Le chemin est toujours aussi bien tracé mais un peu plus technique par endroit, cependant cela reste toujours facile.
Le temps de marche c’est rapproché du temps donné sur le prospectus : 4 heures. J’ai marché un peu moins rapidement que la veille et Alain m’a distancé quelques fois. Au début le chemin longe la mer, puis on traverse des forêts où poussent des fougères arborescentes. Il y en a à profusion, certaines collines en sont totalement recouvertes, de leur sommet jusqu’à la mer.
A tour de rôle, nous traversons le seul pont de singe du parcours. Partout les cours d’eau sont franchissables à sec grâce à des ponts de bois.
Par endroit, avec l’eau bleue en dessous du chemin, on a l’impression de marcher la tête à l’envers.
Nous déjeunons d’un lunch pack préparé par les cuicines de Furneaux lodge. Pour deux et 33 $ on a droit à un jus de fruit, une pomme, un sandwich coupé à l’envers qui accueille un brin de salade avec une lamelle de jambon et une part de gâteau aux fruits confits.
Nous arrivons à l’hôtel le “Punga Cove resort” à 13h 30, l’acceuil y est chaleureux cela nous change des autres hôtels où l’acceuil était en général cordial mais impersonnel. Farniente et plouf dans un spa pour norvégiens, cela détend quand même nos muscles.
Vue de notre terrasse privée.
Ici, tout est pensé pour nous rendre le séjour le plus agéable possible. Notre chambre est la plus grande de la maison N° 15. L’hôtel étant accroché à flan de colline, on se muscle drôlement les mollets pour y accéder. Notre maison comprend plusieurs chambres dont certaines avec une salle de bain commune, un grand salon deux salles à manger (dehors/dedans) et une cuisine équipée. L’hôtel comprend également un mini magasin où nous avons pu acheter de quoi nous faire notre petit déjeuner et nos sandwichs pour le lendemain. C’est vrai que je donne ici des détails matériels sans grande valeur littéraire mais c’est surtout pour tous ceux qui désirent faire cette marche. Je ne parle pas des prix des hôtels parce que ceux-ci sont accéssibles sur des sites dédiés.
Le soir nous n’allons pas au restaurant et dans un sens c’est dommage, il est tenu par un cuisinier français, et j’aurais bien aimé goûter sa cuisine mais nous avions déjà réservé notre repas avant de le savoir.
Nous mangeons un BBQ au café du ponton. Nous discutons avec des Australiens de Perth et une jeune serveuse française venue là, parce que son frère y travaille. Elle nous dit que pour elle c’est comme des vacances, elle profite de la mer, de la piscine et du spa. “On ne gagne pas beaucoup mais l’on dépense rien vu que c’est loin de tout, du coup on fait plus d’économie qu’ailleurs” ; nous dit-elle.
Le repas est moyen et nous nous amusons à nourrir les poissons avec les frites trop grasses ce qui attire les mouettes affamées.
Des drapeaux qui flottent sur le ponton indiquent les différentes nationalités du personnel, amusant.
Une bonne soirée en somme.
1. Le mardi 19 février 2008 à 09:08, par Diane
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