Repérés la veille nous faisons l’ouverture des magasins de sport. Allées et venues avant de se décider pour des sacs à dos de la marque Posprey, ultra légers et comportant des gadgets sympas.
Déjeuner dans un Food Court en bas de la ville. Pour 9 dollars on a droit à un plat qui peut satisfaire l’appétit d’un travaileur de force. J’ai choisi de manger indien et cela m’a replongé dans le pays. Vraiment bon. Seul bémol : l’endroit est très bruyant.
Nous nous arrêtons pour regarder des spectacles de rues. Un acrobate russe dévoile un tatouage imprimé sur son avant bras. C’est une tahitienne, quand il bouge d’une certaine manière son bras, on peut voir la voir danser le tamouré.
En passant devant la mairie, j'étudie la statue de Lord Auckland. Je ne savais pas que la ville portait le nom d'un mec.
Là, il me manque une fille pour faire le shopping avec moi, du coup, je ne suis pas tentée. Mine de rien on a besoin de concentration et d’intelligence pour faire les magasins et savoir où aller.
J’achète quand même une valise “Delsey”, la rose me tentait bien pour être repérable facilement sur les tapis roulants des aéroports mais Alain m’a dit “ Et si je la prends moi….”
Voilà du coup , elle est grise comme toutes les valises.
En soirée nous retournons en ville pour diner. Sur le chemin nous croisons un hurluberlu.
Nous entrons dans la seule galerie ouverte à cette heure. Une dame nous accueille et nous invite au vernissage. Les oeuvres exposées sont des travaux d’aiguille. Tout à coup l’hurluberlu entre dans la salle et nous fait un mini show naïf mais rempli d’émotion et de gentillesse. C’était la première bonne surprise de la soirée. Avec la permission de la dame, j’ai pris des photos de l’expo en lui promettant de n’en faire qu’un usage perso. Un détail quand même.
La deuxième bonne surprise est le pub belge dans lequel nous prenons une bière et des moules frites. Je ne suis pas fan des grosses moules vertes néo néanmoins après avoir enlevé le pied, le byssus et éventuellement les petits crabes qui se cachent dans le manteau de l’animal celles-ci se révèlent fraiches, gouteuses et délicieusement préparées. La charmante serveuse qui s’occupe de nous est une jeune française venue ici pour parfaire son anglais, c’est vous dire si nous sommes chouchoutés.
Il fait nuit, nous rentrons.
1. Le mercredi 20 février 2008 à 06:21, par mimi
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