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Le carnet de route de la famille Rolly


Rue Charleroi



Un temps éclatant, ce matin m'attendait pour ma séance photo.
J'ai eu dans l'idée de photographier les maisons qui titillent de curiosité deux de mes amies.
La première est sis rue Charleroi et de ce fait, j'ai poursuivi ma promenade jusqu'à son terminus.
C'est une maison de dessin d'enfant toute en tôles rouillées comme Diane les aime (les tôles pas les maisons....).
Je l'ai appelée "La maison de Régine" puisque c'est elle qui l'a remarquée en premier.
C'est vrai qu'elle est fascinante. Proprette et hors du temps. Dans le garage la Fiat garée est immatriculée 43109 NC ce qui lui donne grosso modo 35 ans d'âge.
La voici sous toutes les coutures :
















Je me suis arrêtée ensuite près de l'ex-magasin "La vie moderne" qui, à ma grande surprise, n'existe plus. A sa place un bazar chinois. Sur la vitrine de celui-ci l'affiche de la Province Sud ne se fait pas de la pub à elle-même.




Ensuite, j'ai découvert une maison cachée derrière plusieurs conteneurs. Elle termine sa vie seule, abandonnée, c'était triste comme une pension de vieux.








En face, les palmiers royaux me redonnent du baume au cœur.




En passant cet effet de lumière attire mon œil.





A l'angle, de la rue une bâtisse "qui a toujours été là" mais, qui a perdu de son panache, est à vendre, encore une qui va disparaitre à tous les coups.





Enfin, la maison de poupée de la rue. Cette maison fascine de nombreux habitants. Elle est impeccable "TOUT LE TEMPS" c'est impressionnant. Même l'asphalte garde sa couleur noire immaculée comme si il venait d'être posé. Le plus surprenant c'est que chaque fois que nous en parlons entre nous, nous sommes tous d'accord pour dire que l'on ne voit jamais personne un pinceau ou un outil de jardin à la main. C'est comme si, des lutins venaient la repeindre chaque nuit. C'est certain que c'est de la magie.




Changement de quartier à présent, je me rends au tout début du boulevard Extérieur. Là une demeure m'interpelle depuis quelque temps parce ses portes restent ouvertes constamment comme au bon vieux temps. C'est la maison "d'Annie" parce qu'elle cherche un modèle de home coloniale qui soit comme celle-ci, traversante.
Un homme sort du jardin et m'agresse, je lui dis que je ne fais que prendre la belle maison en photo "Est-ce grave ?" lui demandais-je. Oui il me répond en me faisant signe de partir. Je lui ai répondu que OK, j'effacerai la photo. Je n'ai pas menti, j'ai simplement oublié de lui dire quand je le ferai.
Je n'ai pas l'impression de spolier l'intimité des gens en prenant des photos de leur maison mais je comprends que nous n'avons pas tous le même mental. Je ne sais pas trop ce que dit la loi calédonienne à ce sujet. Quelqu'un peut-il me renseigner?
Je suis refroidie, tout à coup et décide de rentrer at home.








Soie



Magnifiques, les images de ce film, j'ai envie de les dessiner ou de les peindre toutes.
Je le conseille à tous ceux qui aiment les belles choses.
A part cela, le sujet est original mais il me laisse un gout de quelque chose d'inachevé et d'incohérent je ne sais pas pourquoi.
L'acteur principal Michael Pitt a une coupe de cheveux qui ne lui va du tout et cela est obsédant tout au long du film. J'ai espéré pendant une heure qu'il changerait de coiffure au lieu de cela, il se fait pousser la barbe, zut alors.




Les beaux gosses



Etrange coïncidence que celle où je lis, la même semaine, une BD fort amusante (grand succès en France...) "Retour au collège" de Riad Sattouf et me rends au ciné voir ce film dont il est le réalisateur.
A la bibliothèque la BD était classée, non pas avec toutes les autres BD mais avec des livres d'art, le classement des ouvrages de cet organisme me laisse souvent pantoise.Chance que c'est un rayonnage souvent incontournable pour moi.
Même ambiance, même drôlerie, le sujet tourne autour de la vie des ados.
J'ai apprécié le film pour sa finesse et sa justesse. Le jeune acteur Vincent Lacoste a un jeu le plus souvent sympa. Il n'y a que deux ou trois scènes qui sonnent faux notamment celles où il est avec sa mère.
Ce qui m'a déplu c'est le coup de la branlette à la chaussette qui fait redondance comme si l'on avait voulu remplir des blancs.
C'est un film qui parlera plus aux hommes ne serait-ce que pour cela.
Je lui mets trois étoiles comme sur la critique du WE Mag.




