Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Le carnet de route de la famille Rolly


Balade dominicale



A Camon, village ariégeois, il y a 100 rosiers plantés et beaucoup de pierres. Une petite rando en fait le tour, nous l'avons faite sous l'épaisse chaleur du mois d'août.
Eh vous, l'automobile, attention à mon ombre !





Sur un banc au milieu du chemin :





Joëlle dit qu'une pierre n'est pas un caillou. Une pierre, c'est une sorte de gros caillou qui a eu la chance d'être taillé, façonné, presque éduqué, si voulez. Il y a de la noblesse dans une pierre taillée alors qu'un simple caillou n'en a pas. C'est possible, en tout cas pas facile de différencier l'un, de l'autre, littéralement.
Ici, c'est la quantité qui fait l'originalité du lieu. Cela me rappelle les villes incas d'Amérique du Sud.










Mirepoix



Mirepoix est un village/bastide très dynamique sur le plan culturel, il s'y passe presque toujours quelque chose.
Ici, pour l'ouverture du festival de la marionnette nous avons eu droit au spectacle de l'homme qui danse avec sa pelleteuse. L'idée est surprenante mais je pense que l'artiste n'a pas assez exploité son concept.






Juste après, le festival un marché de potier a envahi la place. J'ai acheté des petits pots sans beurre mais de couleur bleu lavande émaillé avec de la cendre de lavande! (mélangé avec d'autres produits, vous l'aurez compris). Un potier expliquait le montage d'une pièce à la corde (voir les 3 photos ci-dissous, j'en ai plus si cela intéresse quelqu'un). Cette technique permet de réaliser de très grosses pièces. Ce potier disait que c'était sa dernière année de travail, dommage.















Voilà, ce que cela donne une fois terminé :

Bien au chaud dans l'eau



Avec Joëlle, nous sommes allés à la station thermale d'Ax-les-thermes. Le village est entouré par de hautes montagnes. Tout en les admirant, j'avais l'impression de retrouver de vieilles amies. Les montagnes, c'est comme l'océan, dès que j'en suis privée trop longtemps cela me manque.
Super ! L'eau qui sort de terre est si chaude qu'il faut la refroidir afin de pouvoir s'y tremper. Elle arrive du fond de la terre et sent légèrement le souffre. Au centre thermoludique, nous avons profité des bubulles et des jets ultra forts, tout cela sous un beau soleil.
Comme un grand plaisir n'arrive jamais seul, nous avons pique-niqué à la station de ski qui se trouve juste au-dessus, ensuite nous avons pris le télésiège pour nous retrouver sur le toit de ce monde-ci.




Au sommet sous le glacier.




En redescendant, pas tranquille quand même dans ces engins, je n'ose pas bouger.




En péniche



Balade en péniche sur le canal du midi, bon, ça va deux heures hein, je n'y passerai pas ma vie. Le but était de passer l'écluse, voilà une bonne chose de faite !

Quand même, les étendues d'eaux douces dégagent une grande douceur, c'est peut-être in fine, ce qui me déplait, j'y perd mes repères de temps, tout me semble aller trop lentement, cela génère une sorte de mal être.









Chut

Promenade avec Joëlle autour de la maison, chut, ne bougez plus, il y a un papillon.








Troubadours et chevaliers



Fête médiévale à Mirepoix avec des troubadours et des chevaliers qui en décousaient, il y avait un gentil et un méchant, bouh sur lui.
Bien, mais cela aurait été plus amusant d'y aller avec des enfants, eux auraient eu, à tous les coups, des étoiles dans les yeux.












WE du 14 juillet 2012



Nous voulions le faire et nous l'avons fait : Bougna chez nous dans le jardin et vous me croirez ou non, il coûte moins cher d'en faire un ici qu'en Nouvelle-Calédonie !
La seule chose plus onéreuse sont les feuilles de bananier que l'on est obligé d'acheter alors que chez les nous ôtes, il suffit de les piquer dans le jardin du voisin.
C'était une sacrée entreprise, creuser un gros trou, aller chercher des cailloux dans la plus proche rivière et puis tout le reste.
Il y avait tout bien comme il faut et même du poulet bio !
La seule impasse a été faite sur le lait de coco qu'Arnaud avait acheté en brick.
2H30 de cuisson, chaud et moelleux dedans, tous les invités se sont régalés.
Là, je suis en train de le façonner dans une poêle à paella, astuce bien commode trouvée par Alain.

















Dans l'Aude



Nous aimons les champs de Tournesol.


















Curieux



Deux petits curieux ont trouvé des curiosités à observer à l'abbaye de Villelongue.
Grandement détruite, elle appartient aujourd'hui à des privés qui en ont fait un curieux lieu.




