Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Le carnet de route de la famille Rolly


Plage de Poé


Bonne surprise, ce WE, nous attendions les pire agissements de Donna, au point que M avait acheté des jeux de société et en fait, nous avons eu un temps relativement clément, avec un lagon aux belles nuances de bleu turquoise jusqu’à d’épais bleu marine.
Pendant l’heure de la sieste, claquettes au pied et armée de mon Canon, je décidais d’aller explorer le « grand carré » entouré de tôle grise. Un portail grand ouvert me permit d’y entrer. Depuis l’abandon du site, la flore a décuplé et même si les mimosas font par endroit hégémonie, la forêt encourage toutes sortes de plantules, si bien que cela est devenu carrément inextricable.
J’ai tout de suite compris que je me perdrais, qu’à cela ne tienne, j’aime bien la giclée d’adrénaline occasionnée par la perte de repère.
Par contre, le site s’est montré très rapidement sans grand intérêt artistique, aussi, quelque peu désœuvrée, j’ai branché ma petite cervelle sur les signes. L’endroit est hautement magique du fait de l’origine de sa fonction, ( haut lieu de sépultures Kanake), avec du respect et de l’humilité, il est possible d’y sentir la présence des esprits.
Longeant l’arroyo, je me suis retrouvée dans un espace très calme, si bien que la surface de l’eau devint totalement lisse, miroir, mon beau miroir, qu’as-tu donc à me dire ? D’un coup, le haut fût en bas et le bas en haut, l’est et l’ouest se confondirent également.
Je remontais le cours d’eau avec l’espoir d’autres surprises mais le vent se mit à bouger les feuilles et l’onde devint frissonnante. « C’est mieux, si je ne continue pas » ai-je pensé, la cordialité pouvait disparaître d’un coup et je ne voulais gêner personne.
A présent, je devais retrouver mon chemin, sauf que là, il n’y en avait pas.
Je faisais un peu la moue tout de même, en me disant que je n’avais pas vu l’ombre d’un seul pétale, à peine ai-je pensé cela que j’ai trouvé une petite fleur blanche sur un arbre. Clic-clac Gauche, droite, coucou, coucou, j’étais perdue jusqu’à ce que j’arrive au pied d’un banian une liane s’y accrochait. Ses méchantes épines m’ont renvoyée à l’histoire de la Belle au bois dormant. Ca, c’était un signe ou je n’y connais rien… J’ai donc, opéré un volte face de 180° et marché tout droit . Très vite j’ai trouvé la barrière que j’ai longée jusqu’au portail. Fin de la promenade, je n’ai jamais eu peur, j’ai toujours eu confiance, ainsi va la vie.

Retour de NZ



C'est à peine croyable qu'après tant d'années et de voyages, je sois encore obligée de m'asseoir sur ma valise pour la fermer... Heureusement, le vol du mardi ne partant pas aux aurores, cela m'a servie à me rendre compte qu'au moins j'avais acquis une certaine expérience en matière de blocage de fermeture éclair. La Super Shuttle étant passablement en avance je suis arrivée à l'aéroport deux heures et demie avant le départ de l'avion. Les portes s'ouvrirent toutes seules afin de me laisser passer et je me suis retrouvée très vite devant l'hôtesse qui était en pleine crise de fou rire avec sa collègue. Tata petite valise. J'ai attendu un peu aux services de Police, dans la file, une jeune femme, fière comme un Artaban nouvellement père, donnait le biberon à son bébé qui pendouillait devant elle dans une porte bébé kangourou (je l'ai revu une heure plus tard dans la même position, j'ai pu voir qu'il avait déjà grossi!). Mon bagage à main est resté entre les mains d'une matrone, il est passé deux fois dans la machine puis j'ai dû tout sortir jusqu'à qu'elle trouve l’intrus, un très gros crayon en graphite. Intriguée, elle repassa une troisième fois le bagage dans une autre machine pour, in fine, me rendre mon bien. J'ai fait le tour des magasins à la recherche de Toblerone, et n'ai rien trouvé, seul le chocolat NZ est vendu ici, j'ai mangé des frites, c'est bien les frites, cela cale bien. Dans l'avion, n'ayant rien à lire, j'ai ressorti le gros crayon et fait le dessin d'un animal sorti du bestiaire moyenâgeux. En sortant à Tontouta, j'ai cru entrer dans un four. Les arbres sont plus feuillus qu'il y a quinze jours comme si le printemps était revenu.
Voilà, Nathalie...




