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Le carnet de route de la famille Rolly


Un petit tour et puis s'en vont



Nous avons pris mercredi la route de Koné-Tiwaka pour aller à :




Après cette vue quelque peu métallique, je vous mets celle-ci qui doit être à même de vous rappeler l'endroit si vous le connaissez.






Nous avons mis cinq heures pour y arriver. Du Rose et un vert ardent dès la descente sur la côte Est, nous ont accompagné en beauté.






Nous posons nos sacs dans le bungalow n°45 de l'hôtel Koulnoué village.
Après un court repos, nous allons voir la cocotte, elle est toujours là, sérieuse et n'en finit pas de couver. Sur la route un arrêt à l'aire aménagée des roches de Lindéralique nous met dans l'ambiance magique mais un peu oppressante du lieu.








Une partie de badminton nous permet de nous délasser, l'hôtel propose aussi du tennis, du tennis de table, un practice de golf, du basket.








La plage ourlées de grands cocotiers est quasi déserte, la fraicheur est à présent bien installée.
















Nous devons rebrousser chemin pour aller chercher le l'essence, il n'y a pas de station au village. Sur la route, de nombreux abris tous plus charmants les uns que les autres attendent gentiment d'être pris en photos. Je me régale de les regarder, parce qu'en voiture mon œil est toujours un peu asiatique. Asiatique parce qu'il est bridé, bridé parce que je ne peux décemment pas demander des arrêts toutes les cinq minutes pour prendre des photos, sans compter que cela peut être dangereux.




Il me fait craquer

Les cheveux grisonnants, l'allure encore svelte, un sens de l'humour développé, il m'a fait craquer.
J'avais un rendez-vous important avec un homme hier. Sur le chemin, je pensais que celui-ci s'apparentait aux grands rendez-vous incontournables de la vie.
Le premier jour d'école, la première communion, l'escapade au ciné avec son premier amour, le départ pour l'université : de grands et beaux moments.

Me voilà dans son cabinet à attendre un peu, histoire de rassembler mes émotions.
C'est à moi... Je lui dis que c'est la première fois, compréhensif il ne m'oblige pas à me déshabiller. Il me parle doucement, plaisante pour me mettre à l'aise. Son charme opère, ses parole rassurantes effacent tous mes "à priori".
Il me touche, me palpe, me retourne, me prend dans ses bras et craque, le silence est rompu soudainement par un craquement peu sympathique. Le plus impressionnant c'est quand il m'a fait craquer les cervicales. Je me serais crue dans un film aux prises avec des agents secrets qui tentent de se débarrasser de moi par une rotation mortelle de la tête.
Je sors heureusement indemne de cette aventure en espérant (comme il me l'a promis) ne revenir que dans 10 ans.
J'ai eu confiance en cet ostéopathe parce qu'il m'a dit quelque chose dont je me doutais. Les osthéo peu scrupuleux peuvent fidéliser leur clientèle.Après des séances trop répétées, les ligaments devenant trop étirés, il est indispensable d'avoir des séances très régulièrement.
Même charmant, je ne désire plus revoir cet homme de sitôt, c'est pour cette raison que je suis allée voir le meilleur.

L'histoire extraordinaire de Benjamin Button





J'ai beaucoup aimé ce film. Il y a une douceur, une chaleur qui s'en dégage, un note d'espoir. Brad n'est certes pas étranger à cet état de fait, mais vous connaissez mes penchants.....
La prouesse technique et l'interprétation de Brad Pitt sont époustouflantes.

Un film qui parle d'un si bel amour, je craque forcément.
Il ne parle pas que de cela, mais de vie et de mort, de vieillesse et tout cela avec une parfaite élégance mêlé d'une sensibilité subtile.
N'est-ce pas le rêve de tout un chacun de rajeunir? Le réalisateur nous montre que bon, dans un sens comme dans l'autre, il faut accepter les phases de la vie comme elles viennent et être entouré de gens qui vous aiment afin de vivre au mieux les étapes difficiles de l'enfance et de la vieillesse.
C'est une belle leçon de vie, un pur plaisir visuel, quatre étoiles ++.

