Dr Knock
Le petit-fils du Dr Knock existe, il sévit ici à Nouméa, je l'ai rencontré.
Je ne sais quelle mouche m'a piquée le jour où je suis allée voir un médecin sportif.
Je trouvais gênant de manquer de souffle chaque fois que je suis obligée de faire un effort qui demande de la puissance.
Je voulais des conseils pour gérer cela.
Lui a voulu absolument me trouver une maladie mais ne m'a jamais donné de conseils (sic).
Il m'a fait un électrocardiogramme. C'est la première fois que l'on me pratiquait cet examen mais d'emblée j'ai trouvé son appareil vieux comme Mathusalem. Le résultat donnait des micro-voltages. Quand j'ai raconté cela à Alain avec sa perspicacité habituelle, il m'a dit "Mais tu es morte alors".
C'est bien en vie que je suis allée consulter un cardiologue qui m'a tout suite rassurée, j'ai un cœur de jeune fille prêt à aimer encore pendant un demi siècle.
C'est le matériel et/ou l'examinateur qui avait un problème, in fine, j'aime mieux ça.
J'ai arrêté là, laissant les autres ordonnances sur mon bureau.
J'ai eu mauvaise conscience d'aller passer une échographie cardiaque pour rien puisque c'est la collectivité qui devra l'assumer.
N'aimant pas culpabiliser, je me dis qu'après tout, comme dit Chris, l'argent c'est de l'énergie qui passe de mains en mains. Le cardiologue paie un loyer, deux secrétaires, une ou deux femmes de ménage, un jardinier. Toutes ces personnes paient des cotisations sociales, la boucle est donc bouclée.
Je ne sais quelle mouche m'a piquée le jour où je suis allée voir un médecin sportif.
Je trouvais gênant de manquer de souffle chaque fois que je suis obligée de faire un effort qui demande de la puissance.
Je voulais des conseils pour gérer cela.
Lui a voulu absolument me trouver une maladie mais ne m'a jamais donné de conseils (sic).
Il m'a fait un électrocardiogramme. C'est la première fois que l'on me pratiquait cet examen mais d'emblée j'ai trouvé son appareil vieux comme Mathusalem. Le résultat donnait des micro-voltages. Quand j'ai raconté cela à Alain avec sa perspicacité habituelle, il m'a dit "Mais tu es morte alors".
C'est bien en vie que je suis allée consulter un cardiologue qui m'a tout suite rassurée, j'ai un cœur de jeune fille prêt à aimer encore pendant un demi siècle.
C'est le matériel et/ou l'examinateur qui avait un problème, in fine, j'aime mieux ça.
J'ai arrêté là, laissant les autres ordonnances sur mon bureau.
J'ai eu mauvaise conscience d'aller passer une échographie cardiaque pour rien puisque c'est la collectivité qui devra l'assumer.
N'aimant pas culpabiliser, je me dis qu'après tout, comme dit Chris, l'argent c'est de l'énergie qui passe de mains en mains. Le cardiologue paie un loyer, deux secrétaires, une ou deux femmes de ménage, un jardinier. Toutes ces personnes paient des cotisations sociales, la boucle est donc bouclée.
Par Mireille Rolly, vendredi 26 octobre 2007 à 09:52 :: General
Etat psy
Depuis que je ne travaille plus, je passe par différentes phases psychologiques.
Je ne pensais pas, à la base, que cela m’influencerait outre mesure.
A présent, je dois bien l’avouer, cela n’est pas le cas.
Il est vrai que j’ai commencé à travailler à 16 ans dans une usine de produits pharmaceutiques, et que depuis, cela n’a jamais cessé.
Le fait que la plupart de mes connaissances travaillent, me place dans un état que je compare à celui d’un enfant qui a fait l’école buissonnière et qui se retrouve seul à arpenter les rues à la recherche d’une tranquillité qu’il ne peut pas avoir à cause de la culpabilité qui lui prend le ventre.
La première phase psy a été celle d’une grande activité.
La deuxième a été celle où la fuite du temps m’angoissait effroyablement. Les jours, les semaines, les mois passaient trop vite, encore plus vite que lorsque je travaillais. Il n’y avait plus de rythme, plus de rites, c’est cela, je pense, qui m’a désorienté. A présent, j’y fais moins attention, ce n’est peut-être pas fini mais c’est gérable.
La troisième a été celle de l’inutilité. Depuis Adam et Eve, il n’est plus permis de se dorer la pilule en ayant bonne conscience. J’écoute mes amis, ils me parlent de leur travail, et moi, je n’ai rien à leur raconter en retour. J’ai la mauvaise impression que bientôt, je ne les comprendrais plus, que leur vécu sera trop éloigné du mien.
La quatrième est celle de la mollesse, je la vis actuellement. Je me trouve molle, sans énergie créatrice, je me suis mise au café le matin pour être plus réactive (j’ai déjà abandonné pour cause incompatibilité gustative et médicale).
Je ne sais pas ce qui suivra où si je retrouverai bientôt un équilibre. Je dois accepter d’avoir “la belle vie”, de vivre sans contraintes, après tout, cela ne durera peut-être pas.
Je ne pensais pas, à la base, que cela m’influencerait outre mesure.
A présent, je dois bien l’avouer, cela n’est pas le cas.
Il est vrai que j’ai commencé à travailler à 16 ans dans une usine de produits pharmaceutiques, et que depuis, cela n’a jamais cessé.
Le fait que la plupart de mes connaissances travaillent, me place dans un état que je compare à celui d’un enfant qui a fait l’école buissonnière et qui se retrouve seul à arpenter les rues à la recherche d’une tranquillité qu’il ne peut pas avoir à cause de la culpabilité qui lui prend le ventre.
La première phase psy a été celle d’une grande activité.
La deuxième a été celle où la fuite du temps m’angoissait effroyablement. Les jours, les semaines, les mois passaient trop vite, encore plus vite que lorsque je travaillais. Il n’y avait plus de rythme, plus de rites, c’est cela, je pense, qui m’a désorienté. A présent, j’y fais moins attention, ce n’est peut-être pas fini mais c’est gérable.
La troisième a été celle de l’inutilité. Depuis Adam et Eve, il n’est plus permis de se dorer la pilule en ayant bonne conscience. J’écoute mes amis, ils me parlent de leur travail, et moi, je n’ai rien à leur raconter en retour. J’ai la mauvaise impression que bientôt, je ne les comprendrais plus, que leur vécu sera trop éloigné du mien.
La quatrième est celle de la mollesse, je la vis actuellement. Je me trouve molle, sans énergie créatrice, je me suis mise au café le matin pour être plus réactive (j’ai déjà abandonné pour cause incompatibilité gustative et médicale).
Je ne sais pas ce qui suivra où si je retrouverai bientôt un équilibre. Je dois accepter d’avoir “la belle vie”, de vivre sans contraintes, après tout, cela ne durera peut-être pas.
Par Mireille Rolly, jeudi 25 octobre 2007 à 13:06 :: General
Le diner du samedi soir
C'était au restaurant "Côté Sud" pour fêter les 30 ans de mariage de Corinne et Christian.
Nous étions dans le salon bleu, qui domine la baie des Citrons.
Nous étions dans le salon bleu, qui domine la baie des Citrons.
Par Mireille Rolly, lundi 22 octobre 2007 à 06:40 :: General
BA
Samedi aprem, j'ai fait une triple BA.
J'ai dépensé des sousous au loto organisé par le Lions femmes du Mont Dore.
Cela compte double, vu que j'ai en horreur de jouer au loto (en plus, j'ai même pas gagné).
J'y suis allée avec mamy pour la sortir en peu, c'était la troisième BA.
Petit à petit, je construis ma place au paradis.

J'ai dépensé des sousous au loto organisé par le Lions femmes du Mont Dore.
Cela compte double, vu que j'ai en horreur de jouer au loto (en plus, j'ai même pas gagné).
J'y suis allée avec mamy pour la sortir en peu, c'était la troisième BA.
Petit à petit, je construis ma place au paradis.

Par Mireille Rolly, mardi 16 octobre 2007 à 09:12 :: General
Festival, encore !
Hier soir, nous étions dans les jardins du musée de la ville pour voir la pièce "Le murmure du silence" jouée par une troupe de maréens.
C'est une pièce composée de tableaux à caractère social sur fond historique.
