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Le carnet de route de la famille Rolly


Inception






15 août, 15° pluie incessante, Cherbourg n'a pas démérité, nous avons donc sorti nos parapluies juste le temps d'aller au ciné.
A l'affiche "Inception" L’idée du film est captivante, sa réalisation est accrocheuse, voire crispante mais dans le bon sens du terme. Il est impossible de rester indifférent, donc l’on peut dire que c’est une réussite, néanmoins « la planche à billet » entendez par là l’adjonction de scènes violentes, est trop présente et inintéressante, en outre elle contribue à rendre encore plus difficile la compréhension de l’histoire qui est assez compliquée comme cela. Un film à éviter le vendredi soir après dix heures de travail et une heure de transport pour se rendre dans la salle. Les scènes n’étant pas superbes, le film peut très bien se voir en DVD, cela ne supprimera en rien le plaisir qu’il procure et permettra d'aller chercher à boire pendant les scènes inutiles.

Près du lac



Je n’ai pas dit l’autre jour, ce que j’avais ressenti au cours de la promenade de Galicnik. La tranquillité du lieu est pénétrante. Je pense qu’il y a là quelque chose de magique comme il y en a quelques-uns à travers le monde. Je viens de lire sur un petit guide édité en Macédoine que le village accueille chaque année au mois d’août une colonie d’artistes peintres et sculpteurs macédoniens mais aussi d‘autres pays. Ils ont ainsi acquis un fond d’œuvres qui circule dans le monde entier. Faire autant en si peu de temps chaque année est méritoire. Les personnes qui vivent là, savent se bouger.

C’est vraiment un endroit qui m’a marquée. Je n’avais absolument pas d’apriori en y allant ni dans un sens ni dans l’autre, c’est vraiment un ressenti véridique.

C’est le patron de l’hôtel Srna qui nous avait conseillé d’y aller, il a été de bon conseil tout au long de notre séjour. Nous avions trouvé son adresse sur le guide, impossible à manquer dans le village qui est tout petit. Chose étrange, il ne savait pas qu’il figurait dans ce dernier. C’est vrai qu’en ce moment c’est un peu la saison creuse aussi, il a eu du temps à nous consacrer néanmoins, il n’était pas obligé de nous offrir à boire et de discuter avec nous de la manière la plus sympathique possible. Nous étions en demi-pension, le repas du soir avec ses spécialités locales nous a fait découvrir une cuisine savoureuse. Au petit déjeuner, j’ai renvoyé l’omelette géante au fromage et pomme de terre accompagné de sa tomate entière et de sa portion de fromage qui me prendrait une semaine à manger, je n’ai de ce genre d’appétit. Désolé, le serveur m’a rapportée une assiette de fruit frais en compensation. C’est plutôt rare comme prévenance.




Le village du lac artificiel de Mavrovo laisse dépasser le toit d’une petite église. Reconstruit entièrement après la mise en eaux, il ne présente plus de centre à proprement parlé par manque d’espace, les maisons suivent ses bords. Très peu de circulation en cette inter-saison, seules les vaches aux boucles d’oreille bien jaunes se promènent librement gênant à peine les automobilistes. Elles vont toutes seules comme des grandes boire au lac. J’ai trouvé cela super. Les hôteliers profitent de deux saisons, l’hiver avec le ski, la station ouvre le 15 novembre. Il y a beaucoup de neige et les skieurs s’en donnent à cœur joie jusqu’en mars. La deuxième haute saison c’est juillet/août, les chaussures de rando remplacent alors les skis.









En parlant de ski, j'ai trouvé cette barrière fabriquée avec de vieux skis géniale. Je me demande si je n’avais pas vu quelque part qu’un fabricant de skis cherchait des idées pour le recyclage…




La faune est particulièrement riche en Macédoine où vivent de grands carnivores comme les ours, les loups et même les derniers lynx d‘Europe. Qui dit carnivores, dit aussi herbivores, Srna signifie cerf, encore un truc qui rapproche le pays avec la Calédonie.




