Notre étape aujourd’hui est Hanmer Springs, petite station thermale de la région. Les 120 kms qui nous y conduisent sont peu fréquentés. Nous croisons en tout et pour tout une quinzaine de voitures.
Bien que l’altitude soit peu élevée (400 m en moyenne), la région est souvent vallonnée. Les quelques plaines qui s’y trouvent accueillent des stations d’élevage très isolées les unes des autres. Cela doit être tranquille mais particulier de vivre ici.
Les paysages me font penser au nord de la Calédonie vers Ouégoa.




Juste avant Hanmer nous nous arrêtons pour admirer le point de vue.




Dès notre arrivée nous allons plonger dans les piscines d’eau chaude et soufrée.
Les différents bassins, tous à l’extérieur, affichent des T° de 33 à 41°.
C’est sympa, mais je regrette l’absence de spa.
Désolés, les photographes sont à l’eau……
Ces bains auront une action bénéfiques sur mes courbatures, j'en ressors toute neuve.

Après le déjeuner nous allons nous promener dans une forêt qui jouxte le village. Pour notre bonheur nous y trouvons des arbres de toutes sortes, notamment des pins importés d’Autriche et plantés là depuis 1904. Comme leur développement a été considéré trop lent, ils n’ont pas été exploités. Il y a aussi du houx et des chênes. Je ne peux pas résister à prendre un beau gland dans ma main, Alain en profite et me piège.




D'autres photos des sous-bois un plus sérieuses.




















Après la promenade nous retournons aux bains (l’entrée est de 15 $ pour deux et pour deux fois par jour). Sitôt dans l’eau il se met à pleuvoir, cela ne nous dérange pas outre mesure ; les locaux eux sont ravis : ici c’est la sècheresse.
Dans une boutique du village, je me lâche et j’achète des trucs chauds pour mes petits qui vivent dans les pays froids ( les pauvres) : chaussettes, gants. C’est tout doux parce que c’est fait dans un mélange de laine de mouton mérinos et de la fourrure d’opossum.
Le soir nous dinons dans un café-restaurant familial. C’est spécial : Nous commandons au comptoir et nous attendons que notre numéro s'affiche sur l'écran ; nous nous croyons à la poste (sic). Ensuite nous allons chercher nous-même notre plat. Auparavant nous avons dressé le couvert tout seul comme des grands. C’est un café qui vise à l'autonomie sociale, belle découverte! Malgré tout ce que nous y avons mangé était bon.