Réflexions anatomiques
Il y a dans la vie tout un tas de questions que l'on se pose, cela va du "d'où viens-je" à du n'importe quoi, qui reste, le plus souvent, sans réponse.
Perso, je me suis toujours demandée ce que cela voulait dire quand, avec un brin de jalousie dans la voix, les hommes disent en parlant des bodybuilders : " Leur musculature, ce n'est que de la gonflette".
J'ouvre bien les yeux et je vois que les muscles sont effectivement là, je pique avec une épingle et cela ne se dégonfle pas, alors ?
La question est restée sans réponse, jusqu'au moment où j'ai rencontré Julio, le guide du Mont Panié.
Nos muscles sont formés de fibres, ces fibres musculaires sont regroupées en paquet. Elles sont sensibles à un entrainement physique. Par l'entrainement, il est possible de modifier le diamètre des fibres musculaires et la grosseur des myofibrilles.
Le sang afflue dans la fibre pendant le moment de repos qui suit l'effort, ça gonfle.
Un copain m'a même dit qu'il voyait la différence immédiatement (sic), mais après tout c'est peut-être un truc de mec de gonfler.
Revenons à nos moutons ou plutôt à nos muscles. La fibre augmente, mais ce qui serait mieux c'est que le nombre de fibres augmente pour pouvoir effectivement gagner en puissance. Hors, cela semble possible mais les infos que j'ai pu lire sur le sujet restent dans le flou.
Ce qui est sûr, c'est qu'en voyant la musculature de Julio, j'ai tout de suite percuté que la quantité, c'est super important pour avoir de la puissance.
Ses biceps étaient denses comme un bois dur, on sentait qu'il y avait de la matière et que celle-ci était de bonne qualité.
Les gros bras de la salle de sport ne donnent pas cette impression, c'est peut-être pour cela qu'ils ne m'impressionnent pas. Leurs bras, c'est plutôt du bourao (arbuste de la famille de l'hibiscus, utilisé ici, pour faire les balanciers des pirogues en raison de sa faible densité. Il est super léger, un peu comme du balsa et il n'y a que des trous d'air dedans !). La quantité n'y est pas, ce n'est que du vide.
Je m'étonne de ne pas avoir compris cela avant, nous les femmes, nous savons bien que le duo quantité/qualité c'est le top.
Perso, je me suis toujours demandée ce que cela voulait dire quand, avec un brin de jalousie dans la voix, les hommes disent en parlant des bodybuilders : " Leur musculature, ce n'est que de la gonflette".
J'ouvre bien les yeux et je vois que les muscles sont effectivement là, je pique avec une épingle et cela ne se dégonfle pas, alors ?
La question est restée sans réponse, jusqu'au moment où j'ai rencontré Julio, le guide du Mont Panié.
Nos muscles sont formés de fibres, ces fibres musculaires sont regroupées en paquet. Elles sont sensibles à un entrainement physique. Par l'entrainement, il est possible de modifier le diamètre des fibres musculaires et la grosseur des myofibrilles.
Le sang afflue dans la fibre pendant le moment de repos qui suit l'effort, ça gonfle.
Un copain m'a même dit qu'il voyait la différence immédiatement (sic), mais après tout c'est peut-être un truc de mec de gonfler.
Revenons à nos moutons ou plutôt à nos muscles. La fibre augmente, mais ce qui serait mieux c'est que le nombre de fibres augmente pour pouvoir effectivement gagner en puissance. Hors, cela semble possible mais les infos que j'ai pu lire sur le sujet restent dans le flou.
Ce qui est sûr, c'est qu'en voyant la musculature de Julio, j'ai tout de suite percuté que la quantité, c'est super important pour avoir de la puissance.
Ses biceps étaient denses comme un bois dur, on sentait qu'il y avait de la matière et que celle-ci était de bonne qualité.
Les gros bras de la salle de sport ne donnent pas cette impression, c'est peut-être pour cela qu'ils ne m'impressionnent pas. Leurs bras, c'est plutôt du bourao (arbuste de la famille de l'hibiscus, utilisé ici, pour faire les balanciers des pirogues en raison de sa faible densité. Il est super léger, un peu comme du balsa et il n'y a que des trous d'air dedans !). La quantité n'y est pas, ce n'est que du vide.
Je m'étonne de ne pas avoir compris cela avant, nous les femmes, nous savons bien que le duo quantité/qualité c'est le top.
Par Mireille Rolly, jeudi 29 novembre 2007 à 07:26 :: General
La bonne affaire
Bonjour cher ami,
Je vous propose une importante quantité de métal (Or) de 22karat soit 260 kilogrammes que le vendeur souhaite reexporter vers la Nouvelle Calédonie pour vente .A cet effet, je cherche acheteur ou représentant pouvant parrainer le mouvement jusqu'à la vente et ceci moyennant une commission négociable avant vente.
Franche et cordiale collaboration.
Ali M. Moufoutaou
Tél: (00229) 97 98 48 89
République du Bénin
Voilà le mail que j'ai reçu ce matin. Si quelqu'un est assez idiot pour tomber dans le panneau, ne vous gênez pas.