Tourtoirac


Tourtoirac Les gens d’ici disent que les habitants de Tourtoirac sont riches, ils ont de bonnes terres. Ils ont aussi un roi enterré dans leur cimetière, un prince héritier qui s’appelle lui-même « Sa Majesté » et depuis peu une grotte géologique ouverte au public.





J’ai lu (il y a déjà longtemps…) l’histoire de « de Tounens », roi de Patagonie racontée par Jean Raspail. La folie, la pugnacité et la démesure du personnage m’avaient touchée. Ses descendants en faisant visiter son château (une grosse maison en fait, flanquée d’une tour récemment construite) gagne de quoi vivre et perpétuent son souvenir.






Nous sommes allés visiter la grotte sans savoir qu’elle n’était ouverte que depuis un mois. Cela est loin d’être la seule dans la région mais elle avait l’avantage d’être tout près du gîte. Elle est très bien aménagée et d’un accès super facile, on y descend en ascenseur et un chemin métallique serpente au-dessus de la rivière souterraine. Nous avons pu voir toutes sortes de stalactites et de stalagmites. C’est assez bateau si ce n’est que la rareté du spectacle en fait un objet précieux mais, il y avait aussi des excroissances que je ne connaissais pas :
- des fistuleuses sorte de pailles translucides qui se forment avec une goutte d'eau qui n'en finit pas de tomber,
- des excentriques qui défiant l’apesanteur poussent à l’horizontale voire remontent carrément vers le haut,
- des gours : bassins qui s’écoulent l’un dans l’autre,
-des œufs stalaclitiques gros comme des bonbonnes
- et enfin des draperies en calcite pure, merveilleuses de blancheur.

Je ne sais pas pourquoi il est interdit d’y faire des photos mais bon….Chut !




Nous avons visité les jardins du château de Marqueyssac qui ont été réhabilités depuis une vingtaine d’années. Cent cinquante mille buis ont été plantés et sont taillés deux fois par an, cela donne des boules de verdure brillantes. A mon avis, c’est un peu trop monochrome, il manque les couleurs chaudes comme des roses amoureuses par exemple pour relever un peu tout cela.








Néanmoins remarquable est le site lui-même qui domine toute la vallée de la Dordogne, sur un de ses vallons « une case de chez les eux-autres » (appelée ici « cabane ») rappelle la nature paysanne de la région.




Dans la vallée, des dizaines de noyers replantés au cordeau, après la tempête de 2000 forment des tapis de pompons que j’imagine moelleux.





Taquila



Nous passons la matinée de la deuxième journée sur l’autre île du lac : Taquila.
Maria Rosa notre guide connait bien les us et coutumes des locaux pour être restée quelques mois à les étudier dans le cadre de son travail d’anthropologue. Elle nous raconte de belles histoires. On pense qu’ici vivent les descendants des derniers incas et notamment des familles nobles et leur suite qui seraient venues se réfugier afin d’échapper aux espagnols. L’île plus petite que la précédente est jalouse de son patrimoine et ne se mélange pas avec les populations alentours. Les mariages se font entre eux, ce qui pose évidemment un problème de consanguinité.

Les jeunes gens ont trois statut différents : Ils peuvent être mariés, célibataires, ou entre les deux.
Ils sont à l’essai pour une période d’un à trois an. Ce n’est que lorsqu’ils sont sûrs d’eux qu’ils annoncent leur mariage qui pourra être célébré dans les mois à venir. Le choix des amours est ritualisé. Il a lieu un jour par an, au cours duquel le garçon lance un petit caillou en direction de la fille, si elle lui renvoie, ils partent vivre ensemble. C’est bien plus rituel que cela mais il serait trop long de tout raconter ici (et il faudrait que je m’en rappelle…)