Gran Torino



J'ai beaucoup de retard dans la rubrique cinéma, je vais essayer de remédier à cela, enfin je reste un peu sceptique sur cette affirmation.
Les films dont je vais parler, je les ai vus il y a déjà un petit moment.
Je commence par Gran Torino spécialement pour Nono.






C'est un bon film, la preuve c'est qu'il n'habite encore, néanmoins il y a des éléments qui m'ont extrêmement gênée et donc je reste un peu dubitative et mal à l'aise.
Pour commencer, je résumerai cette affaire en disant qu'il n'est pas anodin.
Il touche, c'est certain.
Il touche parce qu'il parle d'amitié impossible, de don de soi, de communication, de relations sociales difficiles, de la vie tout court. Sujet inépuisable si il y en a.

Clint Eastwood sait faire les films sur le plan technique et au niveau de l'interprétation, on le sait, et celui-ci confirme une fois de plus son talent.
Ce que je reproche au film, c'est de donner parfois dans le cliché, d'être excessif (la fin de l'histoire me parait un peu trop "too much").
Ce que j'ai détesté c'est le mode de communication vulgaire des travailleurs de force. A-t-on besoin de toutes ces grossièretés pour asseoir sa virilité? Cela m'interpelle et me laisse un goût amer dans la bouche. Il n'y aurait donc que si peu d'élégance chez l'homme commun ?
Le réalisateur semble présenter cela comme un passage obligé, quelque chose d'insignifiant, de léger voire de sympathique. Bon!
Malgré ce bémol, je mets quatre étoiles au film, c'est un beau sujet d'étude psychologique.

Je continue



Ces photos datent d'une quinzaine de jours mais depuis, je ne pense pas que cela ait beaucoup changé. Je ne vous mets pas toutes celles que j'ai faites ce dimanche là. Peut-être cela sera pour une autre fois....
J'avais garé ma petite voiture avenue Foch (si ne me trompe pas, j'ai un peu de mal à me repérer si longtemps après) juste devant le petit magasin Michel.
Dans cette rue, j'ai fait d'autres clichés en amont et en aval.





















Pour savoir d'où j'ai pris celle-ci, j'ai besoin d'aide, ou de retourner sur place, help.




Et enfin, Monsieur Olry pris en flagrant délit de pub pour coca cola, le pauvre homme n'aurait certainement jamais imaginé tomber si bas.




Vernissage



Un bateau s'est ancré sur le quai Jules Ferry.
Il est bleu turquoise, aérien, et invite au voyage.
Mardi soir, j'étais seule à son vernissage, enfin seule, façon de parler, non accompagnée voulais-je dire.
Je pensais rencontrer quelqu'un avec qui j'aurais pu tailler une bavette en règle mais là, personne. Les officiels avaient pris la place de mes quelques amis artistes et leurs discours m'ont quelque peu ennuyée même si, j'en ai reconnu l'utilité.
Très vite, je me suis éclipsée afin de prendre en photos de vrais bateaux ancrés tout près de là, et la ville sous les étoiles exactement.

















Le bateau d'Adjé fait le pendant des sculptures qui ornent déjà le front de mer.








Flop et reflop



J'ai raté vendredi dernier mon RDV au Musée de l'histoire Maritime. Je suis arrivée avec 10 mn de retard et ils avaient déjà donné ma place à quelqu'un d'autre dans le planétarium grrr. C'était le premier flop de la nuit des musées, fatiguée et déçue, je ne suis pas restée pour voir la suite du spectacle.
Le lendemain soir, je me réjouissais d'aller que Centre Culturel Tjibaou pour voir le spectacle de "Sous les étoiles" de Digoué. Il m'a déjà enchantée à plusieurs reprises avec ses chorégraphies de nuit au musée de NC, et ici, cela promettait d'être superbe. Eh bien non. La pluie et plus de spectateurs que prévu ont un peu gâché l'ambiance mais, cela n'est pas tout, les flambeaux qui devaient éclairer les danses, donnaient une lumière bien trop insuffisante. Des danseurs noirs, habillés en noir dans le noir, ce n'est pas ce qui est le plus visible. La bande son était mauvaise et faiblarde et les chants impossibles à voir à cause du monde et du mauvais choix de l'espace de leur prestation.

