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Le carnet de route de la famille Rolly


Black and white



Un kangourou et un koala se sont invités dimanche soir à notre table....




Une déco en noir et blanc pour ce dîner en l'honneur d'Idir de passage ici.
Librement inspirée par l'expo de Sydney "Sculpture by the sea", j'ai créé "Sculpture by the table". Des clins d'œil nous remémoraient les plaisirs de notre dernier voyage.




Laissez-moi vous expliquer ce qu'il y avait dans nos assiettes.





Rillettes aux deux saumons (frais et fumé) à l'aneth et à la ciboulette.
Œufs de saumon et de lump sur chantilly.
Salade de tomates, poivrons, fenouils et sa sauce au basilic.
Suprême d'agrumes au gingembre.
J'ai bien réussi les rillettes, je pense.
Sur les assiettes blanches du simple papier noir créait des dessins géométriques tous différents.


Laurence avait cuisiné pour notre plaisir :




Des cassolettes de crabe aux herbes et des légumes de saison cuits dans du lait de coco.


L'assiette des desserts :




Mini crêpes aux deux confitures maison (orange et framboises sauvages).
Corne de gazelle.
Glace maison à la vanille de Lifou.


Miam....

Les aventures de mimi chez Carrefour



Pardon pas Carrefour mais Géant.
Hier, jeudi en milieu d'après-midi, je vais faire quelques courses chez Géant. Je dois, en autre, acheter du saumon frais de Nouvelle-Zélande pour mon repas de dimanche.
Déjà, cela me semble super tôt pour faire cet achat mais le poisson devant mariner pendant 48 heures, je ne suis pas spécialement en avance.
Il y a peu de monde dans le magasin, je n'y fais aucune rencontre, je suis cool et concentrée.
Je suis à présent devant l'étale aux poissons. Quelques darnes de saumon sont exposées là, attendant leur GA (gentil acheteur).
D'emblée, elles me font mal au cœur, elles ressemblent à des petits vieux dans une maison de retraite. Rabougries et tristes à mourir, une sorte de film gluant semble les recouvrir.
Un grand doute m'habite, aurais-je traversé le temps, l'espace et le monde virtuel pour me retrouver devant l'étalage d'Ordralfabétix ?
Le poissonnier est si jeune que je le pense tout juste sorti du lycée afin de se faire de l'argent de poche avec ce premier job d'été, par une sorte de solidarité prof-élève, je lui fais immédiatement confiance et lui pose la question qui tue.
- Quel est le jour d'arrivage du saumon de Nouvelle-Zélande ?
- C'est le jeudi soir
- Bon, bien, je reviendrai demain alors...

Je sais ce que certains diront : "Tu n'as qu'à acheter local."
Oui, mais les saumons eux, n'aiment pas nos eaux chaudes, et le saumon, c'est si bon.

Plus d'eau



Nous étions au Parc de la rivière bleue ce dimanche, je voulais photographier la végétation pour un dessin que je suis en train de faire.

La surprise du jour a été de découvrir le lac sans son eau.
J'ai pu ainsi marcher sur son fond et m'approcher des arbres de la forêt noyée qui du coup ne l'était plus tellement.
Le sol était si meuble que j'avais l'impression de peser une tonne néanmoins, je suis parvenue à sauter comme une gazelle et ne pas salir mes chaussures propres, cela a été le challenge réussi de la journée.





















Il y a presque quinze jours



Une superbe balade coatchée par George qui connait bien tous les sentiers de cette région, nous a conduit entre les Koghis et la Thy deux très belles forêts des environs de Nouméa.
Je n'ai pas fait de photos ce jour-là mais je vous livre celles des autres pros.
La belle feuille rouge du palmier chambeyronia n'est visible que les premiers jours de sa vie, au bout d'une semaine elle devient verte comme les autres.




La végétation est magnifique tout au long du chemin, c'est un plaisir total.








Les fleurs du printemps suite















Coté table





Le reflet vous donne le lieu du restaurant : Complexe de la baie des citrons, côté cour si je peux dire, juste après le café l'Antidote.

