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Le carnet de route de la famille Rolly


Dr Knock

Le petit-fils du Dr Knock existe, il sévit ici à Nouméa, je l'ai rencontré.
Je ne sais quelle mouche m'a piquée le jour où je suis allée voir un médecin sportif.
Je trouvais gênant de manquer de souffle chaque fois que je suis obligée de faire un effort qui demande de la puissance.
Je voulais des conseils pour gérer cela.
Lui a voulu absolument me trouver une maladie mais ne m'a jamais donné de conseils (sic).
Il m'a fait un électrocardiogramme. C'est la première fois que l'on me pratiquait cet examen mais d'emblée j'ai trouvé son appareil vieux comme Mathusalem. Le résultat donnait des micro-voltages. Quand j'ai raconté cela à Alain avec sa perspicacité habituelle, il m'a dit "Mais tu es morte alors".
C'est bien en vie que je suis allée consulter un cardiologue qui m'a tout suite rassurée, j'ai un cœur de jeune fille prêt à aimer encore pendant un demi siècle.
C'est le matériel et/ou l'examinateur qui avait un problème, in fine, j'aime mieux ça.
J'ai arrêté là, laissant les autres ordonnances sur mon bureau.
J'ai eu mauvaise conscience d'aller passer une échographie cardiaque pour rien puisque c'est la collectivité qui devra l'assumer.
N'aimant pas culpabiliser, je me dis qu'après tout, comme dit Chris, l'argent c'est de l'énergie qui passe de mains en mains. Le cardiologue paie un loyer, deux secrétaires, une ou deux femmes de ménage, un jardinier. Toutes ces personnes paient des cotisations sociales, la boucle est donc bouclée.

Etat psy

Depuis que je ne travaille plus, je passe par différentes phases psychologiques.
Je ne pensais pas, à la base, que cela m’influencerait outre mesure.
A présent, je dois bien l’avouer, cela n’est pas le cas.
Il est vrai que j’ai commencé à travailler à 16 ans dans une usine de produits pharmaceutiques, et que depuis, cela n’a jamais cessé.
Le fait que la plupart de mes connaissances travaillent, me place dans un état que je compare à celui d’un enfant qui a fait l’école buissonnière et qui se retrouve seul à arpenter les rues à la recherche d’une tranquillité qu’il ne peut pas avoir à cause de la culpabilité qui lui prend le ventre.
La première phase psy a été celle d’une grande activité.
La deuxième a été celle où la fuite du temps m’angoissait effroyablement. Les jours, les semaines, les mois passaient trop vite, encore plus vite que lorsque je travaillais. Il n’y avait plus de rythme, plus de rites, c’est cela, je pense, qui m’a désorienté. A présent, j’y fais moins attention, ce n’est peut-être pas fini mais c’est gérable.
La troisième a été celle de l’inutilité. Depuis Adam et Eve, il n’est plus permis de se dorer la pilule en ayant bonne conscience. J’écoute mes amis, ils me parlent de leur travail, et moi, je n’ai rien à leur raconter en retour. J’ai la mauvaise impression que bientôt, je ne les comprendrais plus, que leur vécu sera trop éloigné du mien.
La quatrième est celle de la mollesse, je la vis actuellement. Je me trouve molle, sans énergie créatrice, je me suis mise au café le matin pour être plus réactive (j’ai déjà abandonné pour cause incompatibilité gustative et médicale).
Je ne sais pas ce qui suivra où si je retrouverai bientôt un équilibre. Je dois accepter d’avoir “la belle vie”, de vivre sans contraintes, après tout, cela ne durera peut-être pas.

Le diner du samedi soir

C'était au restaurant "Côté Sud" pour fêter les 30 ans de mariage de Corinne et Christian.
Nous étions dans le salon bleu, qui domine la baie des Citrons.






Expos

Mardi, Marie et moi-même sommes allées visiter deux expos.
La première au centre culturel JMT. Deux sculpteurs chinois ont été invités par le centre pour un échange culturel qui a débouché sur une expo.
Intéressant, mais déçue par le peu exposé (rappelons que l'entrée est toujours à 500 Fr, que l'on visite tout le centre où juste une expo de rien).
Comme les photos sont interdites, j'ai triché en photographiant une ombre portée d'une partie seulement d'une œuvre.




