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Le carnet de route de la famille Rolly


Aprem du Patrimoine

Cette aprem, je me suis rendue au Centre Culturel JM Tjibaou, attirée par le programme annoncé sur la belle brochure éditée par la Province Sud.
Je suis arrivée à point pour gouter au gâteau fabriqué avec la graine de palétuvier.
Il était accommodé avec du lait de coco et cela avait le goût du lait de coco, néanmoins, j'ai trouvé cela savoureux pour un plat de disette.








A midi, il y avait une dégustation d'anémones de mer cuisinées par les femmes des îles Belep. Je regrette vraiment d'avoir raté cela, cela m'aurait plu de manger ce truc qui était pour moi, jusqu'à aujourd'hui impossible à consommer.
La dame avec qui j'ai discuté m'a dit que, si cela était mal préparé, on risquait de gonfler de partout. Je veux bien la croire et je ne me risquerai jamais à en préparer.
Sous le faré, assises sur des nattes, de vieilles femmes tressaient des feuilles de cocotier, des joncs et une herbe que je ne connais pas. Le tressage de cette dernière semble être un travail long et fastidieux tant la fibre est fine mais le résultat est surprenant de légèreté.








Journées du Patrimoine

Nous avons en Province Sud un programme varié et qui promet de belles surprises pour le mois du Patrimoine.
C'est une classe du Lycée professionnel Saint-Joseph de Cluny et leurs professeurs qui ont ouvert, ce matin, la saison en rendant hommage aux sœurs de l'ordre.




Avec sérieux et attention, les élèves ont joué de petites scènes illustrant la fonction et le travail des sœurs depuis leur arrivée aux alentours de 1860 (date à vérifier auprès d'elles .....).




D'anciennes photos, de vieux livres et du mobilier de classe, des vitrines remplies de broderies et des costumes d'époque décoraient l'école primaire avec élégance et nostalgie.




Surprenant, j'ai revu la "planche du marronnier" utilisée à l'époque de ma prime jeunesse et feuilleté le livre d'histoire qui m'a appris l'Histoire de France avec nos ancêtres les gaulois et tout et tout...




Avant de partir, Anne qui accueillait les visiteurs autour d'un atelier d'écriture à la plume m'a réduite à l'état de mauvaise élève disputée par une bonne sœur.



Blanc comme neige

C'est une ambiance glaciale qui attendait nos invités, hier soir.
Glaciale au sens propre puisque les assiettes sortaient tout juste du congélateur pour donner froid dans le dos mais chaud au cœur.
Je voulais recréer une ambiance de neige puisque la fondue savoyarde se déguste normalement en hiver quand la neige tombe dru dehors.
Grâce à cette ambiance mes invités ont trouvé la fondue succulente (peut-être aussi parce que beaufort, le conté et le vin d'Alsace étaient de bonne qualité et la cuisinière à l'aise pour cette réalisation).
Je me suis bien amusée à réaliser cette déco, j'ai même fait un bonhomme de neige, visible sur la première photo, mais un peu décalé, il était tombé .......






Les mariés étaient en ski

Gilbert et Nadine avaient dû prier beaucoup pour que le bon Dieu leur accorde ce temps splendide, samedi matin.
Le beau temps, ils en avaient vraiment besoin pour s'échanger les alliances sur des skis nautiques au cœur de notre hiver calédonien.
Ils ont exécuté leur parcours avec brio, et sans faute preuve que l'amour peut faire des miracles.
Les skis avaient été relookés pour la circonstance et la mariée portait une vraie/fausse robe de mariée made in China.




Quelques membres de la famille étaient déguisés en marin (dont moi), histoire de leur montrer tout notre soutien du haut du ponton de Ouano.




Leur prestation :








C'est à la nouvelle mairie de la Foa que le mariage a ensuite été officialisé sous l'œil attentif de Marianne.








Les klaxons ont ensuite retenti dans le village, ils suivaient la voiture des mariées grimée de façon peu conventionnelle pour l'occasion.


Le soir au Surf camp, l'ambiance était décontractée et sympathique. La déco tournait autour de la mer, bien sûr. Le buffet préparé par les gérants du surf camp était copieux et bon. Une belle soirée qui s'est terminé tard dans la nuit.
Avec l'aide de Sylvie, j'ai animé en partie la soirée et nous avons chanté en famille "Maman, les p'tits bateau". La chanson revisitée par mes soins a été interprétée sous trois rythmes différents. C'est la première fois que je chantais en public mais je n'ai eu aucun mal, je savais que l'assistance serait indulgente et pas avare en applaudissements.









