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Le carnet de route de la famille Rolly


Histoire de la Gloriette




Recherche de la gloriette :
L’aventure a commencé sur le Bon Coin, site bien connu des chineurs français.
Après plusieurs tentatives, j’avais enfin trouvé quelque chose qui me correspondait, sauf que le prix était supérieur à ce que je voulais y mettre. Quelques semaines plus tard, me rendant compte qu’elle était toujours sur le marché, je proposais un prix qui fût accepté.
Encore fallait-il la voir. Comme nous devions nous rendre en Avignon pour voir notre petit-fils et notre gendre, nous avons pris RDV avec la propriétaire. Veuve depuis peu, la dame qui nous reçut, avait mis en vente sa belle demeure. Sous les pins et les oliviers centenaires, prônait la gloriette. Elle était sa toute dernière possession mobilière à céder.
Alain a tout de suite dit, « Ouais, avec ses cinq cents kg de ferraille, elle ne se fera pas emporter par le premier cyclone venu. »

Déplacement dans l'Aude :
Deux mois plus tard, Brice nous a aidé à la démonter et à la mettre dans un camion loué. Pas facile le démontage. Brice était épuisé par la soutenance de sa thèse. J’étais soulagée lorsque tout a été fini, je n’avais pas anticipé que cela allait être si compliqué voire dangereux.

Déplacement jusqu'à Dunkerque :
De retour dans l’Aude, elle passa l’hiver dans la cabane au fond du jardin, nous attendant avec une certaine impatience. C’était l’appel du grand large qui la titillait … Avant d’embarquer à Dunkerque, Alain la plaça dans une grosse boite, entièrement faite de ses petites mains. Pêle-mêle, il y avait aussi du vin, des bibelots, des BD, des casseroles en cuivre, des étains et j’en passe. C’est bien grâce à une sympathique association de bienfaiteurs que ce voyage a pu se faire à moindre coût. Alain craignait la mise de la caisse dans le camion, mais avec l’aide d’un voisin et des bonnes ondes des autres, cela c’est passé comme une lettre à la poste.











Déplacement jusqu'en Nouvelle-Calédonie :
Et vogue, vogue le gros bateau jusqu’à Nouméa.

Déplacement du quai jusque chez Henri :
L'ouverture de la caisse a été un moment plein d'émotion. Pas de casse, il faut féliciter Alain pour son emballage...

Déplacement de chez Henri jusqu'à Païta :
Après trois mois bien tassés depuis son départ de France, elle s’éparpillait sur la plateforme du terrain où, un artisan est venu la sabler avec une machine toute neuve importée des USA (détail qui a son importance qui met en exergue le côté international de l’aventure…).

Déplacement sous l'abri en bas du jardin :
Ensuite, la peinture antirouille bleue est patiemment passée partout, partout. Dure épreuve à cause de la chaleur insupportable de cet été.






Mise en place définitive:
Enfin, Alain la dresse sur sa mini plateforme.





Dernier effort, plantation de 50 palmiers à ces pieds, histoire de lui donner de la compagnie.





Cela fait fin joli dans le jardin, à présent, nous avons hâte de voir grandir les palmiers.
Les autres photos, c’est pour se rappeler comment sont les arbres après deux ans et demi. Les massifs apportent des touches colorées, ils fluctuent en fonction des annuelles et des vivaces.






























Prière universelle



J'ai une amie qui récite des prières afin de rompre ses insomnies, alors j'ai eu l'idée d'en écrire une qui soit universelle.



Pères et mères qui êtes aux cieux,
Que votre nom, ne soit oublié,
Que votre emprise reste bienveillante,
Que votre mémoire perdure
En nos cœurs et nos âmes.


Inspirez-nous aujourd’hui, un rêve de plus.
Encouragez-nous à rester nous-mêmes,
Comme nous encourageons
Tous les épris de Liberté,
Et, maintenez-nous dans l’amour
La joie et la paix.


Car, c’est à vous qu’appartiennent,
La vie, l’humanité, l’espérance
Aux siècles des siècles.
Aller en paix.