Sur le chemin



Ce matin, nous avons accompagné pendant une heure les hommes qui allaient passer la nuit à la mine Soleil.
Une bonne grimpette dans un jardin naturel de toute beauté, c'était super sympa.
Ici, vous pouvez distinguer le barrage de la Dumbéa qui nous fournit en eau potable toute l'année. Cela fait longtemps que j'ai envie d'aller le voir tout près. Cela sera pour une prochaine fois.




Au bout d'une demi-heure de marche, nous sommes déjà haut (la voiture est en bas toute petite).




Au bout d'une heure la voiture n'est plus qu'un petit point.




En haut le point de vue est magnifique et le jardin naturel enchanteur.








C'est le printemps




Ne vous étonnez pas si je vous inonde de photos de fleurs en ce moment....
Ben oui, c'est le printemps donc les fleurs sont à leur faîte.
Pour répondre à Nicole, je ne connais malheureusement pas les noms des fleurs que je photographie pourtant, avec beaucoup d'enthousiasme.
Probablement, que si je devais vivre 1020 vies (cela fait un rengaine, mais bon) j'en passerais une à étudier la botanique. Les herbiers m'ont toujours fascinée et j'ai même eu des velléités d'en faire un lorsque j'étais enfant.
Je ne fais aucun effort pour mémoriser les noms des plantes que les amateurs avertis me soufflent pourtant à l'oreille. J'aime la sonorité de ces noms latins mais cela s'arrête là, l'effort de mémoire que je devrais fournir pour les assimiler me parait démesuré .


Le seul que j'ai retenu aujourd'hui est "Droséra", jusqu'à la prochaine fois, s'entend.
Ce sont des plantes carnivores que nous avons l'habitude de croiser. Ce matin, elles étaient en fleur. Leur blancheur associée au fait qu'elles aient une forme de fleurs de dessin d'enfant m'a touchée.


Les voici donc et les d'autres inconnues les suivent dont une minuscule orchidée sauvage.
















Invitée



Samedi matin, j'étais invitée à la résidence de Monsieur le Haut Commissaire de la République.

En fait, toute la population de la NC était invitée et heureusement que tout le monde n'a pas fait le déplacement.
Je n'ai pas le souvenir que l'espace de réception de la résidence ait déjà été ouvert au public lors des journées du patrimoine.
J'ai vu à la TV que 20 000 personnes avaient visité le château de Versailles le WE dernier, nous en sommes encore loin.
N'empêche que c'est notre petit château à nous, d'ailleurs n'y avait-il pas un modèle de table dressée avec le menu du jour imprimé sur cartonette exposé à la vue de tout un chacun comme au temps des rois.
Je vous laisse apprécier.
La table du déjeuner :




La table du petit déjeuner :




Les différentes salles sont de vrais petits musées de part leurs collections d'objets anciens.












Le grand faré de réception est assez impersonnel il donne sur le parc.








Portes indiennes



C'est mon tout dernier tableau. J'en suis très fière parce que je l'ai fait presque toute seule.
Je dis bien presque parce que je l'avais déjà commencé avec mon prof.
Depuis, il est parti, laissant ses pauvres élèves seules avec leurs difficultés.
J'en ai commencé un autre, si et seulement si, je l'estime réussi vous le verrez ici.




Parc des grandes fougères



Nous sommes déjà allés à plusieurs reprises dans ce parc sis dans la commune de Farino. Aujourd'hui nous avons fait un peu plus de chemin qui nous a conduit au sommet du Pic Vincent d'une altitude de 700 m environ. Il y a peu de dénivelé, le chemin est en fait une route, la circulation accessible à tous.


