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Le carnet de route de la famille Rolly


Festival Femme Funk

Dou-ce nuit, sain-te nuit, tout n'est pas calme. C'était hier soir lors de l'ouverture du festival au centre J M Tjibaou.
Nous sommes allés écouter une jeune chanteuse australienne : Kate Miller-Heidke qui a une voix extraordinaire. Son répertoire est adapté à sa voix grâce à ses propres compositions. J'ai adoré.
C'est dommage que son clip vidéo ne rende pas ce qui m'a touché.





Le bouquet de la semaine



Cuisine indienne

Je viens de recevoir un mail d'une nana indienne, vendeuse d'épices à Jodhpur . Elle m'envoie des recettes indiennes, la plupart sont en anglais mais certaines sont en pseudo français, je vous en livre une en vrac.



Poissons Kababs Ing: le tsp de l'ail ground+1 de tsp du gingembre ground+2 de tsp des poissons pieces+2 de kilogramme de ½ cuminseed oignon du meduim egg+2 du garam masala+1 de tsp de ½ du ½ salt+ 1 de ground+ 1 le grand légèrement et également les gms sliced+115 huilent pour les piments verts frais de la coriandre chopped+2 du tbsp frying.+1 coupés finement. Méthode: Mettez les poissons dans un colander ou un sieve.Place le colander sur un ustensile contenant tellement l'eau qu'elle ne devrait pas toucher le cuisinier de colander.Cover et de vapeur jusqu'à ce que le poisson soit tender.Remove et la mâche enlèvent thouroughly tous les os. Ajoutez le sel, masala de garam, gingembre, ail, graines de cumin, coriandre part, les piments et l'oeuf verts aux poissons et au mélange bien. Chauffez l'huile et faites frire les oignons à un morcellement d'or de brown.Remove et ajoutez au fish.Mix bien et divisez en 12 parts.Flatten égaux, avec les mains et la forme humides en kababs.Fry en huile chaude sur la basse chaleur jusqu'à ce que bon brunie.

Ciné



Nous avions bien aimé les précédents épisodes, mais là grosse déception, le scénario se résume en une seule phrase, il n'y a que longueurs qui n'ajoutent rien et pire que tout la manière de filmer est décevante. Non, je ne me sens pas vieille quand je dis cela mais vraie. Je suis ouverte aux nouvelles idées pourvues qu'elles soient cohérentes. Cela n'est pas le cas pour ce film, c'est brouillon et cela ne génère aucune émotion.



C'est rare que je me déplace au ciné pour voir un dessin animé. J'ai été séduite par l'idée du film qui joue sur les contrastes. Bien fait, mais il ne me laissera pas un souvenir impérissable. Je me demande comment en anglais on comprend le jeu de mot "ratatouille".

Le Bintz




Déjeuner au Bintz, nouveau restaurant donnant sur la Marina de la baie de l'orphelinat.

Le cadre :C'est calme et reposant la terrasse donne directement sur la marina. Le bâtiment est bien orienté par rapport au soleil ce qui devrait éviter d’avoir trop chaud en été. Le parking est assuré et gratuit. Un petit “dommage” la terrasse est enveloppée de plastique transparent ce qui ne m’a pas incité à y retourner le surlendemain voulant profiter au maximum du beau temps.






L’ambiance :Tous les clients ont choisi la terrasse, beaucoup de femmes avec leurs copines tout comme moi. Nous sommes les seules à faire beaucoup de bruit avec nos rires.
Le service :Le maitre d'hôtel est prévenant et se soucie de nous, le service manque de rapidité et d'efficacité, ce dont il a bien conscience.
La décoration :Je suis surprise en bien en entrant dans la salle, c'est plus cosy que je ne l'avaisimaginé. En terrasse, sur les tables, il y a des sets en papier de pub Heineken, bon ! C’est le déjeuner après tout.
La vaisselle est en porcelaine blanche tendance .
Dans l’assiette : : Les plats sont bien présentés. Le midi, on peut prendre le plat du jour ou choisir dans la sélection de la semaine. J’ai pris des riz de veau en cassolette, c’était bien sans plus.









Combien cela coûte ? Le plat du jour est à 1500 Fr ce qui est un bon prix attractif. Les entrées au alentour de 1200 Fr et les plats à 2000 Fr.
Conclusion :Les notes étaient 14, 15 et 15. L’endroit est très agréable, j’y retournerai avec plaisir et vous y trouverai surement.
Je n'ai pas demandé d'où venait le nom "bintz" je le ferai la prochaine fois.

L'aquarium

C'est la sortie de ces vacances par excellence, le nouveau aquarium vient d'ouvrir ses portes.