Les fleurs et les petites bêtes de l'îlot Maître.



Balade à l'îlot Maître: repas copieux, vin rouge, explosion de lumières dans le ciel, nuit avec les fenêtres ouvertes directement sur la mer, de vraies longues vacances même si cela n'a duré qu'une journée. Seuls les oiseaux de mer sont venus troubler cette ambiance magnétique.
Je suis sortie de ma zone de confort, en nageant fin loin pour regagner le bungalow (de multiples poissons étaient là pour m'encourager...) et en faisant du SUP. C'est sympa, j'ai réussi à bien tenir sur la planche mais je dois dire qu'il n'y avait absolument pas de vent, pas de vague, rien de rien.
























Alors que les jeunes volent dans le ciel avec leur Kite, moi, je traque la petite fleur, c'est physique vous savez... Les fleurs et les petites bêtes colorées du biotope :































Les extérieurs de l'hôtel sont grands, aussi il y a beaucoup de déchets verts, au lieu de les broyer, ils sont stocker dans de grandes poches en plastique, c'est mystérieux.



Montségur



Excursion jusqu'aux ruines de Montségur, M..Chaumon guide du patrimoine, attaché culturel du village du Montségur, nous a captivé avec ses commentaires sur l'histoire du château et du catharisme.





Des fleurs des champs poussent en l'honneur des 250 cathares, qui refusant d'abjurer leur foi, ont préféré, se jeter dans les flammes d'un brasier en l'an 1244.





Note en bas de page...Je n'ai pas trouvé long la montée, pour cette raison, j'avais choisi le terme "Excursion", plutôt que "balade" en pensant qu'il voulait signifier une promenade un peu plus difficile (parce que cela monte quand même!) j'ai regardé dans le dictionnaire où il est dit en 1° définition : " Irruption guerrière en territoire ennemi". Bon, loin de moi l'idée de partir à l'assaut des restes du château, même si l'envie de procéder à des fouilles archéologiques est toujours présente dans mon esprit; mais un panneau précise que nous évoluons dans une réserve archéologique et qu'il est interdit de fouiller (sic) La 2° définition sied mieux "Voyage dans une région pour l'étudier ou la visiter". C'était loin d'être un voyage, tout juste une bien plaisante promenade.

Le musée WOW de Nelson



Amusant le nom du musée, parce que c'est vraiment "WOW" quand on y est. C'est un musée Fille/Garçon qui comprend d'un côté des costumes d'art et de l'autre une collection de voitures anciennes. Les deux étaient très bien, mais j'ai adoré le côté "Fille" avec sa créativité loufoque et délirante, vous n'avez qu'un aperçu de la chose, je rêve d'y retourner tous les ans pour voir les nouveautés. Les voitures anciennes étaient superbes, l'une d'entre-elle était en situation scénique et nous replongeait dans les années 50.

Une robe en céramique, toutes les robes peuvent être portées et font chaque année, la vedette d'un défilé pas comme les autres.




Détail :

























Et les voitures...











Nelson



Tous à la piscine de Nelson même moi, (je me suis étonnée moi-même) et promenade culturelle et gastronomique dans le grenier à pommes de la NZ.
Nous avons acheté du vin blanc et rouge un peu léger mais très agréable chez les vignerons et cueilli des framboises qui ont fini en pot de confiture.
Ci-dessous, images dans le parc "Founders Park" où des maisons coloniales ont été soit, reconstruites à l'identique ou bien déplacé. Commode ces aires touristiques pour des lâchés de bébé en toute liberté.




