Dans l’île, si tu veux montrer ta virilité, tu dois être un as des aiguilles à tricoter. Dès six ans, le petit garçon tricote son bonnet, puis à chaque étape de sa vie d’homme, il en changera marquant ainsi son statut social. Les jeunes filles peuvent ainsi de loin repérer si le beau brun là-bas est célibataire ou non. Les femmes ne tricotent pas mais elles tissent. Les techniques qu’elles utilisent dateraient des Kimiko : artisans-tisseurs de la noblesses inca.
Elles sont les seules au Pérou à pratiquer encore ses techniques ancestrales. Elles parviennent à réaliser des tissus en laine d’alpaga très fins. Pour son mariage, la jeune fille donne à son futur époux une ceinture qu’il portera les jours de cérémonie. Les dessins de cette ceinture écrivent sa vie et ses aspirations. Après s’être coupée les cheveux, elle les tisse avec d’autres fibres pour en faire également une ceinture. C’est une sorte d’alliance.

Sur la place, il y a une église qui reste ouverte. Près de l’autel, on peut voir parfois une sculpture en pierre de bonne dimension en forme de phallus. Tous les ans une grande fête rassemble d’une part les hommes et d’autre part les femmes. Les hommes portent le phallus jusqu’à un trou creusé par les femmes. L’un entrera dans l’autre afin que la terre soit fertilisée, les jeunes filles font couler un jus blanchâtre dans la terre. Le curé du coin ne vient plus souvent dire l’office, mais lorsque sa visite est prévue, le phallus est caché, il n’orne plus l’autel de l’église.
Je trouve leur idée de mariage à l’essaie intéressante. C’est ce que nous pratiquons tous aujourd’hui sans qu’il soit besoin d’un rituel quelconque. Une question me turlupine quand même. Fatalement, il doit y avoir des naissances pendant ces périodes d’essai, à qui appartient alors l’enfant ? Maria Rosa me répond que cela n’arrive que très rarement, d’une part parce que la femme boit des infusions de plantes contraceptives et d’autres part parce que l’avortement est couramment pratiqué. Chaque famille a deux enfants, trois au maximum. Une société très ritualisée et organisée, C’est leur façon de continuer à exister.


Je mettrai une ou deux photos plus tard, je dois les sortir de la caméra because je suis tombée en panne de batterie;

Avatar






C'est beau la technologie, même ici, elle fait son entrée ! Nous avons vu Avatar en 3D et à ma connaissance, c'est la première fois que nous en profitons.
Pour nous, c'est le film incontournable de la saison, si l'on prend en compte ce côté novateur.
C'est une belle réalisation. J'ai beaucoup aimé son côté poétique, c'est comme un rêve d'enfant. Les couleurs sont magnifiques. Il est passé à une vitesse grand "V" sans aucune longueur. La 3D ajoute beaucoup, elle place le spectateur dans une autre dimension. Au niveau de l'imagination, on pourrait croire à priori, qu'il est rempli d'idées originales mais à y réfléchir, pas tant que cela. Par exemple, il existe ici, des plantes et des animaux marins qui se rétractent. Et le pandanus a la même implantation de feuillage en spirale que les fleurs géantes rétractables de la forêt de Pandora. Je déplore également le fait que les scénaristes n'aient pas trouvé autre chose de plus subtil que la guerre avec des hommes armés pour envahir la planète. C'est le côté nœud-nœud du film. Au pays des hommes bleus, je m'attendais à une lutte plus subtile révélant la finesse de l'intelligence du réalisateur. Eh bien, non, cela sera peut-être pour la prochaine fois.