Les beaux textes lus par Frédéric et la grâce de deux jeunes danseuses ont quand même mis du baume dans mon petit cœur, évitant ainsi un trop plein de frustration artistique.


Le Centre, la nuit, tout y est feutré.




La lumière des flambeaux joue avec les arbres des jardins.




Les esprits des danseurs s'amusent et nous complaisent alors que d'autres nous quittent.








Bouraké



Déjeuner sympa chez Cathy et Alain à Bouraké avec leurs amis.
Leur petite maison dans la prairie, c'est celle aux volets bleus....






Sur la plage, la lumière, la mer et les nuages m'inspirent, profitez-en...












Où nous parlerons de gîte et d'oiseaux



Le gîte et le couvert à Pocquereux randonnées.......

Le cadre :Je le redis encore verdoyant et vivifiant. Le dortoir est certes basic mais c'est propre.








L’ambiance :Douce au clair de lune, mais très froide (10 ° le matin, 15° ce soir-là) sur la véranda qui sert de salle à manger. Prévoyez des doudounes. Chaleureuse avec Daniel qui nous parle de sa vie de broussard.








Le service :Trés bien, rien à dire, les sanitaires sont nickels et fabriqués de manière astucieuse. Le feu chauffe l'eau de la douche, tout baigne.




La décoration :Très simple, à la broussarde. Comme j'avais une petite heure à attendre (en deux fois) j'ai dessiné une fleur du jardin : un oiseau de paradis. Je l'ai laissé sur le panneau d'affichage. La dame était contente et moi aussi, c'est mon premier dessin exposé dans un lieu public.
Dans l’assiette : :Une cuisine familiale simple, du genre qui tient au corps mais avec des légumes du jardin. Nous avons beaucoup apprécié. Le petit déjeuner est du basic calédonien sao, nescafé ou thé lipton, et confiture de goyave maison.
Combien cela coûte ? Pas cher du tout : déjeuner, dîner, petit déjeuner et nuit dans le dortoir 5000 F/personne. Profitez-en.
Conclusion : Super, nous sommes très contents d'avoir passé un moment là-bas, c'est sûr que nous y retournerons en bande cela doit être top.


Pas loin du gîte sur la propriété, il y a un étang où nichent toutes sortes de gros oiseaux. Déjà, Daniel nous avait prévenu que nous pouvions entendre le chant du Cagou le matin (on l'a raté...) mais nous avons été subjugués par ces oiseaux qui restent là, posés sur ces grands arbres. Je n'y connais rien en ornithologie mais cela doit être un genre de spot pour les passionnés, cet endroit....
J'ai malheureusement pas pu prendre toutes les photos que j'aurais aimé,en plus l'accès était difficile mais ici, on peut au moins distinguer quatre sortes d'oiseaux différentes.














J'ai aimé aussi les reflets de l'étang :










Pocquereux



Le week-end dernier, nous sommes allés prendre un bon bol d'air en brousse. Pas trop loin quand même, puisque nous sommes juste allés à La Foa et à Bouraké.
Nous avons posé notre duvet dans le dortoir de Pocquereux randonnées et avons apprécié d'être les seuls (enfin presque, à peine une autre charmante personne avec nous....) parce que le proprio avaient loué ses chevaux ailleurs pour tout le samedi.

