Nous sommes allés au parc de la rivière bleue lors de nos trois dernière balades. Cela faisait des années que nous n’y étions plus allés. A cela deux raisons, pendant quelques mois le parc a été fermé aux visiteurs pour cause de gros dommages dûs au cyclone Erika, puis à la réouverture, l’entrée était règlementée; il était nécessaire de réserver à l’avance si l’on voulait y aller; chose que nous n’avons jamais réussir à faire. Enfin, le pont Pérignon qui relie l’espace de la rivière blanche à celui de la rivière bleue a été fermé au public ce qui a obligé les visiteurs potentiels à avoir un vélo pour circuler.
A présent, les choses sont plus faciles, on accède au parc moyennant 400 F n’importe quand sauf le lundi. Au-delà du pont une navette nous conduit (400 F aussi!) vers les aires de détentes que l’on veut. Bon, c’est pas encore le top, puisque il est nécessaire de réserver l’heure et le lieu du retour de la navette, comme si, au moins pendant le WE, la navette ne pourrait pas faire des circuits à heures fixes pour laisser plus de liberté aux visiteurs. Une entreprise privée loue des vélos et des kayak mais là aