Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Le carnet de route de la famille Rolly


La Roque sur Cèze









Martin, nous attendait pour visiter son village, classé dans le top cent des plus beaux de France.
Il nous a raconté que cela ne s'est pas fait en un jour et que la restauration du village est une œuvre commune coachée par une association dynamique et méritante.
Le résultat est superbe et même sous un temps maussade la balade a été magnifique et agréable. Il y règne une douceur de vivre peu commune.


















Le pont qui en permet l'accès traverse la Cèze. Il date du XII° siècle. Je ne savais pas que des ponts pouvaient durer si longtemps, impressionnant.




En contre-bas du village, la rivière s'écoule plus violemment et forme les Cascades du Sautaret. En été, elle attire les baigneurs et les adeptes du bronzing mais pour l'heure un café chaud était plus approprié.




En passant par...

En passant par les vignobles du fameux château neuf du pape. Nous nous sommes arrêtés au Château Mont Redon. Le sommelier nous a fait tellement bien fait goûter son vin que je me suis retrouvée un peu pompette, j'en ai carrément oublié mon sac.
En y allant, nous avions effectivement vu que la vigne était plantée dans des champs parsemés de gros galets de rivière. Innocemment, nous avions alors pensé que peut-être, il recouvrait le sol de galets afin d'éviter une trop grande évapotranspiration du sol.
Eh bien, non ; les champs sont comme cela depuis la nuit des temps. Hallucinant.
Plus encore, les vignerons labourent cette terre régulièrement. Voici à gauche de la photo une lame neuve et à droite une lame ayant travaillée deux jours.
On comprend après cela que le vin soit de l'or bordeaux (sans jeu de mot ! ).




Les dentelles de Montmirail

Lundi, nous étions (sauf Bibi reparti réfléchir sur des équations Einstenesques) sur le pied de guerre pour faire l'ascension des Dentelles qui dominent les Beaux.
Trois petites heures de marche avec une histoire.
Les parois sont abruptes et font la joie des pros de l'escalade.








Le chemin serpente au milieu des jeunets en fleurs, il ne présente pas de difficulté majeure jusqu'à l'arrivée de l'entrée de la "cheminée".




La "cheminée" est un étroit trou creusé à même la roche et qui permet de se hisser sur le sommet du plateau.
C'est coton pour y entrer, monter et redescendre. Seuls, nous n'y serions pas parvenus heureusement que Boris nous a coaché comme un chef.




La vue de là-haut vaut le détour, l'on est payé de sa peine.








Pour nous tous (sauf le coach) cela a été une véritable aventure, une sorte de team building qui a permis de sublimer les liens du sang.

Le 25 mai aprem

Il pluviotte en Avignon aussi nous décidons de faire une petite promenade dans les jardins de l'Abbaye Saint-André à Villeneuve-Lez-Avignon juste de l'autre côté du Rhône.








Provence oblige, les jardins offrent une variété importante de plantes méditerranéennes disposées avec bonheur.












L'oliveraie n'a pas vu depuis longtemps un parterre aussi vert.




Le temps couvert impose une ambiance parfois un peu austère au lieu.
Les statues des madones semblent attendre comme nous le retour du soleil pour reprendre toute leur magnificence.










Au sommet de la colline prône encore depuis plus quatorze siècles la chapelle de la sainte Casarie.
On ne connait plus rien de la vie de cette sainte si ce n'est qu'elle vécut la fin de sa vie dans une grotte de la colline et que son tombeau fût beaucoup vénéré pendant tout le Moyen-Age. Finalement les égyptiens avaient raison d'avoir un beau tombeau fait qu'une once de soi, le souvenir d'une âme, d'un esprit vous permet de vivre une certaine forme d'immortalité.




Le 25 mai

Après être arrivés à deux heures du matin à Beaumes de Venise juste deux ans après le mariage de Diane, le réveil a été un peu difficile en ce dimanche de fête mais tous le monde a été prêt à l’heure et nous avons pu embarquer dans deux voitures en direction d’Avignon et son Palais des Papes.
Dommage, il ne faisait pas très beau temps mais l’ambiance était présente.
La visite du Palais secret a été super intéressante et pleine de charme. Le guide qui nous accompagnait connaissait bien son affaire et c’est avec une générosité naturelle qu’il nous a fait partager sa passion du lieu.
Nous avons pu ainsi visiter des salles non ouvertes au public et nous imprégner de l’histoire architecturale du palais. Nous avons tous été ravis de cette visite.












Cette visite, nous l’avions réservé depuis un bon mois par l’intermédiaire d’Hélène. Pour 30 euros nous avions droit à cette visite guidée donc, et à un brunch dans le petit café du palais niché au sommet d’une de ses tours.
Le brunch reprenait avec bonheur les spécialités de la cuisine provençale.
Nous étions le jour de la fête des mères (cela faisait au bas mot une douzaine d’années que je n’avais pas eu tous mes enfants et les nouveaux, ensemble pour cette fête) et pour clôturer la matinée en beauté j’avais fait un discours sur les liens du sang.
C’est vrai que l’on ne choisit pas sa famille et les liens qui sont créés par cette voie naturelle. A tout moment on a la possibilité de les rompre à jamais, de les nier mais l’on a aussi la possibilité de les sublimer et pour cela il faut de l’amour et du talent.
Eclat de rire général et conclusion : il faut aussi avoir de l’humour pour t’avoir comme mère.
Décidément, je ne me referai pas.

Aéroports

Voilà 15 jours que j'ai quitté mon île pour un nouveau voyage.
J'ai enfilé mon jean de voyage et revêtu ma veste Mc kinley rouge comme un chaperon.
Un jour et une nuit entière pour atterrir de l'autre côté de la terre.
Mes premières impressions :
L'aéroport d'Osaka donne dans le champêtre et le compliqué, à la descente de l'avion, nous devons prendre une navette qui nous amène à un endroit où l'on a droit à un nouveau contrôle de police avec machines qui bip et tout et tout. Ensuite, pour nous occuper sans doute, nous reprendrons la navette en sens inverse pour attendre patiemment notre avion. Je comprends que cela peut déstabiliser les gens qui n'ont jamais voyagé.








A Amsterdam on donne dans le surréalisme avec :

- Un sol pailleté de morceaux de verre qui créent de mini arcs en ciel partout où vous vous trouvez, comme ici sur mon jean.




- Des portes placées ça et là et qui ne servent à rien.




- Des stickers géants qui collés aux fenêtres donne une ambiance très spéciale.