Arrivés un peu en avance à la Foa, nous nous sommes arrêtés au pont pour copier Henri et ses photos d'érythrines en fleurs. J'ai voulu me rendre sur la passerelle et là, je me suis faite agresser par des molosses de chiens gras et vilains. Je suis tombée à la renverse, ils ont bien failli me croquer. C'est scandaleux comme accueil. La passerelle est un spot touristique, son accès devrait être libre, c'est la moindre des choses.
La photo des érythrines, bucolique à souhait, que j'ai bien mérité.




Les photos des chemins empruntés. Apparemment malgré le plan qui est donné à l'accueil et les explications de la gardienne, nous nous sommes un peu égarés en suivant un chemin non balisé (en pointillé sur la carte).















Des petits bouts de plantes m'ont fasciné sur le sentier.












Enfin, effet graphique en noir et blanc.








En balade



Les fleurs de la journée :









Ceci n'est pas une fleur, néanmoins ces feuilles sont tellement colorées que l'on pourrait presque le croire.




Le lac




Hier, c'était séance photo au lac de Yaté en vue de trouver un modèle pour ma prochaine peinture.
172 photos et peu de bons résultats.... Je commence dès ce WE à peindre, alors donnez-moi vos avis sur celle que vous aimez bien (enfin, je vous demande cela par pure politesse parce qu'en réalité, je ferai comme j'ai envie, c'est l'avant dernière qui me plait le plus).
















Et la der de der juste pour le fun....



Dessins



Je suis toute seule aujourd'hui, et cela fait tout drôle. Cela ne m'était pas arrivé depuis plus de trois mois. J'ai mis à profit ce moment de quiétude pour terminer le portrait que j'avais commencé la semaine dernière.
C'est contrariant de ne pas avoir d'avis avisé sur le résultat.
J'espère au moins que vous reconnaitrez le personnage.






Ce dessin-ci est tiré d'une de mes photos. Je n'ai pas réussi à faire en sorte que le petit bonhomme soit représenté en l'air comme sur la photo.
J'aime bien le contraste entre le garçon assis en introspection et l'autre qui court



Ils font les gros yeux




Nous avons joué aux parfaits touristes et rendu une petite visite à nos amis de l'aquarium.
Les gros yeux des poissons titillent ma curiosité depuis que j'ai croisé l'année dernière une artiste qui peint des yeux de poissons. Au départ, j'avais trouvé ce sujet étrange, limite saugrenu mais en y réfléchissant bien, je pense qu'il y a matière à s'étonner et s'évader.
J'ai donc voulu prendre des photos de yeux de poissons, ben c'est pas simple. Ces petites choses se déplacent sans cesse et il n'y a aucune lumière dans les salles. Toutes les photos sont floues. C'est bon, pas de commentaires désobligeants, je le savais avant d'y aller que cela aller être ainsi, à la prise de vue aussi et au recadrage.
Donc voilà, il y a au moins de belles couleurs et le plaisir de penser que la prochaine fois que vous croiserez le regard d'un poisson vous en chercherez sa magie.




















Trois jours en brousse



Un peu de verdure et de calme pendant ces trois jours en brousse.
Une randonnée à cheval pour Didi et Bo à Pocquereux. C'était moins bien que la 1° fois que nous y sommes allés. D'abord la rando prévue initialement pendant trois heures s'est réduite à une heure, ce qui a impliqué beaucoup d'attente, ensuite le repas du soir un peu trop simple (riz et cerf point barre).












Il en fallait plus pour casser notre moral et nous avons poursuivi jusqu'à Poya chez Reine, une courte halte pour admirer la palmeraie des royaux de Moindou et le panorama en haut du col de Moméa. Nous avons pris le col de Boghen comme au bon vieux temps.








Le repas sur la natte en dessous du pont de la rivière du Cap se compose d'un sandwich ordinaire et de framboises sauvages extra mures achetées à Bourail.
Les taggeurs sont arrivés jusqu'ici, au-dessus, aucune habitation visible, ils sont forts.












Chez Reine la même bouilloire réchauffe inlassablement l'eau depuis plus de sept ans que nous avons l'habitude de venir ici. Le soir, sa sauce noire au combava agrémente prodigieusement bien les légumes du jardin, nous nous régalons.