Il est comme le précédent petit mais très mignon.
Je suis un peu déçue que l'espace des coraux fluorescents soit réduit par rapport à l'ancien.




Pour compenser, il y a des bacs avec des poissons de rivières, d'autres avec des requins et certaines vitrines vont jusqu'au sol, ce qui est un peu magique, on se croirait vraiment dans l'eau.








L'entrée a augmenté, elle est à 1 000 Fr, ce qui n'incite pas à y aller trop souvent.

Fort Téremba

Vendredi soir, nous étions au spectacle 2007 son et lumière du fort de Téremba.




Beaucoup d’émotion pour cette rétrospective. Il y a 20 ans nous étions déjà spectateur de la toute premiere prestation.
De l’humour ponctue les différents tableaux. J’ai particulièrement aimé celui de la dame blanche. Le rendu du spectre était génial et la voix off qui déclamait un poème sur la dame blanche belle et grave à souhait.
Comme toujours un feu d’artifice a terminé en beauté la soirée.








Jaya 3ans a dit “c’était drôlement bien”.

Sensation

Après un mois et demi de musculation assidue en salle, j'ai la sensation délicieuse de sentir mes fessiers plus accrochés à mes lombaires.
La mousse de graisse qui les enveloppe n'a malheureusement, elle, pas diminuée.
Alain et moi nous avons commencé, hier, un nouveau régime.
Le principe : prendre un seul repas par jour, mais en trois fois.
Le matin : yaourt et/ou fromage.
A midi : légumes et viande.
Le soir : salade et fruits.
Je ne sais pas si l'on s'y tiendra, mais le principe de mêler de la chrononutrition à un régime dissocié convient à ma gourmandise et à ma logistique.

Les délices des Jumelles

Il s'agit ici d'une table d'hôtes, les réservations sont obligatoires, nous avions réservé vers 11H le matin pour le soir.
Le cadre : Sympa, très typique. Un faré, bien construit est posé sur une petite plate-forme. Le parking se trouve en bas de la butte. S'il fait nuit, il faut prévoir des lampes de poches parce que le chemin d'accès n'est pas éclairé. La salle étant totalement ouverte sur l'extérieur, prévoir aussi une petite laine en saison fraiche.
L’ambiance :Calme, comme le lieu l'incite.
Le service :Les dames mélanésiennes sont chaleureuses, nous nous sommes embrassées au moment du départ.
La décoration :Trés simple, la nappe est en paréo, que du local !, malgré tout un bouquet de fleurs fraiches du jardin orne la table.
Dans l’assiette : :C'est une bonne cuisine familiale, le poulet est fermier, un réel effort dans la présentation des plats est fait. Je crains toutefois que, comme c'est souvent le cas en brousse, la carte ne soit pas très variée. J'ai trouvé la crêpe fourrée aux fruits de mer peu goûteuse et pas assez chaude, mais les autres n'ont pas trouvé cela, ils ont au contraire bien aimé. Le plat principal, constitué de légumes locaux et de poulet fermier cuisiné au soyo, était bien cuit et très bon. Une petite salade de fruits frais a terminé le repas.
Combien cela coûte ? L'entrée + le plat + le dessert : 2500 Fr
Conclusion :Ma note est 13/20, mais il y a eu aussi un 14, un 16 et même un 18 pour encourager les cuisinières. Si vous passez par Sarraméa, arrêtez-vous, vous ne serez pas déçu.




Sarraméa

Deux jours de pleine brousse, cela fait du bien.
Voir du vert, ramasser des petites fleurs et des framboises sauvages, ce n'est que du bonheur.
Promenade dans le parc des grandes fougères en fin de matinée, nous y écoutons plusieurs chants d'oiseaux différents, plaisir.






Au retour, nous suivons le chemin botanique de Sarraméa qui a été réalisé par des enfants, pour les enfants, c'est super sympa, pas compliqué et en même temps informatif. surtout en toponymie puisque les noms des arbres et des plantes figurent en français, en langue locale et en latin.









Echange culturel entre nous et Betty et Jean-Pierre, nous leur faisons découvrir les framboises locales et les noix de bancoulier, il nous disent qu'à la Réunion on mange les graines de lantana quand elles sont noires et que cela s'appelle "caca Martin" (le martin étant le merle des Molluques) et que l'on fait du rhum arrangé avec des nèfles ou des pommes roses, un truc à essayer.
Le soir, nous dînons à la maison d'hôte "Les délices des jumelles".
Nous sommes à l'hôtel "Evasion 130" qui doit son nom au fait qu'il se trouve à 130 km de Nouméa.
Il a été refait à neuf. Dans la salle de restaurant, l'ambiance est vieille Angleterre avec un piano à queue et des fauteuils en cuir autour d'une cheminée.
L'extérieur est impeccable, rien à dire, c'est bien entretenu, de bon goût.