Dans le pavillon dédié aux maquettes de bateaux (+bateaux dans des bouteilles), des trucs de la marine m'ont intéressée. Par exemple cette figure de Proue et cette corde nouée dans la bouteille. On sait comment les marins mettaient leur navire en bouteille mais je ne connaissais pas le coup de la corde. Par quel tour de passe-passe ces noeuds ont-ils été faits?









Je n'avais pas idée qu'à part Paris, l'on pouvait mettre tout et n'importe quoi en bouteille.






Un détail d'un rideau anti-mouche que j'ai trouvé joli.





Kaiteriteri



Ceci, est la vue que nous avions de la deuxième maison sis à Kaiterteri, c'est une sorte de station balnéaire très courue en cette période de vacances.
Il y avait beaucoup de monde sur la plage et il faisait (même) chaud lorsque nous y sommes allés avec les enfants. Dorian a photographié sa petite voiture ensevelie dans le sable avec le Pentax. Cet appareil est commode pour les enfants, anti-chocs, il ne craint rien, par contre il gère très mal les contrastes et la netteté laisse à désirer.
Diane et Boris étaient partis en excursion mêlant Kayak de mer et marche sportive. Ils se sont régalés sous le soleil généreux qui nous a accompagné tout au long du séjour.











Par là-bas "The Grove scenic river"



La petite forêt où nous avons marché, la petite sagement assisse dans sa hôte et ne perdant aucun détail du parcours, se situe près de Takaka.
Je la nomme "forêt magique" parce que des films fantastiques pourraient y être tournés sans aucune amélioration du décor.
Il y a des génies, des lutins, des falaises recouvertes de mousses, des rochers comme tombés du ciel, un peu partout, cela forme des arches, des coins et des recoins.
Sympa.

























Farewell Spit Nature Reserve



Cette réserve en forme de longue bande de sable, est connue pour ressembler vu du ciel à un bec de kiwi et, comme une réserve aviaire exceptionnelle.
Seul le début du site est accessible par tous, le reste fait l'objet de restrictions impliquant des déplacements ciblés et organisés par des tours operators. Une demie-journée revient assez cher et en l'absence de matériel adapté à la photo animalière, nous n'avons pas essayé de réserver.
La première photo est prise d'une colline qui domine le site.




Promenade sur le sable, pendant la sieste de la petite. Au loin, nous avons pu voir des cygnes noirs.








La Golden Bay










Voici, la petite maison bleue de Collingwood ; proprette, ses aménagements intérieurs étaient dans leur jus, dans la cuisine, un panneau interdisait de faire de la friture ou de cuire des oignons sous peine d'amende (sic), apparemment, les propriétaires ignoraient l'usage des hottes de cuisine.
Des trois "bachs", cette demeure avait la meilleure situation ; face à la plage ! Celle-ci située à l'Est, est appelé Golden Bay en raison de sa couleur, au levé du soleil.
Je suis allée constater de visu, la vérité sur la toponymie, j'avais en main le réflex de Diane, puisque le mien, sans être HS, ne parvient plus à faire des photos nettes.
Je suis particulièrement contente de ces clichés :

























Diane et famille m'ont rejoint un peu plus tard.




Voyez comme la plage se prolonge au loin... Dans la soirée, Alain, Diane et Dorian ont joué à faire un tipi en bois mort. Pas de baignade, l'eau était trop fraiche.










Moi, pensant à Clara, j'ai transformé en piou piou des trous d'animaux marins.





Le sud encore



Retrait du lac et terre rouge, nue.
Marcher sur le fond du lac, quelle étrange extravagance. Par mégarde, mes pieds y sont restés collés.
















