Mercredi soir, 20 heures, je déambulais avec 10 autres amies dans le musée de Nouvelle-Calédonie à l'écoute des murmures des danseurs de la compagnie Nylan.
J'ai trouvé leur spectacle moins dynamique que les précédents mais les filles qui ne l'avaient jamais vu, ont toutes été enchantées.
De l'émotion quand même, à la vue des corps presque nus des danseurs qui dans certains tableaux sont tout près des spectateurs, j'ai particulièrement aimé le pied du pêcheur.



Ici, la danse moderne Kanak n'est accompagnée d'aucune musique, seul des bruits de bouches donnent le rythme et nous guident à travers les salles du musée qui ne sont pas éclairées. Les spectateurs munis d'une lampe de poche jouent les éclairagistes d'un soir. Tout cela contribue à donner, à l'ensemble, une atmosphère particulière, un peu magique.
Notre musée étant le seul au monde à interdire les photos (d'ailleurs, il ferait bien de se mettre à la page dans ce domaine, quand je pense qu'au Louvre, il est possible de prendre toutes les photos que l'on veut, sic !) je n'ai pu prendre les danseurs qu'une fois le spectacle terminé.



Ayant particulièrement apprécié le spectacle, une jeune copine voulait emmener un souvenir vivant chez elle, mais les danseurs, très professionnels, ont précisé, que cela n'était pas possible parce qu'ils devaient encore jouer jusqu'à dimanche.