Il est rare que les kanaks parlent d'eux-mêmes, surtout avec cet esprit "de mise à nu" et de vérité crue.
Cela part de l'époque "d'avant les blancs" avec une scène d'anthropophagie.
Vient ensuite de la sorcellerie,
puis l'arrivée des évangélistes qui leur apprennent à s'habiller, à lire et à prier un seul dieu.
Corruption, fête, alcool, viol, affaire d'Ouvéa, ponctuent les tableaux suivants. L'ensemble n'est vraiment pas cool et doit faire peur aux enfants.
Un message de paix et un chant termine plus tranquillement le spectacle.
C'est une pièce composée de tableaux à caractère social sur fond historique.
Il est rare que les kanaks parlent d'eux-mêmes, surtout avec cet esprit "de mise à nu" et de vérité crue.
Cela part de l'époque "d'avant les blancs" avec une scène d'anthropophagie.
Vient ensuite de la sorcellerie,
puis l'arrivée des évangélistes qui leur apprennent à s'habiller, à lire et à prier un seul dieu.
Corruption, fête, alcool, viol, affaire d'Ouvéa, ponctuent les tableaux suivants. L'ensemble n'est vraiment pas cool et doit faire peur aux enfants.
Un message de paix et un chant termine plus tranquillement le spectacle.
Par Mireille Rolly, vendredi 12 octobre 2007 à 09:38 :: General
Festival suite
Mercredi soir, 20 heures, je déambulais avec 10 autres amies dans le musée de Nouvelle-Calédonie à l'écoute des murmures des danseurs de la compagnie Nylan.
J'ai trouvé leur spectacle moins dynamique que les précédents mais les filles qui ne l'avaient jamais vu, ont toutes été enchantées.
De l'émotion quand même, à la vue des corps presque nus des danseurs qui dans certains tableaux sont tout près des spectateurs, j'ai particulièrement aimé le pied du pêcheur.
Ici, la danse moderne Kanak n'est accompagnée d'aucune musique, seul des bruits de bouches donnent le rythme et nous guident à travers les salles du musée qui ne sont pas éclairées. Les spectateurs munis d'une lampe de poche jouent les éclairagistes d'un soir. Tout cela contribue à donner, à l'ensemble, une atmosphère particulière, un peu magique.
Notre musée étant le seul au monde à interdire les photos (d'ailleurs, il ferait bien de se mettre à la page dans ce domaine, quand je pense qu'au Louvre, il est possible de prendre toutes les photos que l'on veut, sic !) je n'ai pu prendre les danseurs qu'une fois le spectacle terminé.
Ayant particulièrement apprécié le spectacle, une jeune copine voulait emmener un souvenir vivant chez elle, mais les danseurs, très professionnels, ont précisé, que cela n'était pas possible parce qu'ils devaient encore jouer jusqu'à dimanche.
J'ai trouvé leur spectacle moins dynamique que les précédents mais les filles qui ne l'avaient jamais vu, ont toutes été enchantées.
De l'émotion quand même, à la vue des corps presque nus des danseurs qui dans certains tableaux sont tout près des spectateurs, j'ai particulièrement aimé le pied du pêcheur.
Ici, la danse moderne Kanak n'est accompagnée d'aucune musique, seul des bruits de bouches donnent le rythme et nous guident à travers les salles du musée qui ne sont pas éclairées. Les spectateurs munis d'une lampe de poche jouent les éclairagistes d'un soir. Tout cela contribue à donner, à l'ensemble, une atmosphère particulière, un peu magique.
Notre musée étant le seul au monde à interdire les photos (d'ailleurs, il ferait bien de se mettre à la page dans ce domaine, quand je pense qu'au Louvre, il est possible de prendre toutes les photos que l'on veut, sic !) je n'ai pu prendre les danseurs qu'une fois le spectacle terminé.
Ayant particulièrement apprécié le spectacle, une jeune copine voulait emmener un souvenir vivant chez elle, mais les danseurs, très professionnels, ont précisé, que cela n'était pas possible parce qu'ils devaient encore jouer jusqu'à dimanche.
Par Mireille Rolly, vendredi 12 octobre 2007 à 08:45 :: General
Samedi
C'était la fête de la science.
Cela se passait à la CPS. Beaucoup de jeunes passionnés dont d'anciens élèves.