Le cadre :C'est petit, sous une tente agrémentée de tentures colorées. Aucune vue n'est possible si ce n'est sur les plates bandes mal entretenues du complexe.
L’ambiance : Sympa, nous sommes un samedi midi, il y a peu de monde.
Le service :Que dire quand on est accueilli avec un petit bouquet de fleurs fraiches à emporter. C'est la première fois que cela m'arrive dans un restaurant. Le serveur sait de quoi il parle et ne reste pas les deux pieds dans le même soulier. Il est au petit soin, cela frôle la perfection.
La décoration : Colorée comme je le disais plus haut, avec du bois pour réchauffer le tout. Pas de nappe mais des sets de table. Les assiettes sont toutes différentes et un effort particulier est fait en ce qui concerne la décoration des plats.
Dans l’assiette : :Nous avons goûté à la spécialité de la maison : le Foie gras au chocolat et son suprême d'agrumes. C'est excellent, une expérience à renouveler, c'est certain. Par contre, ce plat ne figure pas sur la carte. J'imagine qu'il vaut mieux le demander lors de la réservation.




Alain a pris une assiette de la mer et se trouve très satisfait avec.



Pour moi c'était un suprême de volaille farci aux crevettes sauce au cumin avec sa polenta aux raisins secs.
Un peu trop de cumin, pour moi, ce qui a noyé les autres saveurs. La polenta se trouve sucrée avec les raisins au point que je m'en étonne auprès du serveur en lui demandant si le chef n'a pas rajouté du sucre au plat, il me soutient que non. Je déteste cette nouvelle cuisine où tout est sucré. C'est la mondialisation du goût. Je sais que les cuisiniers doivent penser à créer des plats qui plaisent à tous et adoucir un mets avec du sucre est la solution de facilité. Dès qu'il y a du sucre, la plupart des gens trouvent cela bon, pas moi.
Le vent souffle fort ce jour-là ce qui a eu la fâcheuse conséquence de refroidir très vite le plat.




En dessert, Alain a opté pour un café gourmand et moi un salade d'agrumes servie avec trop d'eau, c'était plutôt genre soupe.
Combien cela coûte ? C'est dans la moyenne, les plats sont proposés entre 2 et 2500 F. Le foie gras est à 2150 F.
Conclusion : Il y a des bonnes choses, et je serais encline à mettre une bonne note pour encourager cette équipe sympa. Un peu plus d'équilibre dans le dosage des épices, un peu moins de sucre et cela sera parfait. 14/20

Inglorious Basterds





Attention bon film, sans hésiter, je lui mets quatre étoiles.
Je l'ai trouvé quand même extrêmement violent par moment. Je me suis cachée les yeux pour ne pas voir les scènes horribles et cela ne m'a pas gênée pour la lecture du film ce qui me laisserait à penser que ces scènes-là ne sont pas utiles.

Par rapport à "kill Bil", il est, pour moi, beaucoup plus violent parce que cette violence s'ancre dans le réel et l'inconscient collectif de la peur de la guerre.
Tout laisse à penser que les évènements se sont réellement passés. Ce n'est qu'à la fin quand Tarentino revisite l'histoire à sa façon que l'on comprend que l'on a été berné depuis le début et que l'on s'est montré bien naïf en croyant que cette histoire pouvait relever d'une quelconque réalité.
C'est fort de mêler ainsi le réel et l'imaginaire, tout est vrai sans l'être, c'est bizarre. Je pense que toute la force du film réside dans cette ambivalence.
A part cela, c'est la classe absolue au niveau de l'image, de la prise de vue et du jeu des acteurs (surtout bien sûr le méchant colonel SS), bravissimo.
Un film à ne pas manquer, c'est certain.

Là-haut





Il n'est pas fréquent que je me déplace pour un film d'animation, je n'ai pas de tous petits sous la main pour faire croire que je ne fais que les accompagner.

J'ai fait une exception pour celui-ci et j'ai bien fait, il m'a enchantée par sa douceur et son élégance.
J'ai particulièrement apprécié le début du film quand la vie du vieillard est racontée par des images sans parole. C'est touchant. Je trouve très fort de générer un état émotionnel juste avec des dessins d'enfants.
Je le recommande à tous de 7 mois à 107 ans pour se sentir plus léger et je lui mets 4 étoiles.

Conservation des litchis



Une première petite cueillette m'a permis de préparer, aujourd'hui, un punch aux litchis.

