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Le carnet de route de la famille Rolly


Nelson



Tous à la piscine de Nelson même moi, (je me suis étonnée moi-même) et promenade culturelle et gastronomique dans le grenier à pommes de la NZ.
Nous avons acheté du vin blanc et rouge un peu léger mais très agréable chez les vignerons et cueilli des framboises qui ont fini en pot de confiture.
Ci-dessous, images dans le parc "Founders Park" où des maisons coloniales ont été soit, reconstruites à l'identique ou bien déplacé. Commode ces aires touristiques pour des lâchés de bébé en toute liberté.




















Dans le pavillon dédié aux maquettes de bateaux (+bateaux dans des bouteilles), des trucs de la marine m'ont intéressée. Par exemple cette figure de Proue et cette corde nouée dans la bouteille. On sait comment les marins mettaient leur navire en bouteille mais je ne connaissais pas le coup de la corde. Par quel tour de passe-passe ces noeuds ont-ils été faits?









Je n'avais pas idée qu'à part Paris, l'on pouvait mettre tout et n'importe quoi en bouteille.






Un détail d'un rideau anti-mouche que j'ai trouvé joli.





Kaiteriteri



Ceci, est la vue que nous avions de la deuxième maison sis à Kaiterteri, c'est une sorte de station balnéaire très courue en cette période de vacances.
Il y avait beaucoup de monde sur la plage et il faisait (même) chaud lorsque nous y sommes allés avec les enfants. Dorian a photographié sa petite voiture ensevelie dans le sable avec le Pentax. Cet appareil est commode pour les enfants, anti-chocs, il ne craint rien, par contre il gère très mal les contrastes et la netteté laisse à désirer.
Diane et Boris étaient partis en excursion mêlant Kayak de mer et marche sportive. Ils se sont régalés sous le soleil généreux qui nous a accompagné tout au long du séjour.











Par là-bas "The Grove scenic river"



La petite forêt où nous avons marché, la petite sagement assisse dans sa hôte et ne perdant aucun détail du parcours, se situe près de Takaka.
Je la nomme "forêt magique" parce que des films fantastiques pourraient y être tournés sans aucune amélioration du décor.
Il y a des génies, des lutins, des falaises recouvertes de mousses, des rochers comme tombés du ciel, un peu partout, cela forme des arches, des coins et des recoins.
Sympa.

























Farewell Spit Nature Reserve



Cette réserve en forme de longue bande de sable, est connue pour ressembler vu du ciel à un bec de kiwi et, comme une réserve aviaire exceptionnelle.
Seul le début du site est accessible par tous, le reste fait l'objet de restrictions impliquant des déplacements ciblés et organisés par des tours operators. Une demie-journée revient assez cher et en l'absence de matériel adapté à la photo animalière, nous n'avons pas essayé de réserver.
La première photo est prise d'une colline qui domine le site.




Promenade sur le sable, pendant la sieste de la petite. Au loin, nous avons pu voir des cygnes noirs.








La Golden Bay










Voici, la petite maison bleue de Collingwood ; proprette, ses aménagements intérieurs étaient dans leur jus, dans la cuisine, un panneau interdisait de faire de la friture ou de cuire des oignons sous peine d'amende (sic), apparemment, les propriétaires ignoraient l'usage des hottes de cuisine.
Des trois "bachs", cette demeure avait la meilleure situation ; face à la plage ! Celle-ci située à l'Est, est appelé Golden Bay en raison de sa couleur, au levé du soleil.
Je suis allée constater de visu, la vérité sur la toponymie, j'avais en main le réflex de Diane, puisque le mien, sans être HS, ne parvient plus à faire des photos nettes.
Je suis particulièrement contente de ces clichés :

























Diane et famille m'ont rejoint un peu plus tard.




Voyez comme la plage se prolonge au loin... Dans la soirée, Alain, Diane et Dorian ont joué à faire un tipi en bois mort. Pas de baignade, l'eau était trop fraiche.










Moi, pensant à Clara, j'ai transformé en piou piou des trous d'animaux marins.





En promenade dans notre forêt



Comme dans le lotissement, nous avons en partage communautaire 54 hectares de parc, je considère que, lorsque je m'y promène, je suis chez moi.
Une partie, est un espace de forêt sèche et à ce titre est assujetti à une réglementation de préservation, aucun prélèvement ni aucun entrant ne doit y être effectué.
Je m'y promenais, hier après-midi, très contente de voir les bienfaits des récentes précipitations, j'ai pu observer des graines de bancoulier en train de germer.





Arracher les mauvaises herbes devenant une seconde nature chez moi, j'ai arraché, en passant, une centaine de lianes Margose, tout juste germées. Malgré le fait que ce soit une plante consommée à la Réunion, plus que ses fleurs soient mellifères, plus que ses fruits soient de toute beauté, je l'arrache parce qu'elle n'a rien à faire dans la forêt. Elle est très envahissante partout dans le secteur.








C'est un plaisir de regarder l'eau de la petite rivière couler autant.








De belles rencontres, j'ai eu :
Avec des champignons, qui poussant sous un arbre mort, se contorsionnent pour maintenir leur chapeau bien droit.









