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Le carnet de route de la famille Rolly


Voilà

Il pleut, ma sortie prévue à la journée porte ouverte du centre culturel JM Tchjbaou est tombée à l'eau à cause d'une grève impromptue du personnel, alors il ne me reste qu'à vous séduire en vous présentant, en avant première, s'il vous plait ! mon premier tableau à l'huile. Je plaisante avec le maitre en disant que ben oui, c'est pas mal, c'est mon idée et sa réalisation, alors forcément la conjugaison des deux est sympa.
Je dois le remercier pour son aide et sa patience.
Remerciements à Diane qui m'a emmené dans ce riad à Marrakech où la photo a été prise.
Remerciements à Arnaud pour son assistance constante en informatique.
Remerciements à vous tous qui me soutenez dans ma démarche artistique.
Remerciements à la vie qui permet ce genre de chose.




Un détail pour vous permettre d'apprécier les nuances de couleurs, si vous les voyez vous pouvez également appréhender le plaisir que j'ai eu à les créer et à les poser sur la toile, ce plaisir est perceptible, j'en suis sure.




La forme des choses

Ce matin je me sens toute guillerette.
C'est fou comme un spectacle de qualité peut me dynamiser.
La pièce de théâtre que j'ai vu hier soir a été un superbe cadeau ceint d'humour, épatant je vous dis.
J'ai un peu de réticence à vous parler de l'histoire parce qu'il est indispensable de garder cette part de mystère capable de susciter chez vous "la" belle surprise de la fin.
L'auteur profite de ce moment pour nous exposer avec intelligence sa vision sur l'art et nous faire réfléchir sur le "jusqu'où peut aller l'art".
Un texte philosophique que j'aimerais relire pour mieux m'en imprégner et poursuivre ma réflexion à peine suggérée sur ce sujet.
Mais, cela n'est pas tout, il est abordé plusieurs questions de société et de psychologie humaine notamment l'ascendance que peut avoir une personne sur une autre, et les abus de pouvoir que peut provoquer cette dernière.
Les acteurs ont su porter ce texte avec élégance et talent, du pur plaisir de les voir fonctionner.
Bravo !



Monsters

Je me frotte les mains, la rentrée culturelle à Nouméa a commencé, hier, avec l'inauguration de l'expo sur les dinosaures et une pièce de théâtre au théâtre de l'Ile. Si la qualité de ce que j'ai pu voir se poursuit ainsi pour le reste de l'année, je nous promets de beaux moments.




Époustouflant, les squelettes des dinosaures exposés à la maison des artisans valent vraiment le détour si l'on considère qu'ici, il n'existe pas de muséum d'histoire naturelle.
C'est une expo qui nous vient de Chine, du made in china de super qualité, cela existe, je puis vous l'assurer.
Le plus gros rentre tout juste dans la diagonale de la salle. Il s'agit d'un mamenchisaurus jinyanensis de 26 m de long !
Tous sont exposés au milieu de plantes vertes et de paille. Devant chaque squelette un doc vidéo fait appel au virtuel pour reconstituer l'animal dans toute la grandeur de sa vie d'antan.
Des fossiles montrés dans des tranches d'une sorte de marbre complètent la collection. Certains sont magnifiques par leur délicatesse et leur couleur monochrome.
Je retournerai voir cette exposition de jour cette fois, en prenant soin d'éviter les scolaires qui vont hanter les lieux aux heures ouvrables. L'organisateur prépare un quiz pour eux et sous une grande bâche à l'extérieur, ils pourront jouer aux explorateurs en cherchant des fossiles, sympa comme idée.