Le lendemain matin, nous décidons de retourner à pied à la tribu de Nékliaï. En voiture, la route est longue entre Nékliaï et Nétéa parce que l'on est obligé de contourner une colline mais à pied l'on peut longer la rivière et y être assez rapidement.
C'est une belle promenade de deux heures environ. Cela descend à peine, nous traversons plusieurs types de végétations : petite forêt, maquis minier, bambouseraie, savane à niaouli, aloès mais aussi bourbier. Il faut traverser la rivière cinq à six fois pour suivre le chemin. J'ai tout de suite pris le parti de mouiller mes "Salomon" ce qui m'a permis de les nettoyer après avoir patauger dans le boue.













Arrêt à Poé... Quand il se met à faire beau à Poé, il fait vraiment beau de chez beau.




ici et maintenant



J’ai bien dormi cette nuit, peu, mais bien.
Réveillée avant l’aurore et réfléchissant à ce que je devais faire aujourd’hui, j’ai décidé de commencer tout de suite et de répondre à des messages qui le temps passant devenaient urgents.
Il fait sombre, les oiseaux commencent à peine à pailler discrètement.
J’ouvre ma messagerie et je lis la mauvaise nouvelle.
Triste, désemparée, j’évince la chose, c’est comme si je n’avais pas encore l’esprit suffisamment éveillé pour en appréhender tous les effets, toutes les conséquences. J’ai un moment de blanc émotionnel que je mets à profit pour faire ce que j’avais imaginé.
La fraicheur de l’aube pénètre dans ma chair, j’ai fini mes tâches, je retourne au lit.
Il est là et dès que je le vois, l’émotion se fait présente, plus poignante.
Je n’ai pas envie de lui annoncer la mauvaise nouvelle, je veux qu’il reste le plus longtemps possible comme moi tout à l’heure, dans la béatitude de l’ignorance. Je pense à tous les gens qui ont voulu préserver leur entourage en gardant des secrets.
Aux familles qui se refusent de dire la gravité de leur état de santé à leurs proches. Je n’ai jamais compris cet état d’esprit, jusqu’à maintenant.
Je sais que la vérité, je lui dirai dans un moment, présentement, je ne veux pas gâcher ses quelques instants de douceur.
L’émotion est là, et pour la cacher, je deviens distante. Cette distance m’effraie, je crains qu’elle soit mal interprétée, le décodage risque de déraper, et de créer une émotion négative en mon envers. Je me force alors à penser que je suis « ici et maintenant » je suis obligée de me le répéter plusieurs fois afin de m’en persuader, de prendre de la distance par rapport à cette distance. C’est compliqué.
Quelques maigres instants de tranquilité avant le rush de la journée.

Welcome



C'est le nouveau film parrainé par la Province Sud.
Le film est intéressant sur le plan politico-social. Il semble montrer des faits réels en ce qui concerne l'immigration clandestine et la vie des sans-papiers. La cabale en leurs envers et la petitesse de l'homme ordinaire.
Le film est bien joué, les images ne sont pas d'une exceptionnelle beauté, il n'y a rien qui retient l'attention sur le plan de la technique cinématographique.
D'une manière générale, je trouve qu'il donne dans le mélodramatique. Le scénario est trop peu plausible, du coup l'émotion est un peu absente.
Nous avons eu beaucoup de mal à lire les sous-titrages, la moitié étaient cachés. Ce manque de confort n'a pas plaidé en sa faveur.
Intéressant pour certains détails (mais l'on peut se demander s'il ne vaut pas mieux voir un documentaire sur le sujet), je le conseille éventuellement... je ne lui mets que 2 étoiles.




The battle



Derniers jours pour une bataille qui se terminera -je ne sais pas quand- Virginie, haute savoyarde et moi nous nous lançons une bataille de la meilleure fondue savoyarde. La première partie était à la maison la semaine dernière. Bilan, très bon plat mais différent de ce qu'elle fait. Normal, même pour un met qui se veut simple, chaque famille a ses propres trucs qui participent différemment à l'alchimie du goût.
Une déco toute simple pour cet évènement avec des verres pas trop hauts pour ne pas être gêné dans le déplacement de nos mains envieuses.




Encore de la peinture



Cette fois c'est à la galerie "Arte Bello". Le peintre Alain Augias nous fait découvrir son monde.
C'est une peinture décorative mais de bonne facture, les couleurs sont tendances.
Les plus belles toiles sont déjà vendues, alors allez vite y faire un tour.




























