Les photos suivantes sont donc celles d’Alain, lui aussi a pris de belles photos avec le casio qu’il dégaine plus facilement que moi. Je suis obligée de descendre le sac à dos, l’ouvrir, ouvrir ensuite son sac de protection afin de le retirer de celui-ci, c’est du boulot ! Sans compter qu’il faut faire ces actions en sens inverse une fois la photo prise. Le dernier jour est le plus plaisant et le moins difficile. Les derniers cinq kms descendent en pente douce jusqu’à la mer en traversant une forêt magnifique : Que du bonheur ! Si vous êtes dans la région et que vous n’avez qu’une journée à consacrer à une randonnée, je vous conseille de faire cette partie là : Portage-Anakiwa.
Il y a 20,7 kms et cela nous pris environ 6 heures de marche effective. Nous avons pris un temps de repos plus important à midi pendant lequel je me suis carrément couchée par terre. Le début du parcours monte très fortement puis descend de même, nous avions une super pêche et avons talonné un groupe de jeunes wouah….. Trois heures après j’ai commencé à sentir la fatigue et j’ai ralenti le pas.
Détail organisationnel : il n’y a pas d’eau sur le parcours pendant les 3 premières heures.
Un palmier pour les amateurs …..et un peu de la flore locale :
C’est sur cette portion là que nous avons rencontré la plus jeune marcheuse : 7 ans.
Sa poupée accrochée au sac à dos de son papa, elle marchait d’un bon pas.
C’est une petite calédonienne. J’ai bavardé avec ses parents à l’aéroport d’Auckland.
Ils ont fait le parcours en cinq jours.
La plus agée a commencé à marcher le même jour que nous mais son groupe s’est arrêté à Portage. La dame devait avoir entre 77 et 80 ans. Je suis déçue de n’avoir pas eu l’occasion de discuter avec elle plus longuement. Elle avait des mollets de jeune fille, impressionnant.
Tout cela pour vous dire que ce que je prends pour un challenge perso, n’est rien qu’une petite marche un peu longue réalisable de 7 à 77 ans.
Hourra, nous y sommes !
Tout est parfaitement organisé, à notre arrivée à Anakiwa Alain appelle la compagnie de taxi boat avec un téléphone qui est là pour ça. Le bateau arrive ¾ d’heure après. A bord, plusieurs personnes qui seront débarquées au fur et à mesure des arrêts du bateau. Le trajet est plaisant (on a croisé une centaine de dauphins) mais un peu long ; cela nous prend une heure pour rejoindre Picton.
Picton le retour :
1° mauvaise surprise : on nous débarque avec armes et bagages bien loin de notre point d’embarquement et donc bien loin de notre hôtel. Un jeune néo sympa qui conduit une navette accepte de nous y emmener ouf, je ne sais pas comment nous aurions fait autrement.
2° mauvaise surprise : Il y a une erreur dans nos réservations à l’hôtel et celui-ci est plein à cause de la foire aux vins qui a lieu à Blenheim. La dame (genre maitresse femme de plus de 65 ans) nous aiguille sur le BB en face : le Marineland . L’idée d’une mise en scène me traverse l’esprit d’autant plus qu’Alain est certain de n’avoir pas commis d’erreur de date.
C’est un peu difficile de monter les valises à l’étage et la chambre est minuscule mais impeccablement propre. Pour 80 $ petit déj compris c’est pas cher et au final nous y sommes super bien.
Le soir nous dinons d’un Tbone steak excellent par la tendreté de sa chair et sa cuisson. Nous sommes dans un pub irlandais Le Seumuss. Ne rater à aucun prix l’endroit si vous allez à Picton. Les boss sont super sympa. Cela a terminé en beauté cette journée bien chargée.
1. Le mercredi 20 février 2008 à 09:04, par Diane
2. Le jeudi 21 février 2008 à 05:02, par mimi
3. Le samedi 23 février 2008 à 20:43, par nicole
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