Quand tout a été rangé dans les cartons et que la maison s’est affichée vide, nous avons ressenti un apaisement venant des tréfonds de notre conscience généré probablement par le sentiment de liberté que donne le dénuement, l’absence d’attache. Alain et moi avons pensé la même chose au même moment. C’est mieux ainsi ! A notre retour, je ne sais pas trop dans quel état d’esprit je serai : Présentement, j’ai envie de plus jamais les ouvrir, de les peindre avec des belles couleurs, d’aller au marché aux puces et des vendre comme des pochettes-surprises ; mais après avoir jouer au coucou pendant un an avec un minima, je serai peut-être heureuse de reconstruire un nid sympa. Nous verrons bien.