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Le carnet de route de la famille Rolly


Les Transports en commun à Toulouse




Il n'est pas toujours facile de conjurer le mauvais sort, mais en s'accrochant, on peut y arriver. Après deux essais infructueux pour cause familiale dramatique, j'ai décidé ce matin de remettre le couvert. Mon plan était de prendre la navette gratuite organisée par le magasin IKEA partant du centre ville et Alain et Brice devaient me rejoindre plus tard dans la journée.

8H : Train annulé pour grave panne technique, cela avait mal commencé, qu'à cela ne tienne, j'ai pris le car pour Toulouse, il devait selon les agents de la SNCF arriver à 9H35.
9H45 : Il lui a fallu cinq minutes pour entrer dans la gare routière, le temps de descendre etc, inutile d'essayer d'attraper la navette. Je décidais alors, d'y aller par les transports en commun.
10H : Je prenais le métro, qui devait m'emmener à l'arrêt de car.
10H45 : J'attendais patiemment le car.
11H15 : D'un coup, je perdis patience et je me renseignais de son heure de passage et là cela a été la surprise, entre 8H15 et 12H30, il n'y a pas de car. Je n'avais jamais imaginé cela.
11H30 : Je mangeais au Buffalo grill, c'était toujours cela de pris.
12H55 : J'arrivais au centre commercial.
13H05 : J'étais enfin dans le magasin après avoir marché sur la route et risqué ma vie, du fait de l'absence de trottoir.
C'est là, que tu as envie de courir chez un vendeur de voiture et de faire l'éloge, pour les prochaines quinze années, de la voiture individuelle...

Visite d'une cave à vin



L'énorme viticulteur accroché péniblement à sa canne, nous a reçu dans sa spacieuse salle de conférence. Il nous a parlé en terme élogieux de son entreprise et a dit, en passant, qu'ils ne sont que 6 ou 7 viticulteurs à pratiquer la culture du cépage "Amouroux" comme seule activité. Quasiment toute leur production est vendue aux particuliers via les conférences dégustation de la maison. C'est dire si, l'on s'est senti important d'être là, nous avions l'impression d'entrer dans le saint des saints des coteaux du Jurançon. Son exposé est bien rodé, intéressant, le bougre maniait le sens de l'humour avec brio si bien que dans la salle les rires fusaient de chaque côté. Se faisant, nous avons eu droit à une explication technique sur les bouchons. On distingue les naturels des synthétiques, ces derniers sont composés de colle et d'encre d'imprimerie (berk) alors que le "vrai" en liège coûtant 6 fois plus cher permet un bon échange gazeux, dure plus de 50 ans et étant pyrogravé s'avère beaucoup plus sain.
Et là, dans ma petite tête, il s'est passé quelque chose et j'ai posé une question. "Si l'on garde du vin dans sa cave et que la bague de la bouteille est recouverte de la fameuse capsule en étain étatique, comment se fait l'échange gazeux, parce qu'à priori, ces capsules sont étanches, n'est-il pas ?"
Réponse du professionnel : "Mais c'est bien sûr, c'est l'évidence même, il faut donc les enlever ou au mieux les percer, afin de favoriser la respiration du vin." Info capitale pour tous ceux qui laissent leur vin vieillir en cave.

Morale de l'histoire : On apprend chaque jour et c'est bien heureux que cela ne cesse jamais.
Ai-je eu l'air bête ? Certains le savait déjà et d'autres m'ont remercié pour ma présence d'esprit.
Tchin-tchin à la bonne votre!