Pendant la balade, nous avons croisé, malgré le temps, beaucoup de marcheurs.
Souvent, à peine entrevus, j’observais leur tenue.

Un hollandais qui préférait son confort à son élégance était habillé avec un bas de pyjama et des chaussures montantes de montagne en cuir, il marchait d’un bon pas. Une jolie femme en tenue de ville très ajustée et baskets branchés descendait avec précaution. Une femme aux cheveux bleus, toute de bleu vêtue était suivie par une autre habillée en marron avec les cheveux marron.
J’ai demandé, intéressée, à un homme, genre militaire, pourquoi il portait des guêtres. Il m’a répondu que cela sert à éviter que des petits cailloux entrent dans les chaussures. Ce n’est pas idiot.

Et moi ?
Eh bien moi, j’ai essayé pour la première fois mon « Marmot ». C’est un vêtement dit technique. Il est si léger et doux que l’on croirait porter une caresse. Ses performances m’ont impressionnée. D’abord, je n’ai pas eu froid et rien que pour cela c’est déjà formidable. Quelqu’un m’aurait dit que je me promènerai par 14° en tee shirt léger, je lui aurais ri au nez. Ensuite, pendant tout le temps de l’ascension, alors que le brouillard épais mouille tout ce qu’il touche, je reste sèche. (Parenthèse : je n’ai pas pu garder mes lunettes, elles étaient tout le temps trempées malgré le chapeau parce qu’au contraire de la pluie les gouttelettes du brouillard arrivent de partout à la fois.) Enfin, après une demi-heure de marche sous une bonne pluie avec pour seule protection ma petite veste en polaire, je suis toujours au sec, impressionnant.
Par contre, il faudra que l’investisse dans un chapeau qui protège à la fois du soleil et de la pluie mais qui soit en même temps tout mou pour rentrer dans une valise. Je vais me rencarder là-dessus.
PS : Non, je ne suis pas payée par Marmot pour leur faire de la pub, mais s’ils insistent, je me laisserai faire.