Tout en travaillant, je me suis dit que tout le monde ne connaissait peut-être pas la manière de les conserver après leur cueillette.
Alors, je vais vous le dire, comme cela vous pourrez peut-être me raconter comment, vous, vous faites.
J'ai trouvé que le plus efficace consiste à les conserver au réfrigérateur dans une boite recouverte d'une serviette en éponge maintenue toujours humide. Ceci afin de ne pas dessécher la peau des fruits qui est très fragile. De cette façon, on peut facilement les conserver pendant 15 jours voire 3 semaines si on ne les a pas tous mangé avant.
Si par hasard, l'on vous en donne qui ont une peau déjà marron et très sèche, ce qui complique beaucoup leur épluchage, trempez-les pendant un quart d'heure dans une bassine d'eau (juste avant de les consommer, s'entend). Cela leur redonne un aspect plus frais tout en n'altérant pas leur goût.

Je vous livre ma recette du punch.

En premier lieu, il faut s'armer de patience parce que l'épluchage des fruits est long et fastidieux. Il faut beaucoup de fruits pour obtenir peu de chair épluchée même si vos litchis sont en majorité des "petits noyaux".

Vient ensuite l'extraction du jus. Cela doit pouvoir se faire avec une centrifugeuse mais je n'en ai pas (je trouve que c'est un ustensile un peu encombrant pour le peu que j'en ai besoin) ou mieux une petite presse à fruits. Lorsque j'en vois une, je me mets tout de suite à rêver que je tourne la manivelle qui actionne la vis sans fin et que je vois l'élixir couler par magie dans le réceptacle, ces trucs là, m'ont toujours fascinée. Ils me rappellent ma culture axée sur la bonne cuisine et le bon vin, toute mon éducation.

Puisque je suis sous équipée, je me rabats sur le presse purée. Une cuillère, un tour de manivelle, cela coince. Bon ! Je recommence, plusieurs tours de manivelles à l'envers, reprise du "bon sens" en y mettant toute mon énergie, enfin la pulpe s'engouffre et s'écrase. Le jus suinte, c'est gagné.

J'espère que je vous fais très peur là, et que vous n'aurez jamais envie d'en faire. Si je vous dis en plus le temps que cela m'a pris pour faire un litre et demi de punch, je vous assassine c'est certain.

Enfin le plus facile : La mise en bouteille avec un peu de vanille, de la cardamome, un jus de citron, du sucre et le rhum bien sûr, le meilleur que vous ayez sous la main, fera l'affaire.

Deux ou trois jours après, la dégustation vous fait oublier tout le mal que vous vous êtes donné. Je parie que les Dieux de l'Olympe s'ils avaient connu mon punch (ou celui que vous êtes à présent prêts à faire, je n'en doute pas une minute...) l'auraient intronisé "Nectar des Dieux".

Pour quelques euros de plus



Il est tôt ce matin, J'ai été réveillée par un rêve, il n'a plus de consistance si ce n'est la volonté déployée de me rappeler que la prochaine fois que je ferai un vœu je dois demander de devenir célèbre.
Cela n'est pas idiot, jusqu'à très récemment chaque fois que j'avais la possibilité d'en faire un, c'était toujours le même : protection et santé pour ma famille. J'ai dérogé quelquefois à ce principe depuis que je joue à euro-millions.
C'est commode d'avoir toujours le même vœu à formuler, on n'a pas toujours le temps de la réflexion. Essayez donc de penser à quelque chose de subtil, de le dire avant que ne disparaisse l'étoile filante dans le ciel de septembre. C'est carrément impossible ! Je me suis souvent évertuée à cet exercice sans résultat, l'étoile est toujours plus rapide que moi.
Comment devenir célèbre d'un coup, comme cela, sans avoir aucun talent en particulier, cela semble irréalisable sauf si justement je gagne à euro-millions. Imaginez un peu si je décidais de ne pas garder l'anonymat et que je poursuive ce blog. Mon fournisseur d'accès serait vite saturé, tellement j'aurais de lecteurs.
Comme quoi la célébrité cela ne tient qu'à quelques euros de plus.....

Looking for Eric






J'ai beaucoup ri dans ce film et c'est déjà pas mal. L'histoire est un conte et en cette période de Noël cela colle bien à l'ambiance.
Cantona se la joue un peu en coach angelot mais vraiment respect lorsque on le voit en train de s'entrainer. Il maitrise le geste, c'est impressionnant.
Un film sans prétention agréable à regarder, il redonne le moral.
Je lui mets trois étoiles pour son peps.

