc a dit : “ Les voyages forment la jeunesse et la patience”.
Je suis bien rentrée chez moi et contente de retrouver mes petits trucs.
Le voyage a été long et par là même fatiguant mais cela sera vite oublié.
Je ne voudrais pas trop râler, ici, aussi je vais passer très (assez) vite sur les “malheurs du voyageur” pour me concentrer sur les bonheurs possibles.
Mon vol KLM au départ de Toulouse, vendredi matin, ayant eu du retard, ma correspondance à Amsterdam pour Osaka m’est passée sous le nez à 5 minutes près.
Nous étions plusieurs dans mon cas ( une quinzaine de personnes avec qui j’ai pu discuter….donc peut-être plus) ce que nous avons compris trop tard pour que nous puissions nous organiser et faire pression. Nous ne comprenons pas pourquoi l’avion ne nous a pas attendu 20 mn alors que l’on sait que sur un long courrier, ces 20 mn là, peuvent facilement être rattrapées.
A Amsterdam, nous avons été logé dans des hôtels différents.
Le mien : bien, mais heureusement que j’avais des bouchons d’oreille parce qu’il y avait un mariage dans la salle en face de ma chambre…..
La responsable du service correspondance à l’aéroport d’Amsterdam ne connaissait pas Air Calédonie International et me disait que je ne pouvais pas prendre le vol KLM du lendemain parce qu’il était plein….Il faudrait en outre que je paie ma chambre d’hôtel à Osaka parce que je changerai de compagnie en cours de vol (sic). Je n’étais pas d’accord bien sûr, aussi, elle a appelé son chef qui m’a trouvé un itinéraire possible par Hong-Kong.
En fait après coup, je me suis rendue compte que j’avais mal géré ce problème et que j’aurai dû insister pour être surclassée, et prendre une chambre d’hôtel à Osaka, même deux nuits, cela m’aurait permis de me reposer entre les vols. Mais comme j’étais seule, j’avais surtout envie de l’être le moins longtemps possible.
A noter que la famille française qui a pris le vol pour Osaka le lendemain a été elle, surclassée…..
Au lieu de cela, le vol que j’ai pris pour Hong-Kong (10 heures) a été le plus pénible. Un vieil avion équipé comme ceux dans lesquels je voyageais il y a trente ans. Cela ne m’a même pas rajeuni ! J’étais côté hublot (ce que je déteste) et le Monsieur qui était assis à côté de moi, était un géant qui transpirait. Il occupait tout l’espace, debout, ma tête passait sous ses aisselles.
L’hôtesse était rigolote mais sans un brin de classe et nous ne l’avons vu que deux fois en 10 heures au diner et au déjeuner.
Et vous savez comment cela se passe, il suffit de savoir que vous ne pouvez pas aller faire pipi comme vous le voulez pour en avoir tout le temps envie même si vous ne buvez pas une goutte d’eau …..
L’avion était parti avec retard mais celui-ci a été rattrapé en cours de vol, heureusement parce qu’à Hong kong, je n’ai eu que le temps de trouver un comptoir ANA pour prendre mon boarding pass et entrer dans l’avion suivant.
Là, j’ai pu apprécier la différence peut-être parce que je venais de loin.
A bord : tous les gadgets habituels du voyageur en goguette et même des films français…. J’ai surtout apprécié un nouveau truc que je ne connaissais pas : la caméra du pilote. Pendant le décollage et l’atterrissage, il est possible de regarder, sur un écran suspendu dans le couloir, ce que voit le pilote : la piste, les petits bonshommes bleus, verts et rouges, les bandes colorées, les balises, les avions que l’on suit. Super, je vivais au centre de l’action…. Les hôtesses aux petits soins tout le temps.
Avant de sortir de l’avion, un appel m'a signalé que j'étais attendue par un membre de la compagnie. On m’informait, alors, qu’il y avait un problème avec mes bagages et que celui-ci était en cours de recherche de solution.
Peu avant mon embarquement pour Nouméa un jeune homme est venu discuter avec moi du problème. Ils ont retrouvé le sac mais pas la valise. Il m'a demandé mes coordonnées et dans un anglais parfait m'a fait mille excuses.
Je suis impressionnée par cette organisation et ce sens du service d’autant plus que le soir de mon arrivée, la compagnie m’a appelé pour me dire que la valise avait été retrouvée et qu’elle arriverait par le vol de mercredi.
La compagnie ANA fait Tokyo/Paris je vais me renseigner pour savoir s’il est possible de voyager avec et à quel prix.
Les autres calédoniens sont passés Via Séoul, Pékin, Hong-Kong par un autre vol, ils ont tous eu la chance d’être surclassés, mais ils n’ont pas eu la chance de vivre cette aventure.
Si je n’ai plus l’intention de voyager par KLM, je remercie quand même la compagnie de m’avoir permis de faire de nouvelles rencontres et d’apprécier les services des autres.
Je suis bien rentrée chez moi et contente de retrouver mes petits trucs.
Le voyage a été long et par là même fatiguant mais cela sera vite oublié.
Je ne voudrais pas trop râler, ici, aussi je vais passer très (assez) vite sur les “malheurs du voyageur” pour me concentrer sur les bonheurs possibles.
Mon vol KLM au départ de Toulouse, vendredi matin, ayant eu du retard, ma correspondance à Amsterdam pour Osaka m’est passée sous le nez à 5 minutes près.
Nous étions plusieurs dans mon cas ( une quinzaine de personnes avec qui j’ai pu discuter….donc peut-être plus) ce que nous avons compris trop tard pour que nous puissions nous organiser et faire pression. Nous ne comprenons pas pourquoi l’avion ne nous a pas attendu 20 mn alors que l’on sait que sur un long courrier, ces 20 mn là, peuvent facilement être rattrapées.
A Amsterdam, nous avons été logé dans des hôtels différents.
Le mien : bien, mais heureusement que j’avais des bouchons d’oreille parce qu’il y avait un mariage dans la salle en face de ma chambre…..
La responsable du service correspondance à l’aéroport d’Amsterdam ne connaissait pas Air Calédonie International et me disait que je ne pouvais pas prendre le vol KLM du lendemain parce qu’il était plein….Il faudrait en outre que je paie ma chambre d’hôtel à Osaka parce que je changerai de compagnie en cours de vol (sic). Je n’étais pas d’accord bien sûr, aussi, elle a appelé son chef qui m’a trouvé un itinéraire possible par Hong-Kong.
En fait après coup, je me suis rendue compte que j’avais mal géré ce problème et que j’aurai dû insister pour être surclassée, et prendre une chambre d’hôtel à Osaka, même deux nuits, cela m’aurait permis de me reposer entre les vols. Mais comme j’étais seule, j’avais surtout envie de l’être le moins longtemps possible.
A noter que la famille française qui a pris le vol pour Osaka le lendemain a été elle, surclassée…..
Au lieu de cela, le vol que j’ai pris pour Hong-Kong (10 heures) a été le plus pénible. Un vieil avion équipé comme ceux dans lesquels je voyageais il y a trente ans. Cela ne m’a même pas rajeuni ! J’étais côté hublot (ce que je déteste) et le Monsieur qui était assis à côté de moi, était un géant qui transpirait. Il occupait tout l’espace, debout, ma tête passait sous ses aisselles.
L’hôtesse était rigolote mais sans un brin de classe et nous ne l’avons vu que deux fois en 10 heures au diner et au déjeuner.
Et vous savez comment cela se passe, il suffit de savoir que vous ne pouvez pas aller faire pipi comme vous le voulez pour en avoir tout le temps envie même si vous ne buvez pas une goutte d’eau …..
L’avion était parti avec retard mais celui-ci a été rattrapé en cours de vol, heureusement parce qu’à Hong kong, je n’ai eu que le temps de trouver un comptoir ANA pour prendre mon boarding pass et entrer dans l’avion suivant.
Là, j’ai pu apprécier la différence peut-être parce que je venais de loin.
A bord : tous les gadgets habituels du voyageur en goguette et même des films français…. J’ai surtout apprécié un nouveau truc que je ne connaissais pas : la caméra du pilote. Pendant le décollage et l’atterrissage, il est possible de regarder, sur un écran suspendu dans le couloir, ce que voit le pilote : la piste, les petits bonshommes bleus, verts et rouges, les bandes colorées, les balises, les avions que l’on suit. Super, je vivais au centre de l’action…. Les hôtesses aux petits soins tout le temps.
Avant de sortir de l’avion, un appel m'a signalé que j'étais attendue par un membre de la compagnie. On m’informait, alors, qu’il y avait un problème avec mes bagages et que celui-ci était en cours de recherche de solution.
Peu avant mon embarquement pour Nouméa un jeune homme est venu discuter avec moi du problème. Ils ont retrouvé le sac mais pas la valise. Il m'a demandé mes coordonnées et dans un anglais parfait m'a fait mille excuses.
Je suis impressionnée par cette organisation et ce sens du service d’autant plus que le soir de mon arrivée, la compagnie m’a appelé pour me dire que la valise avait été retrouvée et qu’elle arriverait par le vol de mercredi.
La compagnie ANA fait Tokyo/Paris je vais me renseigner pour savoir s’il est possible de voyager avec et à quel prix.
Les autres calédoniens sont passés Via Séoul, Pékin, Hong-Kong par un autre vol, ils ont tous eu la chance d’être surclassés, mais ils n’ont pas eu la chance de vivre cette aventure.
Si je n’ai plus l’intention de voyager par KLM, je remercie quand même la compagnie de m’avoir permis de faire de nouvelles rencontres et d’apprécier les services des autres.
Par Mireille Rolly, lundi 7 juillet 2008 à 23:08 :: General
Mohammedia
Sympa la ville dans laquelle nous posons nos valises pour un cours WE.
La ville est connue pour ses belles plages prisées l’été par les marocains.
Le marché donne le ton. On y trouve de vrais fruits et de vrais légumes qui semblent sortir tout droit de son propre jardin. Pas calibrés et encore terreux ils ont le goût des légumes de ma grand-mère.
Le dimanche midi, nous sommes invités chez les voisins de Diane et Boris pour un coucous. Je n’ai jamais mangé un aussi bon couscous où les saveurs des légumes restent intactes tout en se mélangeant aux goûts subtils des épices et de la graine de couscous. Je suis étonnée qu’il n’y ait pas de cumin mais ce n’est pas pour me déplaire.
La ville est connue pour ses belles plages prisées l’été par les marocains.
Le marché donne le ton. On y trouve de vrais fruits et de vrais légumes qui semblent sortir tout droit de son propre jardin. Pas calibrés et encore terreux ils ont le goût des légumes de ma grand-mère.
Le dimanche midi, nous sommes invités chez les voisins de Diane et Boris pour un coucous. Je n’ai jamais mangé un aussi bon couscous où les saveurs des légumes restent intactes tout en se mélangeant aux goûts subtils des épices et de la graine de couscous. Je suis étonnée qu’il n’y ait pas de cumin mais ce n’est pas pour me déplaire.
Par Mireille Rolly, samedi 5 juillet 2008 à 10:46 :: General