Et, un petit poca :
Il était à moins de trois mètres devant moi, il est apparu alors que j'étais concentrée à réaliser l'auto-portrait à la fleur violette ; je n'étais aucunement effrayée mais pas rassurée quand même, je redoutais qu'il soit accompagné de "gros bras" cochons, genre maman truie belliqueuse.




Mon auto-portrait à la fleur violette :




Là, c'est juste pour vous montrer, le manguier de Cédric, et le foisonnement de fleurs au jardin, j'attends que l'herbe soit coupée pour faire d'autres clichés.








Vers 18h, très vite, l'obscurité étala son manteau, le temps d'arriver à la maison et il faisait nuit.




Hier et ce matin, cui-cui



Depuis une semaine que nous sommes rentrés de NZ, il pleut, carrément fort ou au mieux, il pleuvine.
Las d'attendre un passage ensoleillé, j'ai décidé coûte que coûte d'aller jardiner hier matin.
C’est simplement génial de désherber lorsque le sol est détrempé, génial mais peu confortable, l’humidité finit par remplir tous les pores de la peau.
Au bout d’une heure, même très concentrée sur mon job, j’ai pu entendre des piaillements d’oiseaux non loin de moi. Par hasard, alors que je m’activais derrière l’abri de jardin, j’ai trouvé à terre un bébé oiseau, pas tout petit, mais ne pouvant pas encore voler. J’ai compris, du coup, les criailleries ouïes peu de temps auparavant.
J’ai ramassé l’oiseau et je l’ai placé dans une bassine bleue recouverte d’herbe mise à l’abri à couvert dans la serre.
Et le temps passa… un peu, quelques tiraillements musculaires me firent décider de prendre un moment de repos et de nettoyer le dessous du manguier de Cédric Voix. L’arbre, porte haut les deux premières mangues de sa jeune vie. Il n’a pas trop grandi cette année mais s’est bien étoffé, il n’est pas plus haut moi. En relevant la tête, j’ai vu que ses branchages cachaient un petit nid. Je l’ai scruté en essayant d’être le moins intrusive possible et j’ai vu qu’il contenait trois petits œufs par plus gros qu’une bille. Cela doit être le nid d’un couple de petits oiseaux, nous n’avons pourtant jamais remarqué d’allées et venues intempestifs à partir de l’arbre.
Décidément, c’était bien un jour à aventures volatiles.
Alors que la troisième averse de la matinée, se pressait de tomber drue dehors, hum, comme si cette ondée avait quelque chose à prouver par rapport aux précédentes… je mettais rabattu sous la serre où je supprimais avec une certaine allégresse les adventives inutiles dans les pots. Entièrement grillagé, l’espace n’est accessible que par une porte laissée ouverte. Deux oiseaux y sont entrés, ils criaient et virevoltaient dans tous les sens mais n’étaient pas pour autant perdus et sont vite ressortis lorsque j’ai relevé la tête.
Ah , ah, moi, qui croyais avoir récupéré un merle Moluques et me voyais déjà devenir son amie et lui apprendre à parler, j’ai compris, au vu de ses parents présumés, que le petit était un Bulbul, voici ce qu’en dit l’Observatoire de l’environnement :

« Classé parmi les 100 espèces les plus envahissantes au monde, le Bulbul à ventre rouge a été introduit sur le Caillou dans les années 80 et est actuellement en pleine phase d’expansion. Commun dans le Grand Nouméa, il dégrade les cultures et dissémine les graines de plantes envahissantes… La comparaison avec un premier état des lieux réalisé en 2008 par l’IAC révèle que son expansion continue progressivement vers le nord comme vers le sud. Pour lutter contre l’invasion du bulbul, l’IAC recommande l’éradication précoce des individus isolés dans les nouvelles zones colonisées ; la régulation des populations par piégeage via des cages est en cours d’expérimentation. »

Je me sentais l’âme du docteur Jekyll en le ramassant devais-je me transformer en M. Hyde ? C’était un bébé, ses parents étaient affolés. Je partageais tellement leur angoisse. J’ai donné à boire à l’oiseau et j’ai sorti la bassine dehors. Je me suis rendue compte d’un coup que la bassine et ma volonté de le garder au sec était un truc totalement humain.
Les oiseaux criaient et se déplaçaient de branches en branches, j’avais l’impression d’un grand conciliabule entre eux. « Ils n’approcheront pas le petit tant qu’il sera dans cette auge en plastique, et si quelqu’un peut lui donner à manger, c’est forcément eux. » Pensais-je. J’ai posé l’oiseau dans l’herbe, il a fait la boule et n’a plus bougé jusqu’à mon départ. Si les bulbuls s’occupent avec autant de soin de leur progéniture que cela, il n’est pas étonnant qu’ils envahissent le pays.
Il pleuvait fort pour la cinquième fois lors de mon déjeuner que j’ai pris assise sur un tabouret à l’abri sous les tôles. Il ne faisait pas chaud, j’ai changé de chemise puis j’ai mis mon imperméable et suis allée chercher, dans le jardin, des tomates sauvages et des herbes aromatiques pour ma salade, du yapana et de la citronnelle pour me faire une infusion bien chaude. En dessert, une banane et une mangue achetées au marché broussard. Les mangues sont particulièrement délicieuses cette année, je ne saurais pas expliquer pourquoi, ma seule préoccupation est leur lente dégustation.
Je suis montée dégager les derniers arbres plantés, ils avaient disparu sous l’herbe. Cela fait bien trois ans que nous n’avons pas eu une telle pousse. Le jardin, après trois semaines, était bien plus envahi qu’après trois mois d’absence. J’ai souri en observant mes petites roses enfin en fleur.
La sixième averse commença lors de ma descente, d’un coup, je me suis sentie à saturation et totalement désespérée face à l'étendu du travail à fournir, j’ai tout laissé en vrac, dit tata à l’oisillon, puis suis partie. Sur la route du retour, j’imaginais l’eau tiède du bain sur ma peau et le carré de chocolat fondant dans ma bouche.