Derniers jours



Vendredi soir, après la visite de l’expo de sculpture, nous sommes invités à un repas brochette-cuisine nord-africaine absolument excellent. L’ambiance est décontractée et gaie sous cet abri près de la mer. La pluie vient nous déloger, cela ajoute une touche de piment à la soirée qui se termine bien au chaud autour de bons gâteaux.

Samedi, dernières folies du côté des magasins out-doors et préparation des bagages. Je repars avec tout juste 20 kg, et sans sauter sur la valise pour qu’elle se ferme, pour une fois je suis fière de la gestion de tout mon barda.

J’ai passé une mauvaise nuit. Je regrette de ne pas avoir apporté des bouchons d’oreille et un cache yeux. En arrivant, je ne rangerai pas ma valise sans ces deux éléments indispensables en voyage.
Le conducteur du shuttle est indien, comme je suis sa première cliente il me fait la conversation. Je suis obligée de le faire répéter à plusieurs reprises parce que son niveau d’anglais est pire que le mien. Nous parlons de l'Inde, il est ravi.
Peu après, P monte dans la voiture et nous parlons ensemble. Elle me raconte combien est belle la nature australienne entre Perth et Adélaïde avec la traversée de forêts immenses et marche sur la canopée. Je n’en avais jamais entendu parlé et cela m’attire beaucoup.
A l’aéroport, je croise plusieurs connaissances mais je n’ai qu’une envie : dépenser mes derniers dollars ! Je n’ai pas réussi à le faire, un scandale en règle pour une shopping addict comme moi.
En montant à bord, une femme m’interpelle en me disant qu’elle me connait, comme je réponds par une mimique dubitative appuyée, elle change de discours et me dit que j’ai un ménechme en la personne de la chef d’escale d’Air NZ à Aukland. Méfiez-vous donc, si vous vous promenez par là-bas et que je semble vous snobez,vous aurez affaire à mon autre.
En face de moi, une autre femme bloque l’allée, elle veut absolument mettre son bagage à main dans le compartiment se trouvant juste au-dessus de son siège alors que celui-ci est déjà plein. Cela dure de longues minutes, j’admire la patience de la jeune fille qui attend qu’elle ait fini….. et de tous les autres qui ne savent rien du problème. Je me demande si elle fait cela pour calmer un besoin de sécurité important ou bien pour ne pas gêner les autres passagers en mettant son bagage, là où il doit être, point barre. Si c’est pour la deuxième raison, elle en gêne d’autres présentement mais, cela ne semble absolument pas la perturber, elle est trop dans son truc pour voir ce qui se passe juste à côté d’elle.
Le petit dèj est superflu, poken et peu appétissant, je me venge en voulant acheter la base de teint à l’or pur de Guerlain, l’ordinateur de bord étant en panne je ne peux pas accéder à mon plaisir. Il est grand temps de rentrer à la maison.

Sculpture by the sea



Formidable, je suis super contente d'avoir pu voir une grande partie de cet évènement culturel majeur à Sydney.
Sur le chemin qui longe la côte entre Bondi beach et Tamarama bay, 114 sculptures excitent notre curiosité. Je ne peux bien évidemment pas les mettre toutes ici en photo mais je vous en montre quelques-unes de sympa.





Sur le chemin, la vue de la plage est magnifique, elles est ponctuée de minuscules hommes en noirs jouant à Brice de Nice.









Il y a en de toutes tailles, c'est la diversité qui crée l'émotion.
















Celle-ci, tout comme les yeux est bien intégrée dans le paysage.




La plus étonnante : c'est une structure articulée (ci-dessous) qui bouge selon le vent, elle a presque l'air vivant.






Une structure en métal et de l'osier pour ce cavalier prêt pour une belle balade.




Ici, la forme est donnée par le vide, beau travail de conception.




Les deux dernières :








Jeudi toujours



Nous débarquons ensuite à Manly après une petite demi-heure de ferry.





Sur le bateau, un homme arbore une barbe rousse colorée, d’un orange cadmium violent, il est vieux et dégarni, c’est d’un surréalisme hollywoodien. Il me fait penser à barbe rouge le pirate. Je trouve cela amusant au possible et explose de rire. Ne vous mèprenez pas ce n’est pas parce que je me moque de lui que je ris mais parce que je trouve fantastique de vivre dans un monde aussi coloré et bizarre.