Déjà, en entrant dans l'église, de curieuses sculptures gothiques se bidonnent en nous regardant de haut.




La lumière joue curieusement entre les murs à moitié détruits.












Enfin, un curieux jardin bleu où pousse l'herbe folle au milieu de chaussures offertes, invite au farniente.












Jamais fini cassé



Lorsque je suis entrée dans la basilique de l'abbaye de Prouilhe, j'ai été impressionnée par l'espace vide du lieu aussi large que haut qui m'a immédiatement évoqué la démesure de Sainte Sophie. Etrange histoire que ce lieu détruit sous la révolution et porteur d'histoire mêlant catharisme, saint Dominique, inquisition, révolution, incendie et foi en Dieu. La bâtisse reconstruite en fin du 19° n'a jamais été terminée et les récents travaux de rénovation sont tombés à l'eau, en faute une entreprise peu claire.
On croirait un décor de cinéma avec ses lianes qui courent sur sa façade alors qu'un bébé y dort, sans se soucier de rien.
















Le lac de la Ganguise



Lorsque le vent souffle dans le Lauragais, il ne fait pas semblant :
Faim, recherche d'un endroit abrité, casse d'un pare-brise, allaitement d'un bébé, photo d'une maison abandonnée.
Bel endroit quand même, penser à revenir.







Retour, arrêt à Belflou où l'on joue.












A la lueur d'une bougie



Fondue savoyarde et vin blanc d'Alsace pour le passage de Cécilia et Patricio, nappe blanche, napperon brodé et cuivre pour une chaude ambiance.








Avec les fleurs du jardin



Nappe brodée et fleur du jardin, une petite compo de rien pour ce repas très gastronomie française. Le gratin de pommes de terre dite amandine, c'était quelque chose.












Les derniers jours des beaux jours



Il faisait beau et chaud en cette fin du mois de juin, j'en parle parce qu'après nous sommes retourné en hiver avec feu dans la cheminée en plein mois de juillet ma tante me racontais "Ce jour-là c'était un quinze août, il a neigé sur le Salève, tout peut arriver!" (je signale en passant que "ce jour là" était bien avant le réchauffement de la planète et le temps soi-disant "fou" d'aujourd'hui).
Nous sommes allés marcher dans les vignobles Limouxois, où une association de bénévoles restaure les cabanes, un parcours entre raisin en devenir et efflorescence délicates, exhalant bon la saucisse de Toulouse à l'heure du repas. Sympa, la prestation qui vise à lever des fonds pour les rénovations en cours.













Les vignobles à Blanquette de Limoux :









Printemps culturel dans le Lauragais



A la Saint Jean nous sommes allés à Laurac important symbole historique du Lauragais puisque c'est ce village très actif au Moyen-Age qui a donné le nom de la région.
Le village inaugurait en quelque sorte les fêtes villageoises de l'été.
Nous y avons croisé plusieurs personnes passionnées par leur métier d'art et d'autres qui par leurs activités bénévoles visent à redonner, à cette belle bastide, un peu de sa splendeur d’antan.
En somme, un bain de culture locale très exotique pour nous ! Le soir venu, les feux de la Saint Jean ont été allumés sur la place, malheureusement pour cause de sécurité, plus personne n'a le droit de sauter par dessus, alors main dans la main, une grande ronde a entouré le brasier ardent.
C'était vraiment bien pensé et intéressant pour nous.
Voici le village entouré de genets en fleur.




Je n'ai retenu que deux photos des artisans présents :
Ci-dessous le relieur qui n'était pas avare en explications techniques en ce qui concerne son travail. Il restaure surtout des livres anciens, je lui aurais bien passé un des miens mais je dois d'abord remplir ma tirelire avec des pièces blanches (entre 800 et 1000 euros par livre). L'appellation artisan d'art prend ici tout son sens.




La brodeuse et le brodeur au fuseau, je suis passionnée de broderie, j'écume les vide-greniers et les brocante à la recherche de linge anciens ou de napperons brodés, Alain me dit que je fais comme les grand-mères que j'achète pour entasser dans les placards mais non, je lui réponds je les utilise !




Multi soleils








Balade le long du canal du midi



"Après un bon cassoulet, il te faut bien marcher".

Cet adage n'existait pas alors, nous l'avons inventé pour l'occasion.
La promenade s'est écoulée tranquillement le long du canal du midi, comme aux temps anciens.











Au début du mois de juin



A peine arrivés dans l'Aude nous sommes allés cueillir des cerises et avons passé notre premier WE à composer avec.




Ici, tout est bon, nous profitons de tous les bons produits languedociens, le régal est à la hauteur de la couche de cellulite qui subrepticement se pose sur mes hanches et mes fesses. Au diable vauvert mes bonnes résolutions !