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En parlant de rumeur ….
Alain et moi avons été les instigateurs d’une rumeur qui a fait le tour de la Calédonie.
C’était dans les années fin 80 ou début 90. Le début de l’année avait été perturbé à plusieurs reprises par le mauvais temps (cyclone, dépression tropicale) et probablement aussi par des grèves.
Arrive le 1° avril , pour faire une blague à nos collègues nous avions affiché en salle des profs une fausse lettre émanant du Vice-Rectorat. La copie était grossière et signée d’un obscur Monsieur Tazard, Thon ou Poisson .
Sur le document on pouvait lire que pour palier à tous les jours de classe qui avaient sauté pendant la précédente période, on devait rattraper les cours pendant deux jours pris sur les prochaines vacances. Tollé général ,vous vous en doutez bien.
Bien entendu, nous n’avions pas maintenu la pression trop longtemps et nous avions avoué notre blague très vite, mais pas assez toutefois pour que l’info reste à Bourail, et ne parcourt plusieurs établissements comme une traînée de poudre.
Quinze jours plus tard, des profs de Pouebo se demandaient encore quels étaient les jours pendant lesquels on devait travailler puisque eux , pauvres profs consciencieux du bout du monde, n’avaient pas eu la lettre.
Alain et moi avons été les instigateurs d’une rumeur qui a fait le tour de la Calédonie.
C’était dans les années fin 80 ou début 90. Le début de l’année avait été perturbé à plusieurs reprises par le mauvais temps (cyclone, dépression tropicale) et probablement aussi par des grèves.
Arrive le 1° avril , pour faire une blague à nos collègues nous avions affiché en salle des profs une fausse lettre émanant du Vice-Rectorat. La copie était grossière et signée d’un obscur Monsieur Tazard, Thon ou Poisson .
Sur le document on pouvait lire que pour palier à tous les jours de classe qui avaient sauté pendant la précédente période, on devait rattraper les cours pendant deux jours pris sur les prochaines vacances. Tollé général ,vous vous en doutez bien.
Bien entendu, nous n’avions pas maintenu la pression trop longtemps et nous avions avoué notre blague très vite, mais pas assez toutefois pour que l’info reste à Bourail, et ne parcourt plusieurs établissements comme une traînée de poudre.
Quinze jours plus tard, des profs de Pouebo se demandaient encore quels étaient les jours pendant lesquels on devait travailler puisque eux , pauvres profs consciencieux du bout du monde, n’avaient pas eu la lettre.
Par Mireille Rolly, vendredi 24 novembre 2006 à 23:40 :: General
Culture
J'étais hier chez Isa qui revient d'un voyage en Chine. Elle nous a montré les superbes photos qu'elle a fait là-bas. En passant par Canton (ville réputée pour sa gourmandise "no limit" puisque les habitants se targuent de manger : Tout ce que l'on peut trouver dans la mer, sur terre et dans le ciel), elle a photographié des échoppes qui vendaient des animaux séchés tels que :serpents bien sûr (mais c'est d'un commun aujourd'hui que l'on ne relève même pas), des étoiles de mer, des hippocampes, des scorpions, des margouillats et des fourmis. Jusque là, je me suis montrée très curieuse et je me disais que si j'en avais l'occasion je goûterais bien à tout cela. Mais quand elle nous a montré les paquets de mouches bleues, là j'ai su que je n'étais pas dans le "no limit". Mon jambon-beurre de midi me convient bien finalement.
Par Mireille Rolly, mardi 7 novembre 2006 à 02:57 :: General