Ensuite, nous étions dans la salle Eiffel de la bibliothèque où Aka, artiste reconnue et impressionnante (elle travaille le métal), nous parlait de ses dernières œuvres. Des genres de cheminées, où elle peut y placer un réchaud fonctionnant au méthanol tout petit et plat et qui produit néanmoins une grande flamme. Je ne savais pas qu'il existait ce genre de vrai/faux feu pour les maisons, pas de bois, pas de saletés, idéal pour un appart.












Sous la pluie

Ce qu'il y a de bien avec le temps, c'est son imperfection.
Quel ennui s'il faisait beau chaque jour.
Plus d'imprévus possibles, plus d'envie de cocooning, plus de nuances de couleurs sur la terre, dans les airs.
Alors là, vous voyez bien que j'essaie d'être un max positive.
Parce que quand il pleut tout un dimanche aprem alors qu'il a fait un temps splendide tout le reste de la semaine, y a de quoi enrager.
Dimanche nous sortions dans le Grand Sud avec des métros tout juste débarqués, histoire de leur montrer la beauté de l'île.
Ils ont pu constater qu'ici comme ailleurs la pluie, bin, ça mouille.
Heureusement que nous nous sommes promenés dans le village de Prony alors qu'il ne pleuvait pas encore, ensuite nous avons pique-niqué à l'abri, sous un faré à Netcha.
Comme chaque fois que nous nous y rendons, le village est désert, ce qui a le don de me mettre en rage. Il y a, à cet endroit, une sorte de magie, la sérénité du lieu est envahissante.






BA

Samedi aprem, j'ai fait une triple BA.
J'ai dépensé des sousous au loto organisé par le Lions femmes du Mont Dore.
Cela compte double, vu que j'ai en horreur de jouer au loto (en plus, j'ai même pas gagné).
J'y suis allée avec mamy pour la sortir en peu, c'était la troisième BA.
Petit à petit, je construis ma place au paradis.




Un peu plus loin

Alain et moi, avons profité du temps splendide qu'il faisait samedi matin pour aller un peu plus loin avec le scooteur. Nous nous sommes arrêtés sur la presqu'ile de la Baie Ma, déserte de ce côté-ci.
Vous pouvez voir au fond ce cette photo, le Mont Dore qui est beaucoup plus près, vu de ma fenêtre.



Me voilà équipée de pied en maillot pour cette grande traversée.
Oui, j'ai de fausses crocs au pied. Oui, j'ai acheté des fausses parce que les vraies coutent 4 fois plus et sont, aussi, fabriquées en Chine.
Tant qu'à faire, si je dois poser mes petons dans du Made in China, autant que cela soit du cheap.
Très bien les crocs pour aller dans l'eau, elles sont plus légères et tiennent mieux aux pieds que les claquettes.
Je pense sincèrement que Tonton Marcel devrait s'inquiéter du devenir des claquettes. C'est vrai quoi, si elles disparaissaient une partie de la culture du caillou s'effriterait.



Oui, les photos suivantes sont saturées, mais on accepte bien que Gauguin peigne des arbres violets, pourquoi, n'accepteriez-vous pas que je sature à outrance mes photos. C'est de l'art après tout, l'expression d'un ressenti. C'était vraiment ce que je voyais samedi matin, avec mon cœur.






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Festival, encore !

Hier soir, nous étions dans les jardins du musée de la ville pour voir la pièce "Le murmure du silence" jouée par une troupe de maréens.
C'est une pièce composée de tableaux à caractère social sur fond historique.
Il est rare que les kanaks parlent d'eux-mêmes, surtout avec cet esprit "de mise à nu" et de vérité crue.
Cela part de l'époque "d'avant les blancs" avec une scène d'anthropophagie.


Vient ensuite de la sorcellerie,





puis l'arrivée des évangélistes qui leur apprennent à s'habiller, à lire et à prier un seul dieu.
Corruption, fête, alcool, viol, affaire d'Ouvéa, ponctuent les tableaux suivants. L'ensemble n'est vraiment pas cool et doit faire peur aux enfants.
Un message de paix et un chant termine plus tranquillement le spectacle.