Popinées

Je viens tout juste de rentrer du spectacle de Richard Digoué et la compagnie Nyian au Musée de Nouvelle-Calédonie : Popinées

Voici le concept sur lequel le chorégraphe a travaillé avec ses six danseuses.

"Au début, la robe mission était un vêtement que je rejetais, elle était le symbole de la christianisation et de l’obligation de cacher les corps comme autant de choses honteuses. Le spectacle Popinée est né d’une prise de conscience à laquelle ont contribué plusieurs affaires célèbres en Nouvelle-Calédonie : des photos de femmes à tête de singe, une certaine bière au doux nom féminin. La robe popinée était présente dans chacun de ces exemples ; ils ont conduit à la regarder autrement. Discussions, rencontres, prise de conscience de l’impact des années 80 sur les signes identitaires affichés par le vêtement, le spectacle est né de tout cela. La robe mission porte aujourd’hui une part de revendication mais aussi de destin commun. Certaines femmes qui la rejetaient n’ont de cesse de la retravailler. Loin de l’injure portée par le terme « popinée », elles cherchent à la faire découvrir et redécouvrir ; une robe qui peut même s’afficher sous un jour « sexy ». Vêtement stéréotypé des femmes colonisées, réappropriée jusqu’à y faire figurer galons et couleurs disant l’origine de chacune, emblème identitaire, la robe mission parle des femmes, de leurs points de vue sur le monde et sur ce pays."
Le spectacle, malgré quelques deux petites longueurs était superbe. Les femmes exprimaient leur force, leur volonté d'être reconnue ; c'était à la fois émouvant, instructif et plein d'une belle énergie.

Une discussion a suivi le spectacle et cela a été un moment intéressant d'échange culturel ; j'apprenais ainsi la signification réelle du mot "popinée".
Lundi matin .........
Une définition du mot a été donné par une femme de lettre mélanésienne qui est surprenante. J'en ai parlé ce matin avec Alain et il m'a dit qu'il n'avait jamais entendu dire cela et qu'il faudrait en vérifier la véracité, c'est pour cette raison que je viens de supprimer la fin de ce billet composé hier soir.

Un peu de couleur

Un peu de couleur dans votre vie. C'est le cadeau des jeunes taggeurs de Yahoué.













Qu'ils se dépêchent avant que le transfo ne se transforme. Les plantes n'ont pas l'air d'apprécier les dons artistiques de ces p'tis jeunes.




Pic Malaoui

Pour une remise en jambes (les miennes étaient du style flageolant pour cause de longue interruption ), nous avions choisi, ce matin, le Pic Malaoui.
Du brouillard, de la pluie et un terrain glissant nous ont empêché d'atteindre le sommet.








Rage : A Nouméa, le temps se dégageait au fur et mesure qu'il se couvrait sur notre chemin.




A notre arrivée au restaurant nous avons été conviés par un étudiant en géographie à remplir une enquête sur nos activités de plein air.
C'est de bonne grâce que nous y avons participé, le fait étant éminemment inhabituel.
Les pros du groupe ont fait l'ascension par Yahoué, une de leurs photos.....




Le bio et moi

Comme tout le monde je me préoccupe de notre planète. Dernièrement, Alain et moi, sommes allés au premier salon du développement durable. Contre tout attente cela a été super intéressant et nous avons pu constater que cela commence à bouger, pas mal, dans le pays.
Nous avons ainsi appris qu'un point tri sélectif est installé aux "Tours de Magenta".

Influencée, (je déteste ce mot, mais bon, il faut reconnaître que c'est tendance, les médias adorent le sujet), j'ai commencé à faire le tri et j'ai rempli allègrement un sac avec des bouteilles en plastique et en verre.
Ce soir, je me suis rendue à la sic pour y déposer ma collection, la poubelle plastique était presque vide mais celle du verre croulait sous les bouteilles de vins et autres alcools, les "Bio" ne sont pas sobres apparemment.....
Cette photo aura dans quelques années une valeur inestimable, c'est la première photo du premier point de tri sélectif de Nouméa, alors appréciez SVP.




Le bio rempli notre vie, tout est bio même la lessive :




Je me suis laissée tenter par cette lessive parce qu'elle est conditionnée dans un contenant souple moins polluant (je suppose) qu'un contenant rigide.
Cette lessive est parfaite pour laver le linge propre, cela n'est pas le cas pour du linge taché, je viens d'en faire les frais sur une chemise neuve.
Lavée trois fois, la chemise a gardé ses taches de gras. J'ai couru chez Carrefour mon gourou pas sectaire en matière d'écologie et j'ai acheté une bonne vieille lessive en dose, celle qui pollue bien mais qui rempli sa fonction : nettoyer.

