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Le carnet de route de la famille Rolly


Table de Noël

J'ai fini la déco de la table pour mardi midi à la maison.
Je voulais quelque chose de brillant, puisque nous n'aurons pas les lumières de la nuit.










Le diner du mercredi soir

Un peu plus de doré pour cette nouvelle déco de l'avant, l'orchidée que j'ai acheté samedi m'avait inspiré les couleurs.
Un menu fraicheur, que du bon.
J'ai copié une recette de Benoît Pepin chef de la "Plage rouge" à Marrakech. J'ai un peu modifié sa recette en ajoutant du poivre dans le jus de pastèque et en mettant des pois chiches grillés plutôt que des pistaches. D'avoir vu en vidéo sur le site cuisinerenligne, sa façon de procéder m'a appris des tours de mains que je ne connaissais pas. Cette entrée a été très appréciée pour sa fraicheur et sa légèreté.
Ensuite nous avons eu des boudins blancs accompagnés de champignons et marrons. C'était les boudins d'Arlette, toujours aussi bons.
Enfin, par dépit de n'avoir pas du tout mangé de letchis cette année, j'ai acheté des framboises de Païta et des cerises que j'ai servies avec une sauce au chocolat et quelques amandes mondées par mes soin.













Le diner du mercredi soir

La déco préfigure Noël avec des tons d'automne et mon arbre de Noël qui prône au milieu de la table.
Le menu aussi préfigure Noël, je l'ai voulu particulièrement light, histoire de pouvoir faire face dans dix jours aux agapes qui nous attendent .
Le gaspacho était gouteux, j'y avais mis trois feuilles de basilic, un peu de piment d'Espelette, de l'ail mais pas d'oignon (en cuisine, je ne mélange jamais les deux).
J'avais pris soin d'éplucher les tomates et les poivrons ce qui m'avait pris pas mal de temps, mais le résultat était plus digeste.
Par contre je l'ai trouvé trop chargé en vinaigre. J'avais pourtant diminué de moitié les doses proposées par les différentes recettes lues ; j'aurais du me fier à mon instinct et ne mettre que ce que j'avais envie.
Je n'ai pas non plus mis de panade, j'ai trouvé cela inutile.
Le plat principal était composé d'un filet de vivaneau sur son lit de poireaux à l'indienne et son pavé de pomme de terre au thym.

Il y avait un petit moment que je voulais essayer la cuisson du poisson à basse température.
Le filet est cuit dans un mélange pour moitié d'huile d'olive et de graisse de canard à 65 °.
Cela fait fin bizarre quand cela cuit, on n'a pas l'impression qu'il se passe quelque chose, et pourtant si, la chair devient blanche petit à petit. La température augmente lentement dans la chair du poisson, et il est cuit à point et bien chaud entre 10 et 15 mn plus tard.
Enfin, du poisson chaud, cuit en profondeur et pourtant gardant son onctuosité. Vraiment bien.
Le vivaneau, étant un excellent poisson, c'était peut-être facile de bien le réussir.
Je déteste le thon mi-cuit, soit je le mange cru, soit cuit, hors, le thon trop cuit devient vite de la semelle, conclusion, je n'aime pas beaucoup le thon cuit.
Je me demande si cette méthode de cuisson, peut rendre au thon toutes ses lettres de noblesse, suite au prochain essai gastronomique.












Le dîner du vendredi soir

Vendredi soir nous avions à diner les amis d'Alain qui partage avec lui la passion des rallyes voitures.
Je me suis amusée à faire une déco "Rallye" avec un décor de route du sud, une de ces routes qui plaisent tant à nos pilotes.
Au menu : Coquilles Saint-Jacques dans sa sauce blanche spécialité maison.
Cuisse de canard confite et ses haricots soissons.
Salade d'agrumes au grand Marnier et son granité d'orangina.
Café pur arabica ou infusion à la citronnelle et eau de fleur d'oranger.


