Nous profitons du beau temps pour visiter deux petites iles distantes d’une demie-heure en bateau à moteur de Nosy Bé.
Le guide qui devait nous accompagner nous laisse entre les mains de son pilote . En le voyant habillé en chaussure de ville chemise et pantalon, j’ai eu tout de suite un doute sur ses intentions touristiques, hors c’est bien une prestation avec guide que nous avions payée.
Bref, nous naviguons à présent vers l’est. L’extrême pointe des vagues s’allume, parsemant l’océan de mille diamants. C’est déjà ça.
Nosy Comba s’avère être un parfait piège à touristes. Nous débarquons sur la plage et un homme se prévalant guide nous prend en charge. Nous suivons un chemin qui serpente dans un village de pêcheur transformé pour l’heure en immense curios pour touristes. Mauvaise surprise nous devons payer un droit de passage (sic). Des lémuriens apprivoisés viennent manger des bananes offertes par les touristes, un boa et quelques tortues étalent leur paresse dans des enclos bétonnés. Des enfants chantent sur notre passage en nous montrant leur panier où trois fleurs d’hibiscus se battent en duel et ils nous demandant « un cadeau ».
Aucun intérêt, aucune authenticité.
La plage de l’îlot Tanikely (inhabitée ?) est bondée de touristes. A midi, nous sommes les seuls à être assis à table, nous nous sentons hyper priviligiés, notre guide aura au moins servit à ça, semble-t-il.
L’eau de la mer est trouble à cause des récentes pluies mais elle est chaude, ceci compense cela.
Je parviens tant bien que mal à photographier un phaéton.
1. Le vendredi 22 janvier 2010 à 10:49, par Diane
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