Festival suite

Mercredi soir, 20 heures, je déambulais avec 10 autres amies dans le musée de Nouvelle-Calédonie à l'écoute des murmures des danseurs de la compagnie Nylan.
J'ai trouvé leur spectacle moins dynamique que les précédents mais les filles qui ne l'avaient jamais vu, ont toutes été enchantées.
De l'émotion quand même, à la vue des corps presque nus des danseurs qui dans certains tableaux sont tout près des spectateurs, j'ai particulièrement aimé le pied du pêcheur.



Ici, la danse moderne Kanak n'est accompagnée d'aucune musique, seul des bruits de bouches donnent le rythme et nous guident à travers les salles du musée qui ne sont pas éclairées. Les spectateurs munis d'une lampe de poche jouent les éclairagistes d'un soir. Tout cela contribue à donner, à l'ensemble, une atmosphère particulière, un peu magique.
Notre musée étant le seul au monde à interdire les photos (d'ailleurs, il ferait bien de se mettre à la page dans ce domaine, quand je pense qu'au Louvre, il est possible de prendre toutes les photos que l'on veut, sic !) je n'ai pu prendre les danseurs qu'une fois le spectacle terminé.



Ayant particulièrement apprécié le spectacle, une jeune copine voulait emmener un souvenir vivant chez elle, mais les danseurs, très professionnels, ont précisé, que cela n'était pas possible parce qu'ils devaient encore jouer jusqu'à dimanche.

Festival suite

Hier soir, à la tombée de la nuit, quelques spectateurs écoutaient la compagnie Les enfants migrateurs, place de la Marne. Ils ont assuré au niveau de leur voix qui parvenait à couvrir le bruit de la circulation, bravo. Leurs histoires sont toujours sympa à écouter, moi, je commence à la connaitre par cœur, mais je comprends qu'il est difficile pour eux de créer quelque chose juste pour le festival.



Nous sommes restés pour voir le spectacle "La quête du feu des deux lutins". Cela se passait autour de la fontaine. Un bel espace, pas tout à fait adapté au spectacle qui se déroulait le plus souvent au même endroit. La voix des acteurs n'avait pas la puissance voulue pour être audible par tous. Brigitte et moi, avons bien aimé le spectacle malgré tout. Un groupe d'ado a envahi la scène pour venir à la rencontre les lutins et danser avec eux. J'ai été épatée par ces jeunes des squats qui ont osé se mettre en scène et danser pour nous. Cela m'a fait pensé au film que j'ai vu récemment Steppin.



Un des lutins a bien voulu se dévoiler pour moi à la fin du spectacle, bravo à eux.



Pour rester positive, je ne parlerai pas des autres .......

Comme du bon pain

Alain a testé la recette du pain maison trouvée dans un de ses livres de Sciences Physiques, niveau 1°.
Je suis épatée il a réussi du premier coup à nous faire du bon pain.
C'est facile, dit-il, il faut surtout s'attacher à bien pétrir la pâte (il a utilisé un pétrin mécanique) et beaucoup de temps.
Moi-même j'ai envie d'essayer la recette que j'ai piqué dans une revue de la salle d'attente de mon gynéco (avec l'aval de la secrétaire, j'suis polie).


7° festival Equinoxe

J'essaie toujours d'être positive. Notre monde croulant suffisamment sous les mauvaises nouvelles pour ne pas en rajouter gratuitement dans un petit blog.
Le festival a mal commencé depuis le début, déjà son nom : l'appeler ainsi, alors qu'il a lieu en octobre, bon......
Ensuite la plaquette du programme : incompréhensible, je ne sais pas qui l'a conçue, mais bonjour! Je ne pense pas être spécialement stupide et pourtant si je veux y comprendre quelque chose, je dois me concentrer gravement. Elle est tellement rebutante, que je n'ai aucune envie de la lire.
Le centre d'art a été obligé d'ajouter une petite note le concernant tellement le fouillis est obscur.
L'ouverture hier soir : Ennui profond pendant 2 heures pour une heure de plaisir.
Le monde est là, l'espace est trop étriqué, une demi-heure de retard déjà ....



Comme il se doit le festival a commencé par des danses Kanakes, une petite troupe de Lifou : Cangöne Epa. Sympa, j'aime surtout quand ils sautent.








