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Le carnet de route de la famille Rolly


Merci

Merci à Nono qui a relooké ce blog. Cela change c'est sympa.

1 an déjà !

Nous avons fêté avec Boris nos noces de coton, soit un an de mariage. Nous avons été nous promener dans une soirée aux chandelles au château de Vaux-le-Vicomte (qui a rendu fou de rage Louis XIV et qui a ensuite fait construire Versailles).



Puis le lendemain, pour marquer cet évément nous avons voulu nous offrir une toile en coton (oui, on sait, les toiles c'est en lin, mais bon, c'est pour le symbole). On voulait comme ça pouvoir ramener un souvenir de Paris avec nous. On a finalement trouvé sur la place du Terte (à montmartre, à côté du Sacré-Coeur) une gouache sur papier... donc coton pour la toile mais comme elle nous a plu à tous les 2 ! Elle a été peinte à côté du Louvre, près de la Comédie (vers Opéra), l'artiste vient de Saint Pétersbourg, il a beaucoup voyagé. Je l'ai prise en photo mais mon cadrage n'est pas trés bon :

Bientôt... le Maroc

Boris et moi nous partons bientôt nous installer au Maroc... et oui ! fini la grisaille parisienne et la France : Soleil, mer, découvertes culturelles, échanges et partages en prévision. Bien sûr nous regretterons Paris et ses passages câchés, sa beauté et ses possibilités, sa grandeur et son intimité. Mais nous emporterons tout cela avec nous : les souvenirs sont bien là pour ça ! Nous avons donc fait en Mai dernier un petit circuit entre Casablanca et Rabat pour prendre la température (hihi) et passer des entretiens puis c'était Meknés et Fés pour un petit moment de détente bien mérité !

Quelques photos :

Casablanca : La grande mosquée Mohamed V... époustouflante par son immensité et son rafinnement. Plus qu'un monument c'est une vitrine de tout l'artisanat marocain (les spécialistes des 4 coins du Maroc ont participé à sa construction : Marrakech pour le 'stuc' - enduit des murs - Fés pour le travail du plâtre, Meknés pour les boiseries, etc.).

Rabat : la Médina avec les femmes venant vendre leurs tapis de laine.

Rabat : la Kasbah des Ouyadas, une porte charmante et ses rues de bleu vêtues


Meknés : une exposition de broderie... le travail est impressionant, on nous raconte qu'il faut 3 mois à 1 an pour faire une nappe - toutes réversibles - chaque ville a son point (motifs).

Meknés : dans l'ancienne demeure d'un richissime prince, un détail qui m'a plu.


Fès : l'hôtel des parents d'une amie nous émerveille, tout n'est que calme, luxe et volupté.


Fès : dans ses rues une Médersa (ancienne école corannique) le travail du plâtre et ce monsieur m'étonnent.

Homs

Un ami m'a dit l'autre jour :
"J'aime les femmes, même la femme la plus niaise a toujours quelque chose à apprendre à un homme".
Well, well, alors vous pensez bien que si en plus nous sommes intelligentes, comme ça décoiffe grave!
C'est pour cela que la plus belle qualité d'une femme est la gentillesse.

Chicken coin-coin

En proie à une grande nostalgie, j'ai réalisé cet auto-portrait "aux trois petits chickens coin-coin" avec lesquels je joue dans mon bain.


Cherchez Marc

Vous rappelez-vous de cette bande-dessinée où il fallait trouver Charly au milieu d'un grand fouillis pictural? En la prenant comme exemple, je vous propose ici, de retrouver Marc caché au milieu de la brousse calédonienne.



WARNING !

Dans une rue de Barbès, j’ai été attirée par un groupe de deux hommes plus le maître de jeu qui jouaient à parier. Le jeu classique des pièces noires que l’on change de place pour retrouver la blanche qui est cachée dessous l’une d’entre elles. Il y avait trois ou quatre pièces. J’ai toujours vu cela au cinéma mais jamais en vrai, aussi je me suis approchée pour les regarder faire.
La mise était de 20 euros, les billets passaient très vite entre les mains des parieurs. Quelques fois, l’un d’entre eux gagnait et il récupérait plusieurs billets. Plusieurs fois pourtant, l’un d’eux perdait. Moi, qui observait le jeu, je n’ai pas pu m’empêcher d’intervenir pour dire “non, la pièce blanche, n’est pas là, mais ici” et je trouvais toujours où elle était. Cela a développé chez moi un sentiment de compétence important, générant une sorte d’euphorie, m'empêchant d'être raisonnable.
A ce moment là, le maître de jeu a voulu me donner de l’argent, et les deux autres me tannaient pour parier. Mais voilà, un trop plein d’humilité (aucune raison que je sois plus forte qu’eux) et une grande intuition (WARNING, WARNING) m’ont fait refuser et passer mon chemin.
Ce n’est qu’une fois installée dans le métro que j’ai compris l’arnaque. Les trois étaient de mêche bien sûr.
C’est une belle leçon de psychologie humaine. Si vous voulez mettre quelqu’un dans votre poche, essayez de générer un sentiment de compétence et cela marchera.