Super

Je suis très contente que Michel Moulimois soit de retour et encore plus qu'il nous offre cette superbe expo à Arte Bello (visible jusqu'au 23 août).
A travers une rétrospective intéressante Jean-Claude Barret s'est joint à lui pour nous faire ces adieux d'une bien jolie manière.




En promenade

En promenade au Ouen Toro ......
Cela me donne envie d'essayer.




Confiture

Pour faire de bonnes confitures, mangez des œufs !
C'est l'histoire que je viens d'écouter sur France Inter. Hervé This mon gourou en matière de chimie culinaire donnait le conseil de faire macérer des coquilles d'œufs dans du citron et d'en arroser vos confitures pour qu'elles soient bien solides, bien prises comme disait ma grand-mère.
Implicitement, il nous a laissé le soin de compléter notre formation par des expériences personnelles puisqu'il n'a pas dit à quel moment il fallait ajouter la mixture aux fruits, ni la quantité qu'il en fallait.
C'est le calcium des coquilles qui jouerait le rôle de ciment entre les différents éléments.
Bon, à présent, y-a-plus-qu'à. Cela me soulage de savoir que je n'ai pas besoin d'une bassine en cuivre pour les faire. J'ai toujours eu du mal avec les ustensiles de cuisson en cuivre qui sont pour moi à reléguer comme déco avant qu'ils nous empoisonnent (phénomène qu'il a rappelé dans son interview, il a dit aussi que le cuivre jouait également ce rôle de cimentation).

Le diner du samedi soir

Samedi soir, une ambiance féérique accueillait nos invités.








Le repas était des plus simple et de saison : une tartiflette et sa salade, en dessert des pommes au four.
Comme je n'avais pas fait d'entrée j'ai servi avec l'apéro des tapas : œufs de saumon et poivron en salade.
J'ai inventé une nouvelle façon de faire la salade de poivrons, avec ça :





C'est un éplucheur à tomates.
Il épluche aussi toutes sortes d'autres légumes ou de fruits mous et/ou à peaux fines (kiwi, mangues).
J'ai eu l'idée de l'utiliser aussi pour éplucher les poivrons. Une merveille ! Finie la corvée de la cuisson au four pour enlever la peau et accessoirement se brûler les doigts. Une fois épluchés et découpés en morceaux je les ai fait s'attendrir, tout doucement, dans de l'huile d'olive.
C'était bon et simple à faire.

Les aventures de Mimi chez Carrefour

Pour acheter les trucs pour la tartiflette de ce soir, je suis allée hier matin, non pas chez Carrefour (loin) mais chez Géant (près de ma sweet home).
Impressionnée par leur nouvel étiquetage électronique, c'est propre et net.
Belle aubaine, c'était la fête des vins.
Je me suis laissée tentée par un Gewurztraminer grand cru à un prix vraiment très attractif, et trois autres bouteilles.
Passage à la caisse, comme je paie par Américan express, je dois suivre la chef qui cache sa machine loin des caisses.
Là, c'est la queue : trois dames arrivent en même temps pour un problème de prix enregistré différent de celui affiché sur les belles étiquettes.
Je contrôle souvent mes tickets de caisse chez Carrefour où il y a régulièrement des erreurs, je ne vais pas jusqu'à les prévenir quand les erreurs me sont favorables mais je fais souvent le poireau à la caisse centrale pour régler ces petits différents.
Rapide coup d'œil sur mon ticket pour me rendre compte de quatre erreurs flagrantes dont le prix du vin d'Alsace qui a subi d'un coup le contre poids de hausse des transports le temps de se promener dans les allées du magasin.
Le total des ces erreurs : 10% de l'ensemble de mes achats, énorme.
Je vous préviens tout de suite que si vous souhaitez vous initier à cette pratique rentable ne pensez pas que vous pourrez attraper le bus de 13H 30. Après avoir laisser à l'accueil mon caddy afin vérifier la fiabilité de ma mémoire, je suis retournée une troisième fois dans le magasin avec la chef qui a ensuite procédé à un remboursement. Coût de l'opération, une petite demie-heure.
Morale de l'histoire : Exerce ta mémoire, elle pourrait bien te faire apprécier un vin à sa juste valeur.