La rue du Docteur Guégan

Ce matin, il était déjà un peu trop tard quand j'ai arpenté la rue du Docteur Guégan.
7 heures, un peu trop tard ?
Oui, parce qu'avec la forte chaleur qui règne ici depuis plusieurs jours, je ne quitte plus mon bureau climatisé. Il me manque un mot (existe-t-il seulement ?) Puis-je décemment employer "hiberner" dans le cas présent, pourtant, comment exprimer ce besoin physiologique de rester enfermé au frais et d'éviter tout mouvement pouvant accroitre sa température intérieure ? Il faudrait dire "éténer", ah ah je vois que mon dictionnaire n'apprécie pas cette dérive mineure.

La rue en question est sis au quartier latin. Je sens qu'il convient de profiter à fond de ces quelques espaces/temps que je qualifie de rare parce que les maisons coloniales disparaissent tellement vite que d'ici peu, il n'y aura plus que mes photos pour se les rappeler ou quelques tableaux de peintres reconnus, sensibles eux-aussi à ce charme certes un peu suranné mais si authentique.

Pour vous prouver mes dires, cette photo:




Les palmiers essayent tant bien que mal de rivaliser en verticalité et de garder fièrement leur place face à cet engin métallique. Dans la rue qui débouche sur une mini placette, il n'y a pas moins de quatre immeubles en construction, pauvre petite rue.....
Bon, ça va, je sais bien que cette photo n'est pas terrible mais elle a le mérite de vous faire comprendre ce que je veux dire.


Quelques photos plus sympa des petites maisons de la rue :




















A présent des photos insolites comme j'aime en faire :
Au shopping center Moana, une chaussure sur le toit (titre d'un livre connu....)








Une canopée de toits :




A l'horizontale et à la verticale (attention, Mesdames à ce que vous pensez...)








Et pour clore le tout :La BA du jour, parce que cette petite maison va vraiment être détruite bientôt, et que j'ai flashé sur cette vieille enseigne au style année 1950. Ça, c'est vrai cadeau pour vous.












Fidélité

Influencée par mes lectures féminines, je me suis laissée aller à changer de shampoing et d'après shampoing.
J'ai discuté avec mes petites copines de la pharmacie et j'ai décidé d'essayer les produits Klorane ci-dessous :



L'après shampoing, un tout nouveau produit, m'a séduite par son originalité et sa note exotique puisqu'il est fabriqué à base de beurre de mangue.
Je m'attendais à plus de douceur, de souplesse, à une myriades de sensations suaves.
Au lieu de cela, je suis obligée de me cacher quand je le porte parce qu'avec sa couleur orange (comme la mangue), il me teint les cheveux en rose saumon (sic). Je ne vous dis pas la tête chiffonnée qu'il me donne.
Jamais testé sur les souris blanches, c'est sûr mais sur ma tête, oui, pov moi.
Le shampoing est beaucoup moins extraordinaire mais justement il pêche par sa banalité et son prix de vente excessif.
C'est ainsi que je regrette mon infidélité aux produits l'Oréal qui se sont occupés de moi pendant toutes ces années sans jamais faillir ni demander de compensation.
Pas compliqués, pas chers, ils répondent à mon besoin, que demander de plus ?

C'est pas cher

Si je vous manque ! Ne paniquez pas, vous pouvez à présent acheter une poupée qui me ressemble et qui aura même ma voix.
Elle mesure 70 cm et coute 1700 euros, mais quand on aime on ne compte pas, c'est bien connu....
Cliquez ici, pour avoir d'autres renseignements.

Si vous lisez ce blog, c'est que quelque part vous avez de l'humour....
Je vous suggère donc d'aller faire un tour sur le site de Zigonet afin de stimuler cette magnifique qualité qui est en vous.
J'espère toutefois ne pas me faire hara-kiri en vous faisant cette proposition.