Nous avions pris une chambre et non un bungalow, le bâtiment qui les abritent est excentré. Il faut carrément sortir de l'espace de l'hôtel, monter une petite route. C'est très incommode surtout par temps de pluie.
La chambre coûte 9 000 Fr la nuit, nous avons trouvé cela cher pour le confort qui est offert. La déco est tristounette, les portes coulissantes du placard et de la salle de bain ne coulissent pas, le plafond est moisi, dommage.
Les bungalows sont à 15 000 Fr, d'après les photos, ils sont plus confortables mais bon.






Cela ne nous a pas encouragé à goûter à la table, il est vrai aussi que le prix des plats (3 500 Fr le plat) nous a laissé pensif.
Le lendemain matin, nous nous promenons le long du chemin qui mène au Plateau de Dohni, au trou Feuillet, un enfant s'amuse à glisser sur le water-slide naturel.



Sur le chemin du retour, après un arrêt à La Foa qui est le village le plus fleuri et le plus pimpant de Calédonie (surtout en cette saison), nous pique-niquons à la plage de Ouano. Dès notre descente de voiture, nous sommes agressés par une horde de moustiques affamés. Au retour, dans la voiture, je leur fais la chasse, je me prends pour une actrice de film de Karaté, plus j'en écrase et plus il en arrive, le combat a duré jusqu'à Nouméa malgré la clim qui ne les a pas engourdis.






Saison

Biz, biz d'un moustique,
température accrue de l'eau qui descend du chauffe-eau solaire,
perturbations météorologiques qui changent de sens,
milliers de fleurs d'érythrines, de tulipiers du Gabon, de pomme rose, de manguiers, de letchis,
les ombres plus à pic sur l'heure de midi,
le levé du soleil presque au milieu de sa trajectoire maximale,
Imperceptibles pour une âme insensible parce que tout en nuance et en subtilité,
les signes du changement de saison se font sentir.




Spanc

Que tous ceux qui n'ont jamais "spanc-cer" me jettent la première pièce de cent francs.
Si je suis allée passer ma matinée de dimanche au refuge de la spanc pour vendre le surplus de ma consommation excessive, ce n'est moins par l'appât du gain que par amour du vide.
Si vous êtes, vous aussi, épris de simplicité et si comme moi votre garage vous rappelle à chaque ouverture de porte qu'il est inhumain de le laisser souffrir ainsi de sur-alimentation, il vous suffit de vous rendre tôt le dimanche matin au refuge. Les GO vous attribuent un emplacement gratuitement et il n'est pas même pas nécessaire de le réserver à l'avance.
Bon, c'est vrai, nous n'avons pas eu de chance, il n'y avait que très peu de visiteurs mais comme dit Cathy, ceux qui viennent ont une vraie intention d'acheter. Cela n'est pas toujours le cas au pont des Français, où le marché aux puces est devenu "la" sortie hebdomadaire juste avant la messe.
Avec Cathy et son Alain à côté de moi, je ne me suis pas de tout ennuyée.

Mes clients ont surtout été d'autres exposants, notamment une petite vieille qui vient là depuis des années et qui achète pour remettre immédiatement en vente plus cher ce qu'elle vient d'acheter (sic). Il n'empêche que j'ai eu des paires d'yeux heureux d'avoir fait "la bonne affaire". En somme, j'ai vendu du bonheur et ils me l'ont bien rendu.




Les aventures de Mimi chez Carrefour

Les soldes d’hiver étant ce qu’elles sont, même chez Carrefour, j’y ai acheté deux paires de chaussures de plein été.
Une paire de claquette : rose, genre bonbon sucé vous voyez, une horreur à 200 F seulement. Moi, qui déteste le rose, je ne sais quel excès de mièvrerie m’a envahi ce jour là, certainement que l’ambiance du magasin y est pour quelque chose. Chez Carrefour, il faut s’attendre à tout.
La deuxième paire est en pure plastique rouge, enfin je me retrouve!
Mais voilà, il s’agit à présent de soustraire l’étiquette indiquant le prix consciencieusement collée sur une de ses deux semelles.
Je tire d’un coup sec, un labyrinthe métallique se dévoile, j’ai à faire à une méchante anti-gang. Bon, j’en viens finalement à bout, mais il reste de la colle sur la semelle.
Avec pugnacité, j’essaie alors tous les produits chimiques de la maison. Cela va de l’alcool à l’acétone et jusqu’au dissolvant à ongles (qui est rose lui aussi, on se demande bien pourquoi !). Rien n’y fait, par dépit j’essaie d’enfiler la chaussure et là je reste collée, super glue devrait en prendre de la graine. J’ai une pensée pour Cendrillon, si sa bonne fée avait acheté ses pompes chez Carrefour, elle n’aurait pas pu les perdre et ne serait jamais devenu princesse.
Heureusement, l’histoire a une “happy end” parce que moi aussi j’ai un prince charmant. Le voilà qui vient à mon secours une bouteille de diluant cellulosique à la main et cela marche.
Je suis sûr que Carrefour ne se rend pas compte des formidables aventures qu’il me fait vivre.