Manly, c’est « la » plage des surfeurs, le spot incontournable pour les accros du genre. Les vagues et le vent froid ne m’incitent pas à la baignade, pour tout l’or du monde j’ y mettrai un orteil (enfin c’est une façon de parler, je pense que pour tout l’or du monde, je ferai un effort).




La rue qui donne sur la plage commerce les grandes marques de surf wear, moi, je ne regarde que les belles maisons, chacun son truc.








Dans l’après-midi, Idir, nous emmène dans sa belle voiture voir la campagne. Il a fallu des kilomètres et des kilomètres pour ne plus voir des alignements coquets des villas des subburbs. J’espérais apercevoir des kangourous et des koalas mais il ne garantissait que les arbres.
Nous en avons vu, des eucalyptus pour la plus part, en plus il y avait une belle rivière que nous avons traversé avec un bac, sympa.




Le soir, nous dinons au Nepalese Kitchen, rue Crown st. Nous mangeons super bien, c'est une excellente adresse que je recommande aux amateurs de cuisine indienne.
Une journée bien remplie et joyeuse, super.

Jeudi



Nous commençons notre périple de la journée par une visite à l’Art gallerie of NSW.
Quelques tableaux me plaisent beaucoup et je suis intéressée pour la première fois à la technique utilisée par les maitres de ces lieux. Avant de prendre des cours de peinture seule l’émotion guidait mes choix artistiques à présent s’ajoute un côté technique, bien modeste, je dois le dire mais réel. Je me demande comment tel ou tel artiste s’est pris pour rendre telle ou telle texture, pour harmoniser telle ou telle couleur.

Tout ce que j'aime :
- la pose du personnage et l’harmonie des couleurs.




- l’expressionnisme de ce portrait.




- la précision extrême de la touche qui place de la préciosité et de la grâce à l’ensemble de l’œuvre.




- le sujet original : Blanche-Neige et les sept nains. La peinture est remplie de références bibliques et de mythologie grec mais bien peu des histoires qui ont bercé notre enfance, c’est un peu dommage.




- l’élégance et l’histoire suggérée de cette toile.




- le choix du support : une porte qui crée une atmosphère naïve et onirique.




- Ceci est une sculpture, c’est un ovale concave de couleur prune et extrêmement brillant. Le reflet est inversé et évolutif dans le sens qu’il change selon la position de l’observateur.




Le musée d'art contemporain



Venez visiter le musée avec moi.Je ne vous montre pas tout ce qui m'a intéressé et surtout pas du tout ce qui m'a déplu, entre autre d'obscures installations.
A l'extérieur, l'austérité de la bâtisse est adoucie par les jacarandas en fleur. C'est un plaisir total de les voir un peu partout en ville. Il ponctuent nos promenades comme les cailloux du Petit Poucet.




Sur tout un mur, sont accrochés des éléments fabriqués en fil de fer très fins, avec l'éclairage cela fait de belles ombres portées.








Ici, on compose soi-même son tableau avec des tampons géants de petits oiseaux, j'ai tamponné à tire larigot vous vous en doutez bien.




Voici tout ce qui a été utilisé pour fabriquer cette œuvre, cela donne de belles transparences et une grande profondeur, fascinant.








Ici, nous entrons dans le monde particulier de Tom Moore qui travaille le verre coloré, c'est onirique et rempli d'humour.
















Archie Moore lui, capte mon regard par cette image. Cela se présente juste comme un cadre mais l'on se demande si cela n'est pas un écran. Un homme sort de la végétation fait quelques pas et se positionne. Au bout de quelques instants, il disparait puis reparait encore et comme cela sans fin. C'est un espace mystérieux, obsédant.




Je ne sais pas quoi penser de ces espèces de yeux en bouteille, c'est à la fois élégant et indécent.




Enfin, cette peinture noir sur noir avec simplement quelques touches de bleu turquoise est captivante. Ce n'est que le travail entre le mat et le brillant qui lui donne son relief et sa profondeur. Il y a des reflets de lumières sur les parties brillantes qui peuvent donner l'illusion d'une troisième couleur mais non.