C'est la première fois que je faisais des confits, ils étaient réussis mais un peu trop salés, il faut dire que sur le net, quand on cherche des recettes on a parfois la surprise de lire des proportions totalement différentes qui vont du simple au triple, la prochaine fois je prendrai le "simple".
Malgré tout, c'était appréciable de manger des confits qui étaient cuits à point mais fermes . Je les avais faits en début de semaine et c'était peut-être un peu juste.
Pour les haricots soissons, j'avais lu dans mon livre de chevet actuel ("Les secrets de la casserole" d'Hervé This) que tous les légumes secs doivent être, bien sûr, réhydratés mais qu'il ne faut pas les saler pendant la cuisson sous peine d'avoir une peau dure et donc un intérieur mal cuit. Je les avais cuits dans un bouillon non salé, ils étaient gouteux et fondant un régal.
Enfin, la salade d'agrumes (pomélos, mandarines, oranges, clémentines), des fruits pelés à vif dans leur jus avec un peu de grand Marnier et le granité d'orangina qui adoucissait le tout, ont terminé en beauté et en fraicheur le repas.





Appart

Nous sommes bien le 20 avril. Nos locataires ont pris possession de leur résidence. Tout n’est pas terminé, plusieurs détails restent à régler notamment l’enlèvement des déchets de chantier qui jonchent le jardin et le compteur électrique à brancher.
Quand je suis arrivée début mars, j’étais un peu démoralisée de constater l’ampleur du travail à faire. Le car-port n’était pas couvert, la cuisine pas posée. Puis, cela c’est enchaîné assez bien, de sorte que nous nous sommes accordés des dimanches .
Hélas, en matière de travaux, il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Les contre temps se sont accumulés comme des tôles qui s’envolent le jour d’un cyclone.
Exemple : Une demi-journée de travail pour poser la TV , reprendre le travail du cuisiniste parce que le lave-vaisselle s’est écroulé sur mon pied, reprendre des branchements électriques après le passage de l’expert qui a mis un mois à se décider à venir, briser la vitre d’un cadre, discuter avec Carrefour pour le prix d’un fer à repasser puis être obligée d’y retourner pour éviter une demi-heure de queue, trouver un autre miroir que celui prévu parce que celui-ci venait d’être vendu et j’en passe (nota : dommage que je n’ai pas eu le temps de faire un billet sur les aventures de Mimi chez Carrefour, c’était pas mal ce jour là).
Les photos en exclusivité …..






































Mariage

Surprise après la mairie, le petit train nous attendait pour une promenade autour de baies.
C’était très agréable de prendre le temps de rouler en observant ces petits riens qui nous échappent habituellement.
La fête a eu lieu à l’hôtel Ramada , un bel espace qui s’ouvre sur les jardins et la piscine de l’hôtel mais qui se trouve être, malgré tout, très intime. La déco était fleurie et Pacifique. J’ai bien dansé et rencontré de charmantes personnes, sympa .
J’ai joué avec mon appareil photo et le flash que mon voisin de table a bien voulu me prêter. Un truc de pro avec large réflecteur équipé de caches que l’on peut changer à sa guise pour varier les effets.































Notre Noël

Organisation hors pair de Diane, déco de la table Diane et Mimi.
Repas : Toast de foie gras, potage de potimarron aux zestes d'orange, crevettes à la mayonnaise d'huile d'olive de Beaumes de Venise, noix de St Jaques sur lit de poireaux, chapon farci aux cèpes et marrons et sa purée de pommes de terre maison, salade et sorbet de fruits exotiques, que du bon....
Jeu de mime avant l'arrivée du père noël : Mimer soit un évènement ou un personnage connu : La naissance de JC, Sanson et la destruction du palais, Narcisse, Forest Gump : La vie c'est comme une boîte de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.











Le dîner du samedi soir

Il y a une semaine, j'avais des amis à dîner. J'ai donné dans le local en préparant un bougna de cailles farcies aux foies de volailles. En entrée, nous avions un pâté de lapin maison et sa mache et le dessert tournait autour de fruits en délires.


Pour la déco, j'ai été inspiré par les magnifiques lys rouges de mon jardin. J'ai donc tout bonnement décliné la déco autour de la couleur rouge. J'ai acheté pour quelques sous des assiettes en verre que j'ai décorées avec des motifs en peinture repositionnable (Ta hi, maligne la nana, la prochaine fois, elle resort les assiettes et elle change seulement la couleur de la peinture pour avoir des assiettes toutes neuves). La serviette était placé sous l'assiette pour un contraste blanc/rouge.