L'endroit est magnifiquement vert et surprenant par la présence des oiseaux qui nichent là, tranquilles. L'atmosphère est paisible et sereine, un endroit idéal pour se reposer en semaine.
Ambiance broussarde par excellence accentuée par des vestiges d'anciennes structures rappelant l'activité première de la station : l'élevage.
L'abattoir, la piscine à bétail, l'abreuvoir fabriqué à partir de machines à laver des années 50, on remonte gentiment le temps au cours de notre promenade à pied en suivant les chemins qu'empruntent normalement les cavaliers.












Les paysages doux et verdoyants nous donnent du baume au cœur.




Pour compléter ce tableau broussard, nous croisons des cavaliers, tout y est....




En fin d'après-midi, nous décidons d'aller voir le coucher de soleil à la presqu'île Lebris.
Nous ne connaissions pas du tout l'endroit et dans mon esprit c'était beaucoup plus petit avec un chemin qui nous permettrait de longer la mer. Pas du tout, c'est immense et on ne la voit presque jamais. Nous avons couru après le soleil sans jamais vraiment l'embrasser, c'était la petite déception de la journée.
Une photo quand même, d'un soleil, déjà couché.




La lune bienveillante par contre nous suit jusqu'au gîte.












Danger



Le crabe de cocotier (Birgus latro) est le plus grand arthropode terrestre. De la famille des bernard l'hermite, il est connu pour sa capacité à casser des noix de coco grâce à ses fortes pinces, pour en manger le contenu. Il se répartit dans des îles et îlots de l'océan Pacifique et de l'océan Indien (texte et photo de Wikipédia).




Tout le monde ici connait le crabe de cocotier. Il m'est arrivée d'en acheter chez Carrefour pour les cuisiner à la maison. Je viens de lire un truc hallucinant dans les Nouvelles Calédoniennes. La consommation de cet animal a causé la mort de 4 personnes en deux ans, deux fois plus que les requins alors que personne n'en parle. Moi-même habitant ici depuis plus de trente ans je n'avais jamais entendu ce genre de propos.

Le système digestif de l'animal (poche noirâtre) est toxique quand l'animal a consommé des fruits du faux manguier. Mal nettoyé il devient lors dangereux d'en consommer. Eh bien, je l'ai échappé belle.

The green



Pour le déjeuner nous avons décidé de ne pas trop nous éloigner de la maison et/ou de tester quelque chose de nouveau.
Rue Taragnat et Charleroi les trois restau sont fermés, bon....
Près de la maison "la table de Marie" aussi.
Nous décidons d'aller au green, le restaurant du golf de Tina.
Mauvaise pioche.


Le cadre :La case est belle et entourée de verdure. A y regarder de plus près des papiers traînent dans l'entrée, le jardin est envahi par les mauvaises herbes, les toiles d'araignée ornent le poteau central, les fenêtres sont sales berk...
L’ambiance :Calme il n'y a qu'une dizaine de clients. Le restaurant pourrait faire valoir cette tranquillité, on ne se croirait pas à deux pas de la ville.
Le service :Totalement impersonnel. Nous sommes accueillis avec un "C'est un passeport ou non" Non, nous n'avons pas de passeport mais cela nous a refroidi. Le service n'a été ni long ni court.
La décoration :Quel dommage d'avoir si peu de goût. C'est simple tout est à refaire mais c'est surtout l'harmonie de couleur qui est très malheureuse. Les couverts sont dépareillés, les nappes pas nettes du tout, c'est déplorable. Bien pire, j'ai peur d'avoir été empoisonnée par le vert de gris de la salière que je n'ai vu qu'après l'avoir utilisée. Les plats sont servis sans aucune recherche de belle présentation, c'est le style cantine.
Dans l’assiette : :Nous avons pris la même chose Alain et moi parce que la carte n'était pas des plus recherchée. Je n'ai pas voulu prendre des légumes en accompagnement du filet de saint Pierre en me doutant qu'ils sortiraient tout droit du congélateur. Les frites étaient fades tout comme les filets qui n'avaient aucun goût. La qualité des mets auraient pu faire oublier le reste au lieu de cela, tout devient encore plus sordide.
Combien cela coûte ? Eh bien cela n'est pas donné. Un repas de cantine au prix d'un restau gastronomique : Entre 2 000 et 2 800 F le plat, au secours. Les dessert entre 800 et 1000 f mais nous n'en avons pas pris. Nous voulions arrêter là le massacre.
Conclusion : Alain reste sur un 4/20 et se trouve heureux de n'avoir pas mangé là, avec les membres de son club comme cela avait été envisagé à un moment donné. Pour ma part comme je suis de bonne humeur et que j'ai apprécié le calme je mets 5/20. Nous ne retournerons pas sans cet établissement avant que cela ait totalement changé de gérant, de cuisinier, de décoration et de carte.












Le sentier de la mangrove



A Ouémo, l'on peut se balader à pieds secs dans la mangrove.
Le parcours est court si l'on est pressé mais peut aussi bien durer une petite heure si l'on s'arrête comme nous l'avons fait pour observer les mini crabes colorés ou bien écouter les oiseaux qui sont légions.
Quelques photos pour vous emmener avec nous.









Fleurs de palétuvier, je ne sais pas pourquoi elles sont différentes...








Des racines quand même. Il est très difficile de réussir des photos de mangrove, j'ai souvent perdu tout espoir.




Les animaux : les mini crabes (1,5 cm) sont d'une couleur extraordinaire et pour terminer, chercher l'oiseau.








Que du bonheur.....



Je dédie ce brin de bonheur à tous mes lecteurs. Remplissez votre vie d'amour, première source d'un bonheur possible.







Farino et Sarraméa

Dimanche dernier, nous sommes allés au marché de Farino puis à Evasion 130 où nous avons déjeuné.
C'était le marché des fleurs, il y avait plus de plantes sans fleurs mais c'était sympa quand même.
J'ai acheté un rosier et un arbuste qui fait des fleurs blanches puis des fruits verts en forme de boule qui deviennent rouges ensuite. Ainsi, dans le même temps on a, sur l'arbuste, les trois couleurs. C'est sympa, cela évoque l'Italie.
J'ai aussi acheté un camélia à fleurs double de couleur rose pâle pour ma mère, elle était enchantée.

A Evasion 130 nous avons pris un pot en attendant l'heure du déjeuner pendant lequel j'ai dessiné une impatience. Pas évident de dessiner ces fleurs qui sont banales, mais je pense que je m'en suis pas trop mal tiré d'ailleurs, j'ai eu les éloges de notre jeune serveuse.
Je ne sais pas qui est le chef du restaurant mais je lui tire mon chapeau. Il fait mieux la cuisine que moi.
Allons-y pour une critique en règle....

Le cadre :Très agréable, notre table est tout près de l'eau turquoise de la piscine.
L’ambiance :Il y a pas mal de monde en ce dimanche midi, l'ambiance reste néanmoins calme et reposante.
Le service :De jeunes stagiaires charmantes des lycées pro remplissent bien leur rôle. L'attente est normale.
La décoration :Dans la salle et dehors, il y a un effort particulier qui est fait. Sans ostentation cela reste correct. Les assiettes sont belles et appétissantes.
Dans l’assiette : :J'ai pris un vivaneau et sa choucroute garnie de tranches de coppa. Un délice, il y a longtemps que je n'avais pas mangé un plat aussi goutteux. Alain a pris un magret de canard mais a moins apprécié (trop cuit pour lui). Le dessert à base de chocolat et banane était bien équilibré.
Combien cela coûte ? Le plat est à 2800 F minimum et le dessert à 1250 F.
Conclusion :J'étais partie pour mettre 17/20 mais j'ai enlevé un point parce que les parts sont limites question quantité et un autre point à cause des toilettes bouchées.
Alain accorde un petit 13/20. J'y retournerai avec un vif plaisir en espérant que d'ici là, le chef n'aura pas changé.