Des jeunes invités du Vanuatu et de Wallis. Des sujets originaux et du coca avec des mentos pour faire des geysers.
(Note pour Bibi, maintenant, je "connais faire", il faut de préférence du coca light mais surtout, au moins une dizaine de bonbons pour que cela marche, le plus difficile est de mettre dans la bouteille tous les bonbons en même temps ! ).
Cela se passait à la CPS. Beaucoup de jeunes passionnés dont d'anciens élèves.
Des jeunes invités du Vanuatu et de Wallis. Des sujets originaux et du coca avec des mentos pour faire des geysers.
(Note pour Bibi, maintenant, je "connais faire", il faut de préférence du coca light mais surtout, au moins une dizaine de bonbons pour que cela marche, le plus difficile est de mettre dans la bouteille tous les bonbons en même temps ! ).
Par Mireille Rolly, mardi 9 octobre 2007 à 05:24 :: General
Zi-zique à fond
Tempo Tatoo a fait la fermeture du festival de Femme Funk dimanche en 8. C'était sympa mais un peu court comme prestation.
Le jeudi suivant, j'ai rencontré fortuitement Cathy qui m'a demandé de venir écouter leur chorale "Nord-Sud" à la FOL le soir même.
Surprise ! Après quelques morceaux classiques joués par des jeunes musiciens néo-zélandais, un russe "Sergio" a chanté de l'opéra avec une voix fabuleuse de contre-alto. Cathy habillée de pied en cape pour le spectacle, ignorait que la chorale ne se produisait pas ce soir-là. Tant pis et tant mieux, nous avons bien apprécié ce qui était présenté.
Vendredi soir au Loft, Tempo Tatoo, moi et Valérie ( seules danseuses de la soirée) mettions une ambiance d'enfer dans le bar.
Celui-ci, cabane en tôle de bord de mer, est décoré dans des tons chauds, chaque siège est différent des autres, c'est sympa.
Par hasard, j'y ai fait cette photo abstraite.
Le jeudi suivant, j'ai rencontré fortuitement Cathy qui m'a demandé de venir écouter leur chorale "Nord-Sud" à la FOL le soir même.
Surprise ! Après quelques morceaux classiques joués par des jeunes musiciens néo-zélandais, un russe "Sergio" a chanté de l'opéra avec une voix fabuleuse de contre-alto. Cathy habillée de pied en cape pour le spectacle, ignorait que la chorale ne se produisait pas ce soir-là. Tant pis et tant mieux, nous avons bien apprécié ce qui était présenté.
Vendredi soir au Loft, Tempo Tatoo, moi et Valérie ( seules danseuses de la soirée) mettions une ambiance d'enfer dans le bar.
Celui-ci, cabane en tôle de bord de mer, est décoré dans des tons chauds, chaque siège est différent des autres, c'est sympa.
Par hasard, j'y ai fait cette photo abstraite.
Par Mireille Rolly, mardi 9 octobre 2007 à 05:13 :: General
"Elle s'appelle Sabine"
J’ai pu voir une partie de ce film, de Sandrine Bonnaire, à la télé la semaine dernière.
Elle parle de sa sœur qui a une psychose infantile doublée d’une forme d’autisme.
La particularité de ce documentaire vient du fait que Sandrine a filmé sa sœur sur plusieurs années.
On la voit jeune fille, c’est une belle jeune fille très active qui joue des symphonies au piano.
A présent elle a plus de trente ans et vit dans une maison d’accueil avec d’autres malades.
Entre temps, elle est restée dans un asile psy placée là, parce qu’elle était devenue incontrôlable.
De la belle jeune fille qu’elle était, il n’en reste plus rien. Elle a, à présent, un faciès de personne débile, elle a du mal à faire des mouvements de la vie quotidienne, elle ne sait plus jouer du piano, c’est une véritable métamorphose.
Passons sur le sujet du film qui tourne autour des causes de cette transformation : aggravation naturelle de la maladie ou prise de neuroleptiques à outrance. Ce qui me questionne c’est le rapport étroit existant entre le physique et le mental.
Certains pensent que l’esprit peut tout au point de déplacer des montagnes, d’autres que le corps est primordial puisque premier. Certains pensent que l’humeur se situe dans le foie ou l’estomac et qui si on a un cancer du sein, c’est parce qu’il existe une souffrance au sein de la famille. Bon !