Le mariage d'Annick et Salimin

L'année des mariages s'est terminée par le mariage d'Annick et Salimin.
La réception s'est déroulée au Falé Fono à Païta dans une ambiance bonne enfant et chargée d'émotion.
Les mariés nous ont invité à partager leur prière dans la chapelle des petites soeurs de Marie au Mont Mou.
La déco rapellait les origines indonésiennes de Salimin, les poupées ont toutes été découpées à la main par une orde de cousines bien intentionnées.








Mariage

Longue journée samedi pour le mariage de Ludivine et Ludovic.
Dès le matin nous avons chargé la voiture avec tout le matériel et nous sommes arrivés à Riveland (Païta) à 10 heures. Alain m'a aidé à placer toute la déco extérieure et à gonfler la piscine.
Après un repas sur place (très bien pour ce repas constitué d'un seul plat, choisi à la carte en fonction de la fraîcheur des produits locaux) et une très courte sieste et aidé de 3 personnes nous avons mis en place la déco des tables. Nous avons terminé juste à l'heure pour partir à la Cathédrale. La bénédiction était très agréable et solennelle accompagnée d'une chorale de jeunes filles.
De retour à Riveland je n'ai eu que quelques minutes pour enfiler mon costume de corsaire du Roi et partir à l'aventure. Faire pêcher les invités un poisson sur lequel ils trouveront une carte au trésor leur indiquant leur emplacement pour le repas. Cela a été un peu le rush (pour moi) quelquefois mais c'était amusant et cela a détendu l'atmosphère.
Pour comprendre : Une personne arrive cherche son nom sur un des poissons accrochés au filet, repère son poisson, le retrouve dans la piscine qui flotte et sur lequel est accroché la carte au trèsor. Il doit le pêcher et lire la carte pour se repérer.
Le trésor était sur ma table, constitué de dragées de de pièce en chocolat, je l'ai partagé avec tous à la fin du repas. Je suis allée me couchée quand tout a été rangé à 3 heures du matin, non sans avoir profité de danser l'ambiance était chaude.
Les pirogues "menu" ont été superbement réalisées par Gérard et Clarisse d'après un modèle acheté en magasin.
Le gâteau était lui aussi en forme de pirogue "trop beau".
Je n'ai eu que des éloges pour la déco, de la part de tous les invités mais aussi de la patronne du restau et du photographe.
J'ai pris les photos suivantes la journée, cela rend un peu différemment la nuit. J'attends les photos officielles pour me voir en corsaire.






















La table métal

Dans la salle était présent les quatre éléments :terre, eau, métal et l'air (ce dernier était très présent et froid ce soir là sous la forme de mistral).
J'avais apporté du minerai de nickel pour une autre touche calédonienne (on peut voir le point vert) en me disant que les celtes, s'ils avaient connu le nickel, c'est sûr qu'ils l'auraient utilisé. Le morceau a été "volè" par Joëlle en souvenir de son long passage ici.
L'or présent était vraiment du vrai or et les bougeoirs en plomb avaient été coulés par Alain et ramenés dans les valises de Marc, toute une aventure!


L’art celte est avant tout un art du métal, qui utilise le bronze, le cuivre, l’or, le fer et, plus rarement, l’argent, le plomb et l’étain. Les celtes sont d'excellents orfèvres, ils vouent une véritable passion pour l'or. Comme dans la plupart des civilisations, l’or, métal non-oxydable et brillant, devait être associé au soleil. Le fer est un métal qui protégeait des démons et des mauvais esprits.
Les celtes ont été les premiers à travailler le fer quand les grecs et les romains utilisaient encore le bronze. Il ont mis au point tous les outils de base employés jusqu’à la mécanisation récente du XVIII° siècle.
Agriculteurs dans l’âme, les celtes furent surtout réputés pour leur travail du métal. Leurs produits (chaudrons, roues cerclées de fer, tonneaux, soc ) circulaient à travers tout l’occident grâce à un réseau de routes élaboré que Rome n’eut qu’à améliorer en l’empierrant.
Le feu donna à l’homme le pouvoir magique de transformer une matière de sorte à lui imprimer définitivement la forme qu’il voulait lui donner. La découverte de ces procédés mystérieux fut cependant le résultat d’un chemin long et difficile. La métallurgie nécessite, en effet, la parfaite maîtrise du feu qui doit être poussé jusqu’à 1000° au minimum. Elle ne se conçoit donc que postérieurement à la céramique. Il existe une continuité indéniable, des premiers essais de cuisson de poteries, aux fours des bronziers.




