Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Le carnet de route de la famille Rolly


Journée mondiale du don du sang




Je suis par là mais, je ne sais pas où !




Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures






Ce film a obtenu la palme d'or au festival de Cannes en 2010.
Ce film met en avant mon manque de culture :
- Asiatique et sa symbolique propre.
- Cinématographique avec ses images esthétiquement pauvres en regard à ce que nous sommes habitués à avoir.
- Dogmatique à propos de la vie après la mort.
Il est possible que ce film puisse être compris et apprécié par des personnes possédant une très grande culture. Ce n'est pas mon cas. Nous sommes en plein dans un sujet chaud : L'art est-il réservé à l'élite ? Si c'est le cas, SVP, faites vos films tous seuls dans votre coin et ne nous faites pas perdre notre temps.

L'art de séduire





Vu en avant première au festival de la Foa. L'humour caustique a provoqué des éclats de rire dans la salle. Une belle comédie qui manque toutefois de profondeur et de consistance.
☆☆ et demi

Où les rayons du soleil sont les plus inclinés sur l'équateur.



C'était au lever du soleil le 21 juin, jour du solstice d'hiver,
La grue est toujours là !




La blague du jour



Quelle est la différence entre le bac et une lessive ?



Il n'y en a pas parce lorsque tu passes le bac,
- tu mouilles
- tu sèches
- et tu repasses.


(D'après une citation d'Henri Troyat)

La fondue savoyarde




Comme pour toutes les recettes mais encore plus ici, il faut choisir de bons produits.
Le mieux, bien évidemment, serait de la faire en Haute Savoie là, où se trouvent les vaches de type « Abondance et Montbéliarde » qui produisent le lait utilisé pour la fabrication du beaufort et du comté.
Comme nous en sommes loin, Carrefour, notre cher Carrefour, supplée à cet inconvénient néanmoins, rien n’est meilleur que d’acheter ses fromages chez les petits producteurs, tout le monde sait cela.

Outre le beaufort et le comté (que vous choisirez, si possible de type montagnard) qui sont pour moi incontournables, il est bon de mettre aussi un bon gruyère suisse (n’hésitez pas à goûter à tous les gruyères et à prendre votre temps pour choisir les meilleurs et tant pis pour les petites dames de la file d’attente qui vous lancent des regards méchants). Pour certains l’emmental est la base de leur recette, souvent moins cher, il produit plus de fils. Je le trouve insipide, je n’en mets jamais.

Comptez deux cents grammes par personne de fromage en équilibrant les trois à peu près.
Vous aurez besoin aussi d’une bonne bouteille de vin blanc. Traditionnellement, on utilise un vin blanc sec de Savoie. Je n’aime pas les vins de Savoie, il fait trop froid là-bas pour produire du bon vin. Je mets du gewurztraminer qui est à la fois fruité et sec. Le plus cher de votre caviste fera l’affaire.
Un peu de vrai kirsch, pas le truc sucré que l’on achète en petites fioles en bout de console.

Sel, poivre et noix de muscade à râper.
Une noix de beurre frais, une gousse d’ail.
Une cuillère à café de maïzena (facultatif).
Un bon pain au levain acheté le jour même ou la veille, légèrement rassis, il est plus digeste.

Ca y est, vous avez tout devant vous, ouf ! Rassembler tous les ingrédients est souvent le plus long à faire …
Les fromages doivent être coupés en très fines lanières, certains les râpent mais mon père a toujours été contre cette pratique. Perso, j’utilise mon éplucheur à légume mais je dois vous dire que j’ai un éplucheur de compétition et qu’il n’est pas certain que cela fonctionne avec l’éplucheur lambda, made in china, de chez Carrefour. Sinon un couteau bien affûté fera l’affaire.
Coupez le pain en petits morceaux, réservez.
Traditionnellement la fondue se prépare dans un poêlon qui est en fait une casserole basse en terre. Après moult poêlons brisés, je recommande d’utiliser une bonne casserole en fonte émaillée, de bonne marque s’entend.

L’apéro est terminé, les invités ont faim, il est temps d’attaquer la cuisson.