Coach

Dans la salle de sport hier matin.
Anne Sophie et moi nous nous mettons en place pour travailler les pectoraux.
Quelque fois des gros bras tels de preux chevaliers aidant la veuve et l'orphelin viennent à notre rescousse en nous prodiguant des conseils avisés que j'écoute avec intérêt et sympathie.
En voici un que je ne connais pas qui s'avance et entame la conversation. Il nous parle des bulles de notre colonne vertébrale, de la façon dont l'air entre dans nos poumons, de la position à avoir en toute circonstance, d'expiration de l'air pendant l'effort même si c'est pour donner une gifle (sic), garder la tête haute pour éviter les rides du visage et j'en passe.
Moi : (la petite voix dans ma tête) Vite qu'une catastrophe arrive pour qu'il se taise.
Lui : Quand on expire, on chasse l'air et tout part avec : le stress etc ......
Anne Sophie : (la petite voix dans sa tête) Ben là présentement il faut que je respire à fond.
Moi : (la petite voix dans ma tête) Il a un problème, il a besoin d'être valorisé, je vais l'aider pour en finir.
" Eh bien, vous devriez être notre coach"
Lui : Justement je suis coach.
et de sortir ses cartes de visites (comme si une carte pouvait être une preuve de compétence !).
Moi et Anne Sophie (la petite voix dans notre tête) : Au secours !

Et voilà

Brice est reparti (et déjà bien arrivé !) vendredi soir. Nous avions pour l'occasion invité les intimes. Afin de fêter dignement l'évènement, j'ai inventé une recette de potage à la squash et à l'orange. Il a été apprécié ainsi que la salade de lentilles et son rôti de porc froid. La soirée s'est terminée tôt puisque nous avons ensuite fait le chemin jusqu'à Tontouta.



Samedi soir, nous nous sommes rendus à la table d'hôte de Dumbéa "Gaia" où il est régulièrement organisé des bals folkloriques. La soirée à débuter par un repas bien chaud : un Baechaoffe Alsacien ( potée aux 3 viandes et pommes de terre) cuit dans de grosses terrines. C'était un peu gras mais savoureux. En fait c'est un peu comme bougna : des légumes et de la viande cuits au four, ok les légumes ne sont pas les mêmes et les viandes non plus de même que la batterie de cuisine mais le principe est identique.
Ensuite, Isabelle nous indiquait avant chaque danse les pas à faire. J'ai trouvé cela très amusant et pas fatiguant, c'est ainsi que j'ai dansé bourrée, polka, valses irlandaises etc.
Ce matin plus de 400 filles (et moi et moi et moi....) participions à la "Nouméenne", (une course réservée aux filles) sur la route de la baie de Sainte Marie. Distance de 4 km sur du plat seulement autant dire rien, pour nous les super marcheuses que nous sommes en passe de devenir (sauf que la plupart des filles courent et mettent 15 mn pour finir le parcours). Il fallait payer 1000 F pour s'inscrire et les bénéfices sont reversés à la ligue contre le cancer. Une ambiance sympa de filles, le beau temps et pas de bruit de voiture , très agréable.









Histoire de Blonde

Je suis allée à la galerie 11&1/2 où Stéphanie Wamytan organisait un mini stage de gravure pendant tout le mois d'aout.
J'ai réalisé un dessin à la gravure sur lino où n'apparait que le trait blanc du dessin sur fond coloré, intéressant .
Je me suis essayée ensuite à la gravure sèche (sur feuille de plastique transparente) où là, c'est le contraire, il n'apparait sur le papier que le trait gravé.
La qualité de l'impression était garanti par la qualité des encres spéciales utilisées et aussi par l'utilisation d'une presse.
Il faut réfléchir au sens de son dessin puisque l'image finale sera donnée "comme dans un miroir".
Je me suis appliquée à bien décalquer mon dessin pour qu'il soit dans le bon sens, mais j'ai oublié de retourner le papier calque, ce qui fait que tout est inversé. J'étais furieuse contre moi-même, mais que faire ? Après avoir passé une heure à graver je n'avais pas le courage de retourner la plaque pour tout recommencer.