Ca y est, nous sommes dans l’avion qui nous conduit par delà les mers jusqu’en Nouvelle-Zélande, terre découverte par le Hollandais Tasman en 1642 (la Zeeland est une province des Pays-Bas).
Il nous est servi un petit-déj, celui-ci est parfait, et pourtant ! Je ne peux pas m’empêcher de penser que je préfèrerais payer moins cher mon billet d’avion et ne pas en avoir. En 2h 20 de vol nous n’avons pas le temps d’avoir faim. Je pense à toute la logistique, le respect des normes internationales, le temps et l’énergie développée pour servir un repas à bord.
Beaucoup de monde à l’accueil en sortant. Placés derrière des barrières de part et d’autres de nous, je sors dignement en me prenant pour une star marchant sur le tapis rouge.
Dans la navette qui nous conduit en ville, je reste scotchée devant le comportement d’une jeune fille genre “fashion addict” mais tête à claques qui laisse un parfait inconnu gérer son énorme valise sans un un regard ou un geste de remerciement.
Notre appart ce soir est dans le centre de la ville d’Auckland au “Oaks On Hobson” ce sont des apparts hotels. Super discret les résa avec le net : Il n’y a que le réceptioniste de l’hôtel entre ma chambre à Nouméa et celle de l’appart du 7° ; pas même de femme de ménage.
Vue de la fenêtre :
Nous marchons, à présent dans les rues de la city. Presque un désert en ce dimanche aprem. Je retrouve une sensation déjà connue de ville vidée après un cataclysme.
Victoria Park Market est un peu plus animé, des commerçants fatigués y attendent les rares touristes un peu perdus comme nous.
Vu dans une boutique cette étagère qui bouge électriquement, amusant parce que c'est la première fois que j'en vois une. D'ici quelques mois on en verra partout à coup sûr.
Un chapeau de cow-boy rouge plus tard (vous aurez l’occasion de l’admirer….) nous cherchons un salon de thé. Nous ne trouvons qu’une sorte de café rendu glauque par la saleté qui y règne. Vivement que Didi ouvre le sien pour que l’on se sente un peu plus chouchouté dans cette ville.
Arrêt devant un jeu à sensations fortes. Des jeunes calédoniens font le spectacle.
La tour nous sert de point de repère partout où nous allons.
C’est le soir à présent et nous dinons au Limon un restau choisi pour sa carte de fruits de mer sur Princes Wharf. Le repas s’avère médiocre voire pire et en plus c’est cher . Si vous passez par là-bas poursuivez votre chemin sans répondre à l’appel des serveuses.
Le chant des sirènes sonne toujours faux.
Et ne pensez pas que je suis difficile ou négative, c’est vraiment le pire restau que nous avons fait pendant notre séjour.
1. Le vendredi 15 février 2008 à 12:38, par Diane
2. Le vendredi 15 février 2008 à 12:38, par Diane
3. Le dimanche 17 février 2008 à 11:50, par Nicole
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