Je me demande toujours comment de telles personnes peuvent tomber sur mon adresse. C'est le côté sombre de la toile.
Je vous propose une importante quantité de métal (Or) de 22karat soit 260 kilogrammes que le vendeur souhaite reexporter vers la Nouvelle Calédonie pour vente .A cet effet, je cherche acheteur ou représentant pouvant parrainer le mouvement jusqu'à la vente et ceci moyennant une commission négociable avant vente.
Franche et cordiale collaboration.
Ali M. Moufoutaou
Tél: (00229) 97 98 48 89
République du Bénin
Voilà le mail que j'ai reçu ce matin. Si quelqu'un est assez idiot pour tomber dans le panneau, ne vous gênez pas.
Je me demande toujours comment de telles personnes peuvent tomber sur mon adresse. C'est le côté sombre de la toile.
Par Mireille Rolly, jeudi 22 novembre 2007 à 08:15 :: General
Ailleurs
Hier soir, je suis partie en voyage à travers le temps et l'espace assise confortablement dans mon fauteuil.
A la télé, repassait le film culte de Kubrick "2001, l'odyssée de l'espace". Le rythme lent et particulier du film, m'a incité à continuer à lire en même temps "Les contes cruels" de Villiers de L'Isle-Adam. J'étais donc à la fois projetée dans l'espace, le passé et le futur.
Je ne me souvenais que très peu du film et j'en ai apprécié ses superbes images enveloppées d'une musique ou de bruitages si étranges qu'elles vous font entrer complètement dans l'histoire. Je n'ai pas compris la fin mais cela ne m'a pas gêné outre mesure.
En même temps, je me retrouvais au 18° siècle où une reine faisait condamner son amant par jalousie, où des hommes s'entretuaient lors de duels sanglants.
Je notais les mots rares peu ou prou inusités aujourd'hui et qui ponctuent l'œuvre de Villiers : Cariatide, catafalque, caudine, dépure, falots, feudataires, haruspice et d'autres encore.
Chaque nouveau mot est une rencontre, un pas vers la compréhension de l'autre et du monde. Une aventure dont je ne me lasse pas.
A la télé, repassait le film culte de Kubrick "2001, l'odyssée de l'espace". Le rythme lent et particulier du film, m'a incité à continuer à lire en même temps "Les contes cruels" de Villiers de L'Isle-Adam. J'étais donc à la fois projetée dans l'espace, le passé et le futur.
Je ne me souvenais que très peu du film et j'en ai apprécié ses superbes images enveloppées d'une musique ou de bruitages si étranges qu'elles vous font entrer complètement dans l'histoire. Je n'ai pas compris la fin mais cela ne m'a pas gêné outre mesure.
En même temps, je me retrouvais au 18° siècle où une reine faisait condamner son amant par jalousie, où des hommes s'entretuaient lors de duels sanglants.
Je notais les mots rares peu ou prou inusités aujourd'hui et qui ponctuent l'œuvre de Villiers : Cariatide, catafalque, caudine, dépure, falots, feudataires, haruspice et d'autres encore.
Chaque nouveau mot est une rencontre, un pas vers la compréhension de l'autre et du monde. Une aventure dont je ne me lasse pas.
Par Mireille Rolly, lundi 19 novembre 2007 à 22:53 :: General
Humour
Je vous livre la dernière blague à la mode. Quand Pépé parle, il faut lui donner l'accent d'ici.
Pépé "le" récidiviste, bien connu des services de police pour larcins divers; a volé un canard pour apaiser une grosse fringale.
Il s'installe près de la rivière et commence à plumer son canard tranquillou.
Une patrouille de gendarmerie vient à passer par là, voyant Pépé affairé décide de s'arrêter.
Pépé qui a repéré le manège des gendarmes se débarrasse du canard en le lançant dans l'eau; ni vu ni connu.
Un gendarme sort alors du véhicule et commence à le questionner.
-Tu fais quoi là, Pépé, encore en train de préparer un mauvais coup? C'est quoi toutes ses plumes?
-C'est le canard, parti baigné et moi je garde ses linges.
Pépé "le" récidiviste, bien connu des services de police pour larcins divers; a volé un canard pour apaiser une grosse fringale.
Il s'installe près de la rivière et commence à plumer son canard tranquillou.
Une patrouille de gendarmerie vient à passer par là, voyant Pépé affairé décide de s'arrêter.
Pépé qui a repéré le manège des gendarmes se débarrasse du canard en le lançant dans l'eau; ni vu ni connu.
Un gendarme sort alors du véhicule et commence à le questionner.
-Tu fais quoi là, Pépé, encore en train de préparer un mauvais coup? C'est quoi toutes ses plumes?
-C'est le canard, parti baigné et moi je garde ses linges.
Par Mireille Rolly, dimanche 18 novembre 2007 à 10:47 :: General
La pensée du jour
"Je m'estime peu quand je m'examine; beaucoup, quand je me compare".
Anonyme
Anonyme
Par Mireille Rolly, samedi 17 novembre 2007 à 07:11 :: General