Nous sommes très occupés ici, à la Réunion et je mettrai en ligne d’autres sorties. Elles ne seront pas toutes dans un ordre chronologique, mais cela n’est pas le plus important.


Ce week-end, nous sommes allés voir le volcan… Tout d’abord je dois remercier une fois encore Betty et Jean-Pierre pour nous avoir servi de guide lors de cette nouvelle aventure. C’est un cadeau inestimable. Ceci étant dit, voici le volcan :



Non, ce n’est malheureusement pas ce que nous avons vu. Ceci, n’est qu’une piètre photocopie prise dans la Maison du Volcan. La réalité est bien plus captivante pour nous.

Donc, avant-hier nous sommes partis pour le Piton de la Fournaise, le fameux volcan qui fait régulièrement parlé de lui (dernière éruption en date : 3 janvier de cette année).
Au fur et à mesure que nous montons dans "les Hauts" la température baisse. De 34° nous passons à 15°, la fraicheur est la bienvenue mais ni la petite pluie ni le brouillard qui l’accompagnent. La végétation change également, on passe des cocotiers aux grands confères pour finir par une végétation plus rabougris mais pleine de charme à 2200m :






A l’heure du déjeuner nous pique-niquons près des montagnes et de l’horloge hydraulique de Bois Court. Il est midi, le temps semble s’écouler encore plus vite quand elle se vide entièrement.












Ensuite, nous visitons la Maison du Volcan. C’est sympa comme petit musée, on y apprend beaucoup de choses sur tous les volcans du monde. J’apprends, notament ce que sont les cheveux de Pelé. Ce sont des sortes de tas d’aiguilles qui s’envolent avec le vent pour retomber un peu n’importe où. Quand elles atterrissent dans les champs où les vaches paissent, elles peuvent être absorbées et tuer l’animal. C’est sournois comme truc.


Nous dormons au gîte qui se trouve au début de la piste. Une promenade au crépuscule comble nos mirettes, regardez : Le piton a l’air tout gentil et doux.
















Nous sommes au-dessus de la falaise que nous devrons descendre et remonter le lendemain. C’est très abrupte, la voici d’en bas :



Le soir une mer de nuage s’éclaire un peu. La salle du restau est chauffée mais l’on doit acheter des jetons pour se doucher à l’eau chaude.




Le lendemain, nous quittons le gîte, il fait presque beau l’ascension peut commencer. J'aime beaucoup marcher sur ces grosses dalles, je saute comme un cabri.








Très vite le ciel se couvre et nous marchons dans les nuages. J'ai une pensée pour mes anciens élèves. Ils avaient du mal à comprendre la différence entre de la fumée, le brouillard et les nuages et surtout qu'il n'y a que de l'eau (de la vraie celle qui mouille) dans les nuages.








Quand on marche, on joue au petit Poucet, tous les trois ou quatre pas il y a un gros point blanc qui indique le chemin et il et interdit de s'en éloigner sous peine de se perdre et cela arrive très vite quand le brouillard est épais.
Au sommet, après Deux heure et demie de marche et une petite pose, nous avons la chance de voir le fond du cratère se découvrir un peu.
J'adore cette photo parce que le haut est le bas et le bas est le haut.




Et mon plus beau cliché rien que pour vous :




Jean-Pierre a trouvé la technique pour regarder en bas sans prendre le risque de tomber....




Les roches ne sont pas toujours noires, elles dévoilent parfois des nuances extraordinaires.