Rions



Les plasticiens s'en sont donnés à cœur joie avec cette nouvelle expo :





J'ai aimé leur vidéo, critique acerbe des partis politiques, le public est appelé à voter pour le meilleur candidat, le bulletin de vote est une feuille de PQ et l'urne une cuvette de VC.
"Le Tamiflouze" de Ballay est de circonstance en ce moment et dénonce ce que titre aussi le journal "Le chien bleu" de ce mois : le prix prohibitif des médicaments de trois à cinq fois celui de France.




Une autre de ses œuvres :




Marinet-Carrier préfère nous amuser avec le recensement qui oublie les artistes.




Et enfin cette installation (je dois retourner voir qui en est l'auteur, ceci devrait être écrit en tout petit, mais bon) qui dénonce le trafic d'organes.




Ed'zen



Avec Diane, nous testons tous les salons de thé de Nouméa. Chance pour nous, il y a en un nouveau qui vient tout juste de s'installer rue Gabriel Laroque.
Dans un jardin sous un auvent, des tables et chaises grises, comme il fait un peu frais nous préférons nous assoir à l'intérieur où il n'y a qu'une seule table. Nous craquons pour un chocolat chaud, le même toutes les deux, "chocolat aux amandes". J'imagine d'emblée un chocolat onctueux au goût du Lindt aux amandes. Belles promesses qui ne sont, hélas, pas tenues. La boisson est pauvre en qualité et a un goût d'extrait d'amandes amères à couper au couteau. C'est carrément imbuvable.
L'extrait d'amande amère doit s'utiliser avec grande parcimonie et subtilité, c'est apparemment ce qui fait défaut ici.
Heureusement, le fondant au chocolat relève le niveau. Les tasses, ornées de motifs précolombiens sont sympa.
Bon point quand même, le prix des conso qui est très abordable au point de se demander si l'établissement est viable. Il faut en vendre des thé à 300 F pour faire un chiffre d'affaire honorable tous les jours.
L'espace s'ouvre un peu trop sur la route mais si vous désirez passer un moment calme en bonne compagnie et si vous prenez du thé, allez-y vous y serez bien.








La sortie du dimanche



Dimanche nous étions sur un bateau pour une courte balade mais une longue pêche fertile. Les hommes s'en sont donnés à cœur joie. Ensuite nous avons partagé un bout de plage avec d'autres plaisanciers sur l'ilot Bailly.










En soirée, Anne et moi sommes allées boire le pot de l'amitié au MV Lounge, nous avons profité de la fin du coucher de soleil.








Papou pas papou



Ce n'est pas le nom de l'expo que j'ai pu voir samedi dernier à la bibliothèque Berheim. Je ne sais quasiment rien de cette expo. Le mieux serait donc de ne pas en parler pour ne pas dire de bêtises mais comme elle m'a vraiment beaucoup plu, je désire vous en faire part et garder en souvenir les images de ces peintures.
Le principe élaboré par l'alliance française de Port Moresby était de faire choisir par des peintres papous des repro de grandes œuvres de la peinture française et de leur demander de les reproduire à leur façon. Le résultat est plein d'humour et surprenant, j'ai beaucoup aimé.
Dommage que les photos ne sont pas à la hauteur mais j'ai été surprise par l'heure de fermeture de l'établissement, j'ai fait vite vite.




































Ils sont revenus



Il recommence à faire chaud, conséquence heureuse, la grippe A est en nette régression mais les moustiques eux refont leur apparition.
Après une nuit chaude et piquante, j'ai décidé, ce matin, de renouveler mon stock de répulsifs.
Chou blanc dans le premier super marché visité, les flacons d'ARS sont en rupture, les ménagères soucieuses du confort de leur petite famille sont passées avant moi.
Afin d'être sûr d'en trouver, je me suis rendue chez Vega, le fournisseur des magasins. La boutique a été refaite récemment et tous les articles lancent des gling de propreté.
De ci, de là, quelques articles en soldes attirent mon regard de consommatrice avertie, c'est ainsi que je suis tombée sur un "répulsif à serpents" soldé à 50%.
Peu de chance de trouver un acquéreur, le pauvre, même à 75 % je crains fort qu'il reste en rayon.