Dans le Jurançon



Dans le Jurançon, il y a pèle-mêle, de bons amis, un vin de grande qualité, des chiens de bergers très bien dressés, des restaurants remarquables, un jeu de quilles étrange, de vieux monuments, tous les ingrédients pour passer un super we.
Je suis certaine que vous auriez du mal à décoder cette photo sauf si vous connaissez la ville et encore...
Nous avons pris le petit funiculaire de Pau de bas en haut puis de haut en bas, compris grâce au chauffeur pourquoi flottaient autant de drapeaux face au panorama des Pyrénées. D'un coté les rails et de l'autre les sequoias, c'est du vrai.




Le point de vue est surprenant du funiculaire :




Visite et dégustation chez un producteur, le raisin est bientôt prêt à être vendangé. Il porte en lui toute la richesse du terroir.












Nous voilà, à présent, à Lacommande, à écouter deux jeunes filles qui nous parlent de Saint Jacques de Compostelle et d'autres choses encore en rapport au relais hospitalier datant du moyen âge. La visite est instructive et réserve des surprises photographiques.












Ensuite tout le monde (sauf moi) s'essaie au jeu des 9 quilles, c'est amusant, voyons comment se débrouille Alain :
























Il a bien joué 3 d'un coup, certains vont jusqu'à 7 je crois bien.
Pendant que certains s'agitent d'autres récupèrent.




Le dimanche, nous ferons plusieurs km en voitures pour voir un spectacle de dressage de chiens de berger. Le couple berger et son chien, champion de France nous ont fait une superbe démonstration.
Sur le chemin :








Barcelone






A peine assisse dans l'avion qui devait nous conduire à Barcelone, je sentis la nausée me prendre au ventre. Pendant tout le vol et le trajet en taxi jusqu'à l'hôtel les vomissements ne cessèrent pas. Eh bien, notre escapade commençait bien...
Je serai restée au lit toute la journée du lendemain et du jour d'après si j'avais été chez moi. Le lundi matin, avec un manque de vaillance évident de ma part, nous nous sommes rendus à la Sagrada Familia, il était 10 heures du matin et une pancarte indiquait que les prochaines entrées se feraient à 14H. Au moins cela avait le mérite d'être clair. Les tickets en poche, nous prîmes le métro afin de nous rendre au Parc Guell. Le parc étant ni plus ni moins un parc, il fallu quand même, le mériter en effet, il est haut perché comme le montre la photo ci-dessous, des escaliers y montent couplés heureusement par des escalators. Nous voulions aller sur la place décorée afin de mêler nos pas à ceux des autres touristes, mais il aurait fallu payer huit euros et attendre trois heures, alors nous sommes redescendus.








Visite de la cathédrale, c'est un spectacle en soi cette cathédrale, il y a des petites choses à regarder partout, partout. Dans le métro, cette céramique nous rappelle que nous sommes sur le bon chemin.





















Le soir paëlla sur les bords du port de plaisance, je voulais manger du riz et Alain des fruits de mer, c'était parfait.
Le jour suivant, nous avons fait un tour en car touristique histoire que je puisse me reposer un max. Un arrêt au musée Miro s'est révélé un moment sympa. Les photos intérieures étant interdites, je vous laisse vous amuser avec cette sculpture remplie d'humour.




Nous voulions nous arrêter dans un ancien château transformé en lieu d'artisanat d'art et gastronomique mais l'entrée étant de douze euros par personne, nous avons rebroussé chemin.
Nous avons déjeuné comme à la cantine dans un grand magasin genre Galerie Lafayette, c'était ambiance cantine par son bruit et le défilé incessant de personnes affamées, sinon c'était relativement rapide et bon.
Photos diverses, prises du haut du car, la ville est sympa dès lors que l'on quitte son centre.












Notre hôtel, était bien, sa déco, à la Miro, affichait des contrastes forts de rouge, noir et blanc, un truc que personne n'aurait osé.




Je ne me suis jamais sentie autant touriste à présurer qu'à Barcelone, allez-y que si vous avez gagné au Loto.