Ce matin, après les pluies diluviennes de la nuit, je pense à l’oiseau…

Plage de Wharariki



Un bien pour un tout petit mal :
Dimanche, ayant tout bonnement raté le raccourcit qui mène à la plage de Wharariki, nous avons arpenté les collines au milieu des moutons. J'étais heureuse d'en voir, cela me rappelait mon jeune temps où, il y avait plus d'ovins que d'habitants en NZ. A présent, les vaches ont pris le relais surtout dans l'île du Nord, transformant un paysage ouvert en une multitude de quadrilatères fermés par des barbelés.


















La végétation touffue par endroit, accuse des valeurs de vert bien compliquées à reproduire en peinture.







Quand je vous disais "un bien pour un petit mal" c'est que le chemin autant bucolique qu'il aie pu être, nous a demandé trois fois plus de temps de marche. Fort plaisant pour nous, cela a été un challenge sportif pour les petites jambes de Dorian. Il a été parfait, sacré petit marcheur.
Le bien a été le point de vue "du bon côté" de la roche percée. Nous étions tous comme des enfants sur cette plage à jouer avec les crabes, se faire caresser les pieds par le sable, jouer à cache cache dans les grottes ouvertes. La marée montante nous a chassé trop tôt. Ce site est mon coup de cœur des vacances.

Sur le chemin, une marche trop rapide floute de manière bienheureuse une prise de vue.






Nous y voilà enfin...






La petite fait très petite au milieu de cet immense espace désertique.






Le reste en vrac, des chapeaux rouges, des bubulles dans des trous percés à l'horizontale et d'autres à la verticale.






























Le sable de cette plage scintille de mille paillettes, ses grains blancs et noirs font avec le vent de subtils dessins.






Pupu







Extrait d'un des panneaux explicatif à l'entrée du site gratuit.


Notre première balade dans la Golden Bay est pour la source de Pupu près de Takaka (appréciez le jeu de mots...).
Les celtes en auraient fait un endroit magique, une résurgence bouillonnante avec des eaux parmi les plus purs au monde.
C'est la source d'eau froide la plus importante de l'hémisphère sud (c'est le panneau qui le dit). Un cheminement en planches y mène en toute quiétude.












Je commence par le fleurs



Je commence la rétrospective de notre voyage en NZ par des fleurs, en espérant faire un peu de bien à mes amis de l'hémisphère nord.
Partis dans la région de Nelson, réputée pour être la plus ensoleillée du pays, avec Diane, Boris, Dorian et Eléa, nous avons passé de bonnes vacances familiales et tranquilles.
La douceur du plein été s’accommode bien avec diverses floraisons autant en forêt avec des fleurs miniatures que dans les parcs.
En chemin vers notre "bach", arrêt dans ce jardin public, le temps d'un biberon, et de quelques photos colorées.
Un "bach" en NZ est un gîte mais avec une gestion plus simplifiée.
















Dans la forêt "magique", j'ai photographié des mini fleurs avec mon Pentax, regardez les étamines de la première, elles sont en forme de cœur, c'est ainsi que j'ai trouvé la vraie fleur de la Saint Valentin.










Et voici des Mimosas, il a peu j'ai appris leur histoire liée à la villégiature des anglais à Nice et de la colonisation australienne.
Je cite "http://site.plantes-web.fr/cavatore/793/historique_.htm" :
"Avant 1788, les botanistes qui débarquèrent en Australie avec le capitaine James COOK, furent les premiers a ramener des graines de ce pays.... C’est l’emballement des Anglais pour certaines villes du Sud de la France : HYERES les Palmiers, SAINT RAPHAEL, CANNES, NICE et leurs environs, qui nous a apporté le «MIMOSA», qui représente l’un des plus beau fleuron de la Cote d’Azur. Il fut introduit dans le Sud-Est de la France aux alentours de 1850 pour décorer les jardins..."
J'associe tellement le mimosa à la côte d'azur, que je n'avais jamais imaginé qu'il vienne d'Australie.












Il y avait beaucoup, un peu partout ces lys oranges :