En général, j’écoute et je laisse, cela ne m’influence que peu.
Mais, là, je dois reconnaitre que j’ai été ébranlée dans mes convictions. Le corps de Sandrine a vraiment suivi son état mental. L’influence de l’esprit sur le corps est ici évident.
J’ai réfléchi et je pense que mon idée première d’une interaction constante de l’un sur l’autre, s’accommode de cette expérience.
Nous sommes des animaux à la base et toute activité physique ne peut qu’avoir une influence bienfaitrice sur notre mental, ce n’est pas pour rien qu’il y a autant de sportifs. Un développement mental a également une influence sur le corps, la lecture notamment assouplit nos muscles, j’en suis persuadé.
La marche et la lecture devrait nous occuper chaque jour pendant de longues heures afin de rester en harmonie avec nous-même et notre monde.
Elle parle de sa sœur qui a une psychose infantile doublée d’une forme d’autisme.
La particularité de ce documentaire vient du fait que Sandrine a filmé sa sœur sur plusieurs années.
On la voit jeune fille, c’est une belle jeune fille très active qui joue des symphonies au piano.
A présent elle a plus de trente ans et vit dans une maison d’accueil avec d’autres malades.
Entre temps, elle est restée dans un asile psy placée là, parce qu’elle était devenue incontrôlable.
De la belle jeune fille qu’elle était, il n’en reste plus rien. Elle a, à présent, un faciès de personne débile, elle a du mal à faire des mouvements de la vie quotidienne, elle ne sait plus jouer du piano, c’est une véritable métamorphose.
Passons sur le sujet du film qui tourne autour des causes de cette transformation : aggravation naturelle de la maladie ou prise de neuroleptiques à outrance. Ce qui me questionne c’est le rapport étroit existant entre le physique et le mental.
Certains pensent que l’esprit peut tout au point de déplacer des montagnes, d’autres que le corps est primordial puisque premier. Certains pensent que l’humeur se situe dans le foie ou l’estomac et qui si on a un cancer du sein, c’est parce qu’il existe une souffrance au sein de la famille. Bon !
En général, j’écoute et je laisse, cela ne m’influence que peu.
Mais, là, je dois reconnaitre que j’ai été ébranlée dans mes convictions. Le corps de Sandrine a vraiment suivi son état mental. L’influence de l’esprit sur le corps est ici évident.
J’ai réfléchi et je pense que mon idée première d’une interaction constante de l’un sur l’autre, s’accommode de cette expérience.
Nous sommes des animaux à la base et toute activité physique ne peut qu’avoir une influence bienfaitrice sur notre mental, ce n’est pas pour rien qu’il y a autant de sportifs. Un développement mental a également une influence sur le corps, la lecture notamment assouplit nos muscles, j’en suis persuadé.
La marche et la lecture devrait nous occuper chaque jour pendant de longues heures afin de rester en harmonie avec nous-même et notre monde.
Par Mireille Rolly, vendredi 5 octobre 2007 à 08:35 :: General
Samedi soir
Petite fête, samedi à la maison, l'Inde y tenait le haut du pavé.
Après un menu indien composé de concombres à l'indienne, curry de cerf et riz au lait à la cardamome, j'ai passé une sélection de 460 photos de notre voyage indien.
Tout le monde était content, j'ai eu un 20 sur 20 pour le repas et des félos pour les photos, c'est toujours bon à prendre ......
Je m'étais lâchée pour la déco en donnant dans le kitch Bollywoodien, je me suis bien amusée à faire cela.
C'est habillée en indienne que j'ai accueilli nos invités.
Après un menu indien composé de concombres à l'indienne, curry de cerf et riz au lait à la cardamome, j'ai passé une sélection de 460 photos de notre voyage indien.
Tout le monde était content, j'ai eu un 20 sur 20 pour le repas et des félos pour les photos, c'est toujours bon à prendre ......
Je m'étais lâchée pour la déco en donnant dans le kitch Bollywoodien, je me suis bien amusée à faire cela.
C'est habillée en indienne que j'ai accueilli nos invités.
Par Mireille Rolly, lundi 1 octobre 2007 à 05:39 :: General