La Dordogne



Accueillis royalement chez Joëlle et Bernard, la Dordogne nous a encore offert de bons moments conviviaux en famille et entre amis.
Par le seul jour de beau temps, nous sommes allés à la piscine de Périgueux puis Clara nous ayant montré qu'elle aimait le chocolat au restaurant, nous avons fait une petite promenade dans les ruelles typiques de la ville afin de faire un peu d'exercice pour faire passer tout cela, à moins que cela ne soit le contraire... d'abord le restaurant puis la piscine.










Le soir j'ai profité des longues soirées éclairées de l'été pour mettre en place ma toile dans le jardin de Joëlle, nous avions fait un vide grenier le matin même où j'avais trouvé la dentelle et la ficelle de la même couleur écrue.




Le lendemain, le temps maussade prévu, nous a incité à cuisiner, non pas au coin du feu mais sur la table du nouveau gîte, une salade de poisson à la tahitienne. Miam.

Le jour suivant, le temps restant pluvieux, nous avons décidé de nous rendre au château de Hautefort, une visite sympa où les photos sont interdites...
Le soir nous sommes allés explorer les ruines de l'abbaye de Boschaud à Villard, une parcours libre sur un site en rénovation par une association de sauvegarde du patrimoine.










Entre ces divers temps, bons vins et bonne table et bla-bla-bla.

Conques-Marcillac










Etape incontournable sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle, l'abbaye de Conques est un joyau de l'art roman. L'église est longue comme un jour sans pain et magnifique sont ses ferronneries moyenâgeuses. Un cloître, un petit musée, clos le tout, parfaitement. Les vitraux de Soulages, sont ce qu'ils sont. Je suis une fervente défenseur du mélange du contemporain et de l'ancien, c'est pas mal ce qu'il a fait, je ne regrette que le fait qu'il en ait fait tout un pataquès. Le dépouillement de son graphisme colle bien avec le style géométrique de l'art roman.























Les deux grandes figures du lieu : Sainte Foy et Saint Jacques.








Le cloître et le musée :








Si vous allez là-bas un de ces jours prochains, je vous conseille le restaurant d'Hervé Busset. Sur sa carte il dit "Vous entrez dans le monde d'Hervé Busset.
La nature est un gigantesque garde-manger"
j'ai ajouté, très enthousiaste pendant le repas :
"Le découvrir est une aventure palpitante et énigmatique.
La partager un sensationnel geste de sympathie pour ne pas dire d'amour".

Nous sommes allés de surprises en surprises toutes plus époustouflantes les unes que les autres.
C'était du grand art, j'ai vraiment adoré.
Mise en bouche : mousse d'ortie (aspect d'une éponge, se mange avec les doigts, on n'ose pas le toucher de crainte qu'il dégouline mais cela tient comme une éponge).
Tuile brûlée de bambou (sur la photo, nous sommes habitués à manger les pousses de bambou mais là ...).
Bonbon de lierre terrestre, j'ignorai que le lierre était comestible (info à mémoriser en cas de grand cataclysme....)
Quenelle de poulet sur lit de ratatouille puis filet de porc, patate douce, crème de lard et feuille de pourpier.
Épiaire des bois et sauce aux girolles.
Abricot cuit dans du miel de lavande, glace et tuile à la lavande, un délice.
A la fin, mignardises : macaron à la verveine, guimauve à la rose, caramel. La guimauve déchire grave, heureusement que je n'en ai pas toujours avec moi, je finirai diabétique.
Toutes les plantes aromatiques poussent aux abords du restaurant qui est construit sur un ancien moulin, au bord d'une rivière bouillonnante.
Un service d'une grande classe allié à une cuisine très fine, sans épice pour masquer les goûts, vraiment bravo, je suis rarement autant épatée. Après cela, je n'ai plus osé sortir une casserole me trouvant vraiment trop nulle (heureusement que la faim fait toujours sortir le loup du bois).