Mettez votre beurre à fondre doucement dans votre casserole. Ajoutez votre gousse d’ail coupé en très petits morceaux. Verser un fond de vin blanc (environ 1,5 cm) et ajouter votre fromage. Rajouter un peu de vin blanc de telle sorte qu’il effleure à peine le haut du fromage. En fait, on utilise peu de vin, à peine une demi-bouteille pour 1200 g de fromage. Tournez sans arrêt à la cuillère en bois en faisant des 8 jusqu’à ce que tout le fromage soit fondu.
Salez sans excès et poivrez abondamment, grattez un peu de noix de muscade et verser un à deux bouchons de Kirsch.
Il est possible, ici, d’ajouter de la maïzena délayée dans un peu de liquide pris sur le dessus du plat afin de lier au mieux les ingrédients. Cela n’est pas toujours nécessaire mais si vous voyez que le fromage et le vin ont tendance à se séparer, c’est bien de le faire.

Continuez de mélanger en criant que tout est prêt et que l’on peut passer à table, attention au transport de la casserole jusqu’au réchaud.
Et bon ap !

Ravioles !



Postulat n° 1 : Ici, il est impossible de trouver des ravioles de Roman.
Postulat n° 2 : L'enfant aime les ravioles et comme il vient passer le mois d'août avec nous, j'ai craqué et j'ai acheté un de ces petits livres à la mode dans lequel on trouve non seulement des recettes mais aussi des accessoires pour les réaliser au mieux.
Un débordement n'allant jamais seul, j'ai carrément acheté un laminoir pour faire des pâtes.
Ce soir, je n''avais que peu de temps à consacrer à cette nouvelle aventure et probablement pas la farine adéquat, mais lorsque l'on se targue comme moi de bien faire la cuisine, on peut partir avec des handicaps. J'aurai mieux fait d'attendre un peu et d'y aller avec de monstrueux avantages parce que j'ai tout raté.
Mon cher enfant, ce n'est pas demain la vieille que tu mangeras des ravioles maison...

Je ne suis pas raisonnable



Chaque fois que j'entre dans la boulangerie, je résiste pour ne pas acheter une douceur. Avant-hier, j'avais une bonne raison pour me laisser aller et j'ai acheté une brioche au chocolat.
La raison en est que nous hébergeons actuellement un octogénaire néo-zélandais.
Afin, de me défaire d'une culpabilité latente, je me disais qu'il avait peu l'occasion dans son pays de goûter à nos bonnes viennoiseries.
Si fait, je lui propose donc la dite brioche au cours du petit déjeuner que nous prenons ensemble. Il refuse mon offre en me répondant (je traduis pour vous) : -" Non merci, je n'en ai pas besoin". Sa réponse me résonne dans la tête, "Je n'en ai pas besoin". Je n'avais jamais pensé à cela avec autant de netteté, d'évidence.
A chaque fois que je mets quelque chose dans ma bouche, c'est avec l'intention de me faire plaisir, jamais, il ne me vient à l'esprit que c'est parce que j'en ai besoin. Certes, si l'on mange, c'est pour satisfaire un besoin primaire mais il y a longtemps que ce besoin est enfoui derrière celui du plaisir qu'il procure.
Je prends ainsi la mesure de nos différences culturelles, et j'entends la voix d'une certaine sagesse. Le premier pas du changement est la prise de conscience, n'est-il pas ? Ma cellulite a tout à y gagner.
Ce matin en allant chercher le pain, j'ai acheté une part de flan pâtissier. On ne se refait pas aussi facilement, quand même !

Thor





Je n'ai pas eu tort d'aller voir Thor. A priori et à postériori, il n'a rien d'un film intellectuel, le scénario est sans intérêt. Mais au niveau de l'image, c'est un vrai plaisir. Dépaysement garanti, on se croirait dans un jeu vidéo grandeur nature, la 3D augmentant encore cet effet.

Ma part du gâteau




Une très mauvaise note pour ce film rempli de fausses notes et de clichés de bas étages. N'y allez surtout pas. Je suis étonnée que notre journal lui attribue 4 étoiles. Le journaliste n'a pas dû le voir, c'est la seule solution possible.

Une petite vidéo intéressante



sur la formation géologique de la Nouvelle-Calédonie : Cliquez ici.

Que d’eau, que d’eau !