La table gui

Nous avions chargé Philippe de nous ramener du gui de Bretagne. Si vous regardez bien sur les photos, il porte des fruits chose rare à cette époque de l'année.
Le serpe est dorée à l'or fin, on s'amuse comme on peut.



C’est la sixième nuit du solstice d’hiver, la première de l’année celtique, la « nuit mère ». Un druide vêtu de blanc s’enfonce dans la forêt pour y cueillir le gui sacré du chêne avec une serpe d’or. Il le reçoit dans un drap de lin d’une blancheur immaculée (car il ne doit pas toucher le sol afin de conserver ses pouvoirs) tout en scandant « O Ghel an Heu » - traduisez « Que le blé germe ». Quelque peu déformée, cette expression aujourd’hui désuète s’était déjà transformée au Moyen âge en « Au gui l’an neuf ». Les gaulois qui, comme chacun sait, ne craignaient qu’une seule chose, c’est que le ciel leur tombe sur la tête, attribuaient à cette plante, outre ses vertus médicinales, des pouvoirs magiques. Le gui chassait les mauvais esprits, purifiait les âmes, neutralisait les poisons et assurait la fécondité des troupeaux.
Le gui pousse hors de l’intervention humaine et la boule de gui arrive à maturité après le soleil hivernal. Ce fruit est donc le symbole de la résurrection de l’Esprit réincarné.
Le gui était désigné par les celtes gallois comme « Olliach » la plante qui guérit tout. On lui donnait aussi le nom de « l’eau de chêne » .
Le gui est un vivant symbole d’immortalité puisqu’il reste toujours vert et semble pousser mystérieusement. Sa racine se subdivise en trois (chiffre sacré).
Les celtes croyaient que l’âme du chêne se réfugiait dans le gui au moment de la morte saison.


La table source

Diane a eu beaucoup de mal à trouver des léprechauns. Se rendre en Irlande juste pour cela, c'était pas possible, notre jet privé était en grande révision à ce moment là. Elle en avait bien trouvé dans des boutiques dédiées mais c'était hors de prix. Les petits gnomes ici en font office, après tout ce sont peut-être de jeunes léprechauns et de toutes les façons comme personne ne pourra m'assurer du contraire....
Le grand-père de Boris a été impressionné quand je lui ai parlé de la source du Théron, moi qui n'était jamais venu dans le coin et qui habite de l'autre côté de la planète, connaître sa petite rivière, il n'en revenait pas. C'est la magie d'internet.



L’eau fraîche, limpide, qui capte la lumière en jaillissant du sol exerce une indéniable fascination, c’est le symbole de l’origine par excellence. Les celtes attachaient un caractère sacré aux sources , notamment à celles qui donnaient naissances aux grandes rivières. L’eau de source possédait des vertus spéciales, généralement curatives dont l’homme pouvait bénéficier s’il savait s’attirer la faveur de la divinité de la source. L’eau sortant de terre, il était normal que la divinité soit féminine.
Aujourd’hui lorsque l’on jette des pièces de monnaie dans des fontaines ou les puits, c’est à l’évidence une réminiscence des sacrifices et des dons que les celtes faisaient autrefois aux divinités de l’eau. On leur attribuait la faculté d’exaucer les souhaits selon une chaîne sémantique eau-terre-fécondité-bonheur-richesse.
A Baumes de Venisse (de « Comtat Venaissin » appartenant aux papes d’Avignon) on trouve une source Théron ou Téron qui tient son nom du celte.
Les quatre leprechauns qui vivent ici près la source sont des lutins irlandais qui ont évolué avec la culture celte toujours présente en Irlande.
Le mot "leprechaun" vient d'un vieux mot irlandais, "luchorpan", qui signifie "petit corps". Les leprechauns sont des personnages féeriques, des êtres qui hantent les bosquets d'Irlande où ils cachent leur or. Ce sont des lutins cordonniers qui fabriquent des chaussures appelées "brogues" en Irlande. Vêtus de vert, la couleur du pays, ils vivent en groupe.
Mis à part leur métier de cordonnier plus ou moins tailleur, les Léprechauns signalent l'endroit où sont cachés les marmites et les chaudrons d'or par des arcs-en-ciel qu'ils déplacent et effacent sans-arrêt. Si on aperçoit un Léprechaun le premier, il se montre serviable, vous régale de belles histoires, de jolies chansons (son répertoire est inépuisable), d'excellentes bières et va même jusqu'à vous glisser une bourse pleine d'or; mais gare s'il vous voit d'abord, car le bougre peut être dangereux et vous transformer en ce qu'il veut ou vous transporter là où il veut.
Afin d'éviter ces désagréments, il est recommandé de l'aborder poliment et de lui offrir une pincée de tabac à priser pour sa longue pipe en terre fixée dans le ruban de son chapeau.