Le ferry



Nous avions le choix pour aller en ville : dix minutes de métro où une bonne demie heure en ferry en comptant le temps de marche pour se rendre au quai.
Le plaisir de la découverte a prévalu et nous avons embarqué sur un bateau jaune.
Le temps est triste. La veille nous avions été surpris par la chaleur accablante (plus de 35°) et ce jour-là la pluie et le vent ont fait descendre le thermomètre de plus de quinze degrés gla-gla. Tout cela pour vous dire que les photos ont un petit air mélancolique. D'un autre côté, vous pourrez voir que toutes les photos du port de Sydney sont éclatantes de couleur (cf le site de la ville) avec moi, cela sera différent, vous aurez quelque chose de plus doux.




Ok, la photo est un peu trafiquée mais bon.


Arrivés à Circular Quay nous avons pris un autre ferry pour Darling Harbour. Nous cherchions le marché aux poissons, nous nous sommes un peu perdus mais nous avons fini par nous retrouver, ce jour-là la faim nous motivait.
Mon père le disait déjà et je l'ai vérifié quand vous demandez votre chemin à un Australien, il répond toujours "Go strait and turn left". Parfois il y a une variante "Go strait and turn right".


Le food court du marché est busy, nous trouvons une table et nous tournons autour des stands pour choisir notre repas. Je goute pour la première fois de l'abalone. C'est un baby abalone qui arrive tout juste de Tasmanie. Je le déguste cru avec un léger filet de citron. Je fais bien parce que sa saveur est subtile et légère. C'est intéressant et j'espère en déguster plus tard apprêté autrement. Je mange aussi un crabe mou cuit en deep fried, moyen mais récréatif.




En passant devant le musée maritime, je capte le reflet du port.




La maison de l'Opéra



Je suis entrée pour deux concerts de musique dans la belle maison de l'Opéra. J'étais très enthousiaste parce que c'était la première fois que j'y allais.
Deux registres bien différents mais porteurs tous deux de plaisir.
Au programme Prokofiev par l'orchestre philharmonique de Sydney où les musiciens sont placés au centre de la salle et le lendemain une chanteuse : Camille O'Sullivan, une irlandaise de passage à Sydney.
J'y étais avec mes deux compagnons de voyage Laurence et son fils Adrien.
Dehors, il fait nuit la soirée est belle.








Premier jour



Je n'ai pas pris mon appareil photo tout le temps, la photo et le shopping sont souvent incompatibles, néanmoins je l'ai fait le premier jour et je vous invite à suivre mes pas.
L'architecture de la ville est empreinte de culture anglo-saxonne. C'est parfois austère, jamais totalement laid et relativement bien entretenu. Il est agréable, si l'on fait fi du bruit des voitures de s'y promener.
Aux abords de la City, là où est placé notre hôtel, on trouve de nombreuses petites maisons des années 40/50 qui faisaient vieux et démodé lorsque j'étais plus jeune et qui à présent, bien rénovées valent de petites fortunes.
Cela donne des petites rues aux dimensions humaines qui semblent tranquilles.








Les immeubles ultra modernes côtoient des bâtisses plus anciennes, la pierre contre le béton mais j'y trouve mon bonheur.
















Mon premier arbre de Noël de la saison, je le verrais dans la prestigieuse galerie marchande Victoria. Il est immense (trois étages) et scintille de mille feux. Les deux photos qui suivent donnent l'ambiance du lieu.
















La balade continue jusqu'à Circular Quay où un pseudo aborigène joue du didgéridoo, il a un peu trop de maquillage et la peau pas assez noire pour être crédible mais aux regards et sourires que nous échangeons je comprends qu'il a le sens de l'humour, il m'a amusé. De son instrument, sortaient des sons bien rauques et puissants, c'est là tout ce que je puis dire en total néophyte que je suis dans la matière.









Enfin, je suis sur l'esplanade de l'opéra, un groupe de jeunes (des coréens peut-être ?) posent pour une photo.




A Sydney

C est un peu un retour en arriere. Pas d internet dans la chambre de l hotel. Je tape sur un clavier poken qui a ou n a pas c est selon d accent. Cela me rappelle l Inde et ses galeres.
Je ne pense pas faire de zele et ecrire chaque jour une histoire dans ces conditions vous aurez tout en bloc a mon retour at home.
Les rues m envoient des bribes tenues de souvenirs diffus, cela sent le CO2 et le goudron, rien de bien neuf de ce cote la. A bientot