WHATEVER WORKS






Je ne suis pas emballée par ce film. Il faut dire que je l'ai vu en VO avec sous-titrage en français et comme c'est un film verbeux, je pense que j'ai perdu un peu de son essence en ne parvenant pas toujours à lire les traductions dans le temps imparti.
Il y a certes de l'humour mais l'histoire n'a que peu d'intérêt et les images sont quelconques.
Je cherche ce qu'il a pu m'apporter mais ne trouve pas.
En fait, je pense que qu'il est trop contextualisé, je ne reconnais pas mon humanité dans ce fatras de bobos américains.
L'image de la femme n'y est pas du tout valorisée. La blonde de service joue le rôle de la femme parfaite. "Soit belle et surtout tais-toi" tu n'as rien à dire de toutes les façons. Eventuellement tu auras le droit de répéter ce que l'Homme a pu affirmer d'intelligent mais cela s'arrête là. Elle n'est présente que pour le satisfaire et accepter ses manies sans rien dire, sans rébellion aucune. Elle n'est qu'objet de plaisir pour l'homme.
La mère se libère un peu trop facilement d'un carcan moralisateur réducteur, c'est sans intérêt aucun.
Deux étoiles c'est déjà trop.

Micmacs à tire-larigot





Inconditionnelle du cinéma de Jeunet, j'ai couru voir ce film et je ne suis pas déçue.
Quoique toujours aussi excentrique et baroque, l'atmosphère est plus légère que d'habitude cela vient peut-être de la présence de Dany Boon. Jeunet nous fait un film genre "Mission impossible" à sa façon et c'est, il faut bien le dire, beaucoup plus ludique et loufoque mais tout aussi surprenant. Les vendeurs d'armes en prennent plein leur grade et bien sûr l'on ne peut qu'aller dans le sens de ces grandes idées moralisatrices. Le sujet reste malgré tout quelque peu original en cette période où l'on ne parle que d'écologie et de sauvetage de planète sans se préoccuper d'abord de la destruction et de la douleur premières.

L'affaire Farewell





J'ai aimé ce film même si, il n'a pas généré en moi de fortes émotions. Il s'adresse plutôt au côté intellectuel du spectateur. Toutes les parties du film qui jouent sur l'affect arrivent un peu comme un cheveu dans la soupe, elles ne l'humanisent absolument pas.
C'est pessimiste : voir que l'on peut tuer uniquement parce que l'autre n'est pas de votre avis me révolte et me déprime toujours.
Je ne sais pas si le film colle à 100% à la réalité ou alors si c'est une sorte de docu-fiction. J'estime l'attitude de l'espion russe un peu trop exaltée et héroïque pour paraitre véridique.
J'ai bien aimé la reconstitution historique, le déplacement original de la caméra et le jeu des acteurs masculins qui compensent un peu la pauvreté de celui des femmes.

Inglorious Basterds





Attention bon film, sans hésiter, je lui mets quatre étoiles.
Je l'ai trouvé quand même extrêmement violent par moment. Je me suis cachée les yeux pour ne pas voir les scènes horribles et cela ne m'a pas gênée pour la lecture du film ce qui me laisserait à penser que ces scènes-là ne sont pas utiles.

Par rapport à "kill Bil", il est, pour moi, beaucoup plus violent parce que cette violence s'ancre dans le réel et l'inconscient collectif de la peur de la guerre.
Tout laisse à penser que les évènements se sont réellement passés. Ce n'est qu'à la fin quand Tarentino revisite l'histoire à sa façon que l'on comprend que l'on a été berné depuis le début et que l'on s'est montré bien naïf en croyant que cette histoire pouvait relever d'une quelconque réalité.
C'est fort de mêler ainsi le réel et l'imaginaire, tout est vrai sans l'être, c'est bizarre. Je pense que toute la force du film réside dans cette ambivalence.
A part cela, c'est la classe absolue au niveau de l'image, de la prise de vue et du jeu des acteurs (surtout bien sûr le méchant colonel SS), bravissimo.
Un film à ne pas manquer, c'est certain.

Là-haut





Il n'est pas fréquent que je me déplace pour un film d'animation, je n'ai pas de tous petits sous la main pour faire croire que je ne fais que les accompagner.