Le Grand Sud est un gruyère, à priori lorsque vous vous y baladez cela ne se voit pas parce que ses trous sont remplis à ras bord d’une eau limpide formant ça et là de petits lacs sympathiques.
Nous avons bu du champagne près de l’un, inspecté des vestiges d’occupation humaine près d’un autre, observé avec le plus grand intérêt un champ de drosera près du troisième mais nous en avons entrevu plusieurs autres. La forêt près du lac en Huit , qui les cache, sera bientôt entièrement détruite pour cause d’exploitation minière. Lorsque l’on se réveillera un beau matin cet endroit ne sera plus qu’un paysage lunaire, exsangue, vidé de sa plus tendre substance. L’entreprise exploitante garantit une réhabilitation mais je n’y crois pas. Il y aura toujours quelque chose qui l’empêchera et de toutes les façons il est impossible de recréer de facto une si riche biodiversité.
Vous ne pouvez pas imaginer à quel point cela me désole.
Nous avons déjeuné plus loin les pieds trempant dans la rivière Kubini. Un trou d’eau magnifique à profiter pendant l’été.
Ce jour là, j’étrennais mon nouvel appareil photo un mini Sony qui ne craint ni la pluie ni les chocs et qui se glisse dans la poche. C’est vrai qu’il ne donne pas la même qualité d’images que mon Canon, mais bon !




























Dieu seul sait ce que sont véritablement les bactéries.



J’ai plus ou moins suivi deux émissions « C’est dans l’air » l’une d’entre elle parlait des microbes. J’ai retenu deux choses édifiantes :
Après un an d’utilisation : 10% de la masse totale de votre oreiller est occupée par des cadavres d’acariens, tu m’étonnes que l’on respire mal la nuit. J’en suis à six mois donc 5% ; c’est déjà énorme, vive les oreillers en bois des africains !

Deux kilogrammes de notre masse totale sont fournis par toutes les bactéries qui vivent en nous, plus que notre cerveau ! Nous en avons des milliards dans notre corps ce qui me laisserait penser que dans une classe, il doit y avoir plus de bactéries présentes que d’hommes depuis son apparition. Dès que j’ai entendu cela, une idée m’a traversée l’esprit et si nous n’étions qu’une douillette construction pour bactéries ? Les bactéries notre Dieu, voilà une théorie pas plus stupide qu’une autre. Elles ont une particularité qui nous est chère et que l’on partage : c’est la soif du pouvoir. De temps à autre l’équilibre qu’elles construisent en nous dégénère parce qu’un groupe a pris le pouvoir sur les autres et croit qu’il pourra survivre tout seul sans aide ou en faisant plier à sa volonté ses congénères. Je me sens une âme de gourou et je vais monter la SGB : La secte de la Grande Bactérie, obligeant ses disciples à respecter la vie des bactéries en leur interdisant l’usage des médicaments de toutes sortes et plus particulièrement les antibiotiques. Peut-être que l’homme a quelque peu échappé à sa nature première : vivre pour leur donner vie. En ce moment même des milliards de milliards de milliards de bactéries luttent pour leur survie, ayons une pensée pour elles, c’est une drôle de guerre qu’elles ne laisseront pas tomber et qu’elles réussissent parfois à gagner en effectuant des mutations qui les renforcent. En y réfléchissant bien, tout cela est peut-être prévu d’avance. Elles cherchent à devenir plus fortes pour aller ensuite coloniser l’univers via notre piètre technologie.
Cela m’amuserait de lire des théories fumeuses sur le sujet.

L’autre émission parlait des médicaments : Figurez-vous que tous nos médicaments sont faits en Chine, en Inde ou dans d’autres pays émergeants. Horreur, cela fait baliser de savoir cela : une guerre et hop nous mourrons tous. On a intérêt de rester ami-ami avec les chinois et de ne plus critiquer bêtement leurs produits de peur qu’ils se fâchent tout rouge, il en va de notre vie ! En même temps les grands groupes pharmaceutiques ne se rendent pas vraiment compte que nous sommes intelligents et que nous pourrions aller les acheter tous seuls sans passer par leur aide. Je comprends mieux la campagne de dénigrement que l’on trouve sur internet ou dans les médias qui nous dit « Attention, vous ne savez pas ce qu’il y a vraiment dans les pilules bleues que vous achetez via internet ». En plus, ils ont bien pris soin de ceinturer leur possible délivrance par un tas de papiers officiels, ils sont forts. Bon, vous allez me dire « Oui mais la recherche coûte chère, il faut bien que quelqu’un la paye » à l’allure où les chinois et les indiens fabriquent des chercheurs de haut niveau, dans très peu d’années, tous les laboratoires de recherche en France auront disparu. Que nous restera-t-il alors ?