L'oeil du mal





J'ai hésité plusieurs jours avant d'aller voir ce film. Ces derniers jours, je ne me sentais pas l'âme de voir un thriller. Cependant, hier soir, j'avais besoin de quelque chose de fort et qui pourrait me transférer automatiquement dans un monde qui bouge pour me dynamiser. J'ai eu tout cela et même plus, cela m'a bien plu.
Les scènes de poursuites sont filmées comme c'est la mode en ce moment (CF : le dernier James Bond), c'est à dire ultra rapide. On ne voit que des couleurs qui se télescopent mutuellement. Je n'aime pas trop. Je ne vois pas ce que cela apporte de plus au film, mais bon, c'est juste mon avis de petit spectateur. Si les réalisateurs font cela, c'est qu'il doit y avoir une raison mais celle-ci m'échappe.
C'est le sujet qui m'a intéressé : Un ordinateur super puissant prend le contrôle d'un homme et d'une femme en vue de les obliger à exécuter un attentat contre tous les dirigeants du gouvernement. L'ordinateur avait été "vexé" que le staff de l'armée ne suive pas son conseil lors d'une opération militaire ratée.
L'histoire me tient à cœur parce qu'il y a quelques années j'avais écrit une nouvelle de science fiction qui traitait du même sujet :
Dans un monde où les hommes sont directement connectés entre un méga ordinateur (devenu néfaste par ennui) et leur cerveau par l'intermédiaire d'un bracelet. Un homme, en mission loin de tout, perd sa main et son bracelet, il se retrouve déconnecté et lucide et va lutter pour se débarrasser de cette chose malfaisante.
C'est étrange, mais j'ai pu lire il y a deux ou trois ans que les japonais pensaient réaliser un objet technique similaire, la fiction rejoint la réalité.

En ville, cette aprem,

Alors que je déambulais au milieu des disques de Mozart, Malher, Ravel ou Satie à Compact Megastore, mon tél a sonné.
De l'autre côté de la connexion, c'était mon amie Betty de retour chez elle dans son ile natale plantée au milieu d'un autre océan. Elle voulait juste me faire un petit coucou et me dire qu'elle allait bien.
Ce coup de fil m'a fait fait chaud au cœur et en même temps attristée puisqu'il me rappelle son absence.
C'est difficile de voir partir ses amis.

Saint Valentin

Les Nouvelles Calédoniennes ont organisé pour la Saint Valentin un concours du plus beau message d'amour.
Les messages des trois gagnants :
1°) "10 ans que nous nous aimons, des bons et des mauvais moments que nous avons surmontés et notre couple est plus fort que jamais. Notre fille et moi avons une surprise pour toi. Tu seras encore bientôt papa." C'est mignon.....
2°) "Si un jour, tu assistes à un coucher de soleil et que le vent de la cote te caresse, pense à moi car c'est le plus beau baiser que je t'envoie." bon....
3°) "Après vingt ans de mariage où chaque jour est un printemps, je voudrais revenir aux fiançailles pour te profiter plus longtemps." re bon.

Je trouve ces messages très "familiaux" et BCBG.
Le mien n'était pas dans de la même veine, un peu plus chaud, Saint Valentin oblige.
Je le dédie à mon mari absent pour l'heure.

"Avant toi, ce n'était qu'invalidante attente,
Avec toi, ce n'est que sublimation des sens,
Aime-moi."

OK, j'ai utilisé un mot qui n'existe pas, mais n'est-ce pas là une bonne occasion pour laisser, son imagination (et le reste) s'emballer ?

Le dîner du mardi soir

La Saint Valentin, approchant à grands pas, j'ai voulu, mardi soir honorer le petit saint malheureux en choisissant ce thème pour un diner entre amis.
Des cœurs dorés d'un côté et en papier rose de l'autre, poussaient sur l'arbre de l'amitié. L'amour était également symbolisé par les roses rouges ornant chaque assiette.
Au cours du repas, j'ai mis tout le monde à contribution pour remplir ma boite à bisous. Il s'agissait d'écrire et/ou de dessiner ou les deux un petit mot de bonheur, un petit bisous tout doux ou tout autre délire amical. J'ai eu de belles productions, merci à eux, cela fait toujours chaud au cœur.
En bas à droite vous pouvez aisément voir ma boite encore vide de douce amitié.