J'ai fait une exception pour celui-ci et j'ai bien fait, il m'a enchantée par sa douceur et son élégance.
J'ai particulièrement apprécié le début du film quand la vie du vieillard est racontée par des images sans parole. C'est touchant. Je trouve très fort de générer un état émotionnel juste avec des dessins d'enfants.
Je le recommande à tous de 7 mois à 107 ans pour se sentir plus léger et je lui mets 4 étoiles.

Looking for Eric






J'ai beaucoup ri dans ce film et c'est déjà pas mal. L'histoire est un conte et en cette période de Noël cela colle bien à l'ambiance.
Cantona se la joue un peu en coach angelot mais vraiment respect lorsque on le voit en train de s'entrainer. Il maitrise le geste, c'est impressionnant.
Un film sans prétention agréable à regarder, il redonne le moral.
Je lui mets trois étoiles pour son peps.

Fame



J'ai mis 10/10 à ce film dès que je suis rentrée à la maison.
Je suis hyper enthousiaste. J'ai passé un super moment. Il est rempli de talents, de pétillance, d'énergie positive.
Je comprends qu'il peut déplaire parce qu'il n'y a pas vraiment d'histoire et tout y est filmé comme un zapping géant. Une fois intégré cela, il faut se laisser porter par la musique, la danse et les images, génial.
Bon, c'est à l'eau de rose mais cela met du baume au cœur, un peu de fraicheur qui sent bon.




Déçue



Comme je suis une fan d'Almodovar, j'attendais avec impatience le sortie de ce film.
J'ai failli m'endormir, tant le film est mou et sans relief. La seule chose intéressante est la finesse des émotions superbement exprimées par les acteurs sinon pas grand chose. Il ne me laisse aucune joie, ni me plonge dans une quelconque réflexion captivante.
Je suis allée le voir seule en pensant le revoir avec des copines, ben elles iront sans moi.
Ce que je trouve étrange c'est le fait qu'il plaise tant aux critiques. A croire qu'ils sont payés au nombre d'étoiles qu'ils le dotent.
Sur Allo ciné et sur le site de Ciné City les critiques des spectateurs ne sont pas élogieuses. Un film ne doit-il pas plaire aux spectateurs avant tout ?
Pour moi, cela sera deux étoiles par respect au réalisateur.




Soie



Magnifiques, les images de ce film, j'ai envie de les dessiner ou de les peindre toutes.
Je le conseille à tous ceux qui aiment les belles choses.
A part cela, le sujet est original mais il me laisse un gout de quelque chose d'inachevé et d'incohérent je ne sais pas pourquoi.
L'acteur principal Michael Pitt a une coupe de cheveux qui ne lui va du tout et cela est obsédant tout au long du film. J'ai espéré pendant une heure qu'il changerait de coiffure au lieu de cela, il se fait pousser la barbe, zut alors.




Les beaux gosses



Etrange coïncidence que celle où je lis, la même semaine, une BD fort amusante (grand succès en France...) "Retour au collège" de Riad Sattouf et me rends au ciné voir ce film dont il est le réalisateur.
A la bibliothèque la BD était classée, non pas avec toutes les autres BD mais avec des livres d'art, le classement des ouvrages de cet organisme me laisse souvent pantoise.Chance que c'est un rayonnage souvent incontournable pour moi.
Même ambiance, même drôlerie, le sujet tourne autour de la vie des ados.
J'ai apprécié le film pour sa finesse et sa justesse. Le jeune acteur Vincent Lacoste a un jeu le plus souvent sympa. Il n'y a que deux ou trois scènes qui sonnent faux notamment celles où il est avec sa mère.
Ce qui m'a déplu c'est le coup de la branlette à la chaussette qui fait redondance comme si l'on avait voulu remplir des blancs.
C'est un film qui parlera plus aux hommes ne serait-ce que pour cela.
Je lui mets trois étoiles comme sur la critique du WE Mag.