Je me suis fait tout petit pour entrer dans la poche de mimi pendant la balade de dimanche.









Ce n'était pas gagné cette balade lorsque nous avons entendu le tonnerre et la pluie en pleine nuit. Sur la côte le vent a eu la bonne idée de chasser les nuages et nous avons eu du beau temps. La boucle que nous avons faite n'était pas toute ronde, normal après tout, nous étions à Karékaré !
Au début cela monte pas mal, les chaussures se couvrent rapidement de boue. Le sol est complètement détrempé. La descente s'avère du coup très technique, heureusement, que cela n'a pas duré des heures. Nous marchions au beau milieu de fougères arborescentes et de palmiers, tout en longeant un panorama des plus magnifiques.












Pose repas sur la dune, où je peux enfin prendre l'air.












Le chemin se poursuit le long des collines abruptes jusqu'à un petit tunnel qui nous ouvre la route de la mer. Près de celui-ci, bien abritée, une étendue herbeuse fait office de terrain de camping, un trou d'eau est là, offrant une image de ses alentours presque parfaite. C'est le calme avant la tempête. Sur la plage l'anémomètre s'affole et indique 30 nœuds.




Cette plage de sable noir, fin comme de la farine, est un terrain de jeu fantastique, un paradis pour photophile. Rendez-vous est pris pour la fin de l'année lorsqu'il fera un peu meilleur avec un pied et une réserve de batterie, cela va déchirer grave.
























Le retour à la vie normale s'est fait sans trop de heurts.