Ensuite les petits musiciens de l'ETM jouaient sous le kiosque à musique. On ne voyait rien, on entendait mal voire presque rien, une cata, il est préférable qu'ils restent dans leur auditorium avec leur parents comme spectateurs, tout le monde serait plus heureux.
On attendait avec impatience le steel band trio "Tropique du Cancer"pour chauffer un peu la "salle" au lieu de cela nous attendait une autre catastrophe, on se demandait ce qu'ils faisaient là. C'est de la musique contextuelle, parfaite pour animer un repas au Club Med. Fatigués des gens se lèvent et s'en vont, je m'accroche.
Une femme enfant se suspend ensuite à des cordes en plastique, à ses pieds un jongleur lance des balles éclairées. Bon !



Ah mes pauvres fesses en détresse et mon estomac bien plat.
Heureusement, mon prince charmant vient me sustenter d'une crêpe achetée non loin de là.
Enfin, le bonheur arrive avec la compagnie La Salamandre qui nous offre un superbe spectacle.
J'ai fait plusieurs photos de la prestation, je vous en livre plusieurs, je dois bien cela à mes fessiers.
























La paillote

Le cadre :Presque sur la rue, enveloppé de plastique, bon.
L’ambiance :C'est samedi midi, la clientèle est diverse et aspire au repos weekénal.
Le service :Le serveur est dynamique, avenant, il nous fait un mini show pour nous présenter les suggestions du jour.
La décoration :Les sets sont en bois tropicaux, les nappes en satin aux tons chauds, la serviette en papier joliment pliée.
Dans l’assiette : :
Alain a pris une suggestion du jour, il a bien aimé. Moi, un mai-mai avec de la polenta aux raisins, tout cela était très bon. Le chutney sucré de tomate qui accompagnait le plat ne m'a pas plu, je ne comprends pas ce qu'il y ajoutait, pour moi, rien. Il est vrai que je n'aime guère la mode ricaine du tout sucré.
Le hic, c'était la quantité servie, moi qui mange comme un moineau, j'avais encore faim après le plat, à tel point que j'ai du faire une entorse à mon régime et prendre un dessert : une crème caramel, standard.


Combien cela coûte ?
Le plat est à 2000 F.
Conclusion :
Ma note 14/20, à cause du peu et de l'ambiance sur la rue. Je n'y retournerai pas tout de suite, il y a d'autres places à explorer auparavent.

Samedi

C'était la fête de la science.
Cela se passait à la CPS. Beaucoup de jeunes passionnés dont d'anciens élèves.
Des jeunes invités du Vanuatu et de Wallis. Des sujets originaux et du coca avec des mentos pour faire des geysers.
(Note pour Bibi, maintenant, je "connais faire", il faut de préférence du coca light mais surtout, au moins une dizaine de bonbons pour que cela marche, le plus difficile est de mettre dans la bouteille tous les bonbons en même temps ! ).


Zi-zique à fond

Tempo Tatoo a fait la fermeture du festival de Femme Funk dimanche en 8. C'était sympa mais un peu court comme prestation.


Le jeudi suivant, j'ai rencontré fortuitement Cathy qui m'a demandé de venir écouter leur chorale "Nord-Sud" à la FOL le soir même.
Surprise ! Après quelques morceaux classiques joués par des jeunes musiciens néo-zélandais, un russe "Sergio" a chanté de l'opéra avec une voix fabuleuse de contre-alto. Cathy habillée de pied en cape pour le spectacle, ignorait que la chorale ne se produisait pas ce soir-là. Tant pis et tant mieux, nous avons bien apprécié ce qui était présenté.



Vendredi soir au Loft, Tempo Tatoo, moi et Valérie ( seules danseuses de la soirée) mettions une ambiance d'enfer dans le bar.
Celui-ci, cabane en tôle de bord de mer, est décoré dans des tons chauds, chaque siège est différent des autres, c'est sympa.







Par hasard, j'y ai fait cette photo abstraite.