Bonjour

Hier soir, la pluie incessante a contrarié mon projet de coucher de soleil coloré.
J'ai eu ma revanche, ce matin depuis m'a fenêtre à peine entre-ouverte.
Les couleurs sont juste un peu saturées......












La théière suite

C'est vrai que la photo de la théière ne me plaisait pas beaucoup coupée ainsi mais je voulais montrer également le petit gâteau. Ludmilla vend non seulement du thé bio mais aussi de très belles théières et tasses, de la belle porcelaine.




J'irai dormir à Hollywood





Oui, je suis encore retournée au ciné, et je déplore, à présent, d'avoir vu tous les films valables. Un bon film, m'aurait donné du baume au cœur en cette après-midi pluvieuse et déprimante.
Le film est original et intéressant sur le plan sociologique.
C'est une belle performance d'ANTOINE DE MAXIMY sur le plan technique même si parfois, le bougé de l'image donne un peu le tournis.
Les prises de vues sont pertinentes et le montage intelligent.
Je vous le recommande si l'humain et sa psychologie vous intéresse. Si vous attendez du ciné une belle histoire romantique, allez voir autre chose.

Coco Rosie

Au 79 route de l'Anse Vata, à côté de Casa Nova, Lumilla vous accueille dans son nouveau salon de thé.
Depuis deux ou trois ans, à Nouméa, les salons de thé ont proliféré pour notre plus grand plaisir. J'en connais au moins cinq, tous aussi sympa les uns que les autres.
Celui de Lumilla est orienté Bio. Le thé est bio, les fauteuils sont bio, le pain et les bons petits gâteaux et cookies (faits par ses soins), qu'elle propose sont bio.
C'est sympa, allez-y-faire un tour.
Le samedi matin, elle fait des petits déjeuners à partir de 7h 30, je vais y courir, sitôt mon régime terminé.
Les photos des feuilles de fougère n'ont rien à voir dans l'histoire, si ce n'est que je les ai prises dans son jardin.




Le thé est servi, à la chinoise, dans de toutes petites tasses.












Chers lecteurs et lectrices


Vos commentaires positifs me touchent beaucoup et me motivent à faire toujours mieux.
Pour moi c’est un méta plaisir : le plaisir de vous faire plaisir.
Hellène m’a demandé si elle pouvait utiliser quelque unes de mes photos et j’ai pensé que c’était une bonne occasion de venir discuter un peu avec vous tous.
Il est évident que je ne ferai jamais commerce de mes photos, aussi si vous voulez les utiliser, je vous donne mon consentement, sans arrière-pensée.
Toutefois, j’apprécierais si vous me le demandiez au préalable pour ne pas risquer, comme cela a déjà été fait, de retrouver une de mes créations sortie de son contexte et critiquée sur un blog inconnu.
Beau cadeau ! pas sûr :
Mon administrateur préféré (Nono pour ne pas le nommer) m’a expliqué qu’il n’était pas nécessaire de les protéger parce que le format de la photo est tellement réduit que l’on ne pourrait rien en faire de toute façon.
Si je comprends bien, vous pouvez donc les recopier facilement dans un autre blog par exemple, mais qu’il est impossible de les imprimer sans risquer de devoir prendre une loupe pour les regarder.
Si comme Hellène vous en avez besoin d’une, pour un fond d’écran, je vous suggère de me laisser votre ad mail pour que je puisse vous l’expédier en grand format.

Artistiquement vôtre, Mireille

Saturday night balade

Je gare ma petite voiture sur le premier parking de la promenade Pierre Vernier.
Aux pieds mes Salomon, dans mes oreilles des bouchons « Chut ».
(Non, je ne suis pas payée quand je fais un coup de pub, afin d'écarter tout risque de vénalité.)
Je prends volontairement un pas lent, s’accommodant de manière admirable au silence provoqué.
Le ciel est encore éclairé par les derniers rayons de soleil de ce crépuscule doux, la lumière est belle.
La mer, reflétant un ciel trop chargé, dévoile des nuances de gris à faire frémir de peur un peintre hyper-réaliste.
Pourtant, j’ai l’impression qu’il me serait possible d’en appréhender sa matière en ne mettant sur une toile qu’un aplat sans nuance tant elle est calme et semble sereine. C’est à peine si je perçois un mouvement d’une amplitude ridicule déséquilibrer cette masse immense. Elle semble détachée du paysage, et posséder sa propre entité.

Petit à petit, les réverbères s’allument, ma silhouette est soudainement multipliée par trois, je ne suis plus seule.
Je croise des chiens promenés, des joggeurs retardataires.
Au sommet de la colline, je bois un peu d’eau à la fontaine. Je ne sens pas mes jambes, elles semblent se déplacer en dehors de moi, mon esprit se trouvant toujours un peu plus loin devant elles.
A la côte Blanche, j’entends les premiers décibels, tenter de se frayer un chemin entre mes oreilles et mes boules de mousse. Plusieurs voitures sont déjà là, mais « La Battle » de la soirée n’a pas encore véritablement débuté.
La circulation se fait un peu plus intense devant l’entrée du Méridien et son Casino, cela contraste avec le vide du parking de la piscine municipale qui fait rideau bas.
Des odeurs de cuisine chinoise, ma foi, pas désagréables quittent la Grande Muraille pour me titiller les narines.
La bodéga fait son plein de client en mal de musique assourdissante.
Le chapeau éclairé du Roof et les lumières violette des immeubles de la Promenade attirent mon œil de photographe et me rappellent mon envie de venir ici, faire quelques clichés de nuit.
D’un coup, la lune presque pleine, réussit une percée et se montre dans toute sa convexité.
Des jeunes, des familles entières sont assises sur les tables de la plage de l’Anse-Vata. Ils dinent là, tranquilles, en regardant les derniers baigneurs.
J’ai une envie irrépressible de faire comme eux. Me baigner dans l’eau noire et manger un truc sur le pouce, sans chichi, ici.
Bon, toute seule ce n'est pas drôle, de plus je ne pense pas trouver quelqu’un pour le faire dans mon entourage. Il leur faudrait un peu plus de détachement et de loufoquerie pour me suivre dans ce modeste délire.
Je suis devant la façade horizontale du nouvel aquarium, ses lumières bleues ne parviennent pas à me rafraichir, je tourne les talons, je rentre.


Demain, à l’heure du coucher du soleil, j’irai de l’autre côté.
Je gravirai le Mont Vénus, je me mettrai face à l’horizon.
Je laisserai les couleurs de ses quelques instants
Volés au temps, m’étreindre un tout petit moment.
C’est tellement prodigieux de pouvoir dire « demain ».

La madeleine

« Mais, quand d’un passé ancien rien ne subsiste, après la mort des autres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l’odeur et la saveur restent encore longtemps, comme des âmes, à se rappeler, à attendre, à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sans fléchir, sur leur gouttelette presque impalpable, l’édifice immense du souvenir. »

Ça c’est du Proust, un géant ! Ce n’est pas possible d’être aussi fort…..
Je voulais écrire un billet qui faisait référence à la petite madeleine de Proust. J’ai eu l’idée de relire le texte que je n’avais pas abordé depuis le Lycée et boum me voilà baba.
Je me sens en totale communion avec, comprenant chaque terme, suivant son analyse dans toute sa finesse, me plongeant totalement dans son monde baigné de subtilité.
Vous n’aurez pas l’histoire de ma petite madeleine à moi, aujourd’hui, je dois me remettre de mes émotions.
Je pense que ce texte n’a pas eu la résonance qu’il aurait dû avoir sur moi, il y a XXXX années, trop jeune, trop fière, trop tout.