La table trèfle

Saviez-vous que si vous cherchez un trèfle à quatre feuilles, à quatre pattes dans les champs de pisenlits par un beau matin de printemps, tout cela pour essayer de gagner à Euros millions, c'est à cause des celtes. Le trèfle était déjà à cette époque un porte bonheur et cela dure depuis plus de 2500 ans, incroyable.....
Nous voulions mettre du trèfle en homage à l'Irlande dont c'est la plante symbolique et qui reste encore aujourd'hui une terre celtique.
Notre bouquet de trèfles était un peu défraichi, je l'avais juste déterré en toute hâte l'après-midi même de la noce. La fleuriste nous ayant fait faux bond au dernier moment. Heureusement, Arnaud a fait une belle photo de sa place à table et le trèfle du jardin de Dany a fait le reste (j'avais ramassé du trèfle violet dans son jardin, et elle m'avait aidé à le mettre à sécher, c'était une touche calédonienne).



Le trèfle a d’abord été une plante qui était dotée chez les celtes d’un fort pouvoir symbolique. Reprise par saint Patrick saint patron de l’Irlande, elle a été ensuite le symbole de la trinité (trois feuilles qui s’assemblent pour former un tout) et de l’Irlande. La symbolique originelle du trèfle se rapporte à la croissance vigoureuse de cette plante qui est le symbole d’une vie pleine et ardente.
En outre, les premiers celtes l’auraient considéré comme un charme contre les esprits mauvais.
Plus tard au moyen âge, le trèfle à quatre feuilles symbolise le bonheur et l’argent.
Sa couleur verte se veut être l’emblème du printemps et traduit l'espérance, ainsi que la jeunesse et le succès, mais aussi l’éphémère qui passe comme la jeunesse. C’est la couleur emblématique de l’Irlande et de saint Patrick.
Dans le langage des fleurs du XIX° siècle le trèfle à trois feuilles symbolise la légèreté de l’âme et celui à quatre feuilles indique à l’être cher « Sois mienne ».



La table poterie

C'est Cathy et Alain qui ont réalisé les poteries de cette table. Joli travail, Diane les a ensuite offert. Tout cela était dans mes valises. C'est la 1° fois que je reviens de voyage avec moins de kilos à l'arrivée qu'au départ.



Les poteries et leur ornementation faisaient partie intégrante de la vie quotidienne celtique. Bien avant l’âge de fer, le potier, qui a l’amour de la forme, a le souci de bien décorer sa marmite. Les celtes ont été les précurseurs de l’art non figuratif et c’est certainement sur les poteries que cet art s’est peu à peu enrichi.
Les poteries étaient enduites de graphite ou d’hématite qui leur donnaient une couleur rougeâtre caractéristique.
L’argile, matière première des poteries, est très riche en symbolique, elle est utilisée partout non seulement pour la fabrication des poteries mais aussi pour la construction, et comme support à l’écriture. C’est une des toutes premières transformations chimiques réalisées par l’homme. Pour réaliser une poterie, on doit utiliser les quatre éléments : la terre, l’eau, le feu et l’air. Elle symbolise la matière primordiale, la naissance mais aussi la renaissance.
Des celtes vivaient à Baumes de Venisse, c’étaient des Cavares, on a retrouvé des vestiges de poteries celtes sur le plateau appelé « Courens » ou « Saint Hilaire ».