"Elle s'appelle Sabine"

J’ai pu voir une partie de ce film, de Sandrine Bonnaire, à la télé la semaine dernière.
Elle parle de sa sœur qui a une psychose infantile doublée d’une forme d’autisme.
La particularité de ce documentaire vient du fait que Sandrine a filmé sa sœur sur plusieurs années.
On la voit jeune fille, c’est une belle jeune fille très active qui joue des symphonies au piano.
A présent elle a plus de trente ans et vit dans une maison d’accueil avec d’autres malades.
Entre temps, elle est restée dans un asile psy placée là, parce qu’elle était devenue incontrôlable.
De la belle jeune fille qu’elle était, il n’en reste plus rien. Elle a, à présent, un faciès de personne débile, elle a du mal à faire des mouvements de la vie quotidienne, elle ne sait plus jouer du piano, c’est une véritable métamorphose.
Passons sur le sujet du film qui tourne autour des causes de cette transformation : aggravation naturelle de la maladie ou prise de neuroleptiques à outrance. Ce qui me questionne c’est le rapport étroit existant entre le physique et le mental.
Certains pensent que l’esprit peut tout au point de déplacer des montagnes, d’autres que le corps est primordial puisque premier. Certains pensent que l’humeur se situe dans le foie ou l’estomac et qui si on a un cancer du sein, c’est parce qu’il existe une souffrance au sein de la famille. Bon !
En général, j’écoute et je laisse, cela ne m’influence que peu.
Mais, là, je dois reconnaitre que j’ai été ébranlée dans mes convictions. Le corps de Sandrine a vraiment suivi son état mental. L’influence de l’esprit sur le corps est ici évident.
J’ai réfléchi et je pense que mon idée première d’une interaction constante de l’un sur l’autre, s’accommode de cette expérience.
Nous sommes des animaux à la base et toute activité physique ne peut qu’avoir une influence bienfaitrice sur notre mental, ce n’est pas pour rien qu’il y a autant de sportifs. Un développement mental a également une influence sur le corps, la lecture notamment assouplit nos muscles, j’en suis persuadé.
La marche et la lecture devrait nous occuper chaque jour pendant de longues heures afin de rester en harmonie avec nous-même et notre monde.

Skype

Ca c'est Didi dans sa chambre d'hôtel à Casablanca.
Skype ne sait pas qu'il donne dans le cubisme.



L'Hippocampe au Méridien

Le cadre :La promenade dans les jardins de l'hôtel est déjà un enchantement. De quoi vous mettre tout de suite dans de bonnes dispositions. L'éloignement du trafic des voitures est une source de sérénité.



L’ambiance :Dans la salle, l'ambiance est feutrée et calme.
Le service :Efficace, discret et bienveillant.
La décoration :Le style est tendance. Porcelaine blanche et argenterie ornent la table. Les nappes et serviettes sont beiges, cela change du tout blanc et contribue à donner une touche de sobriété élégante.
Dans l’assiette : :Les portions sont honorables et malgré tout l'on ne se sent pas lourd en sortant de table.
Les escargots que j'avais pris en entré étaient bons mais sans plus. Cathy se délecte de son entré présenté en vérine pendant que le magret dévoile ses haricots verts presque crus.






Mon plat de viande est très gouteux de même que celui de Cathy, par contre le gigot d'agneau s'est avéré plutôt moyen tant et si bien que l'on s'est demandé si cela en était vraiment.






Nous avons toutes pris le même désert : un macaron aux fraises, un délice.



Combien cela coûte ? Pendant la semaine, le restaurant propose un menu affaire à 4500 F comprenant entrées, plat et désert. Il y a 5 choix dans le menu qui change toutes les semaines. Le soir la carte est différente et les prix également.
Conclusion :Je pense que c'est le meilleur rapport qualité/prix de la place pour un déjeuner. Les notes 18, 18, et 19 pour moi sont les meilleures que j'ai mises jusqu'à présent.

Samedi soir

Petite fête, samedi à la maison, l'Inde y tenait le haut du pavé.
Après un menu indien composé de concombres à l'indienne, curry de cerf et riz au lait à la cardamome, j'ai passé une sélection de 460 photos de notre voyage indien.
Tout le monde était content, j'ai eu un 20 sur 20 pour le repas et des félos pour les photos, c'est toujours bon à prendre ......
Je m'étais lâchée pour la déco en donnant dans le kitch Bollywoodien, je me suis bien amusée à faire cela.
C'est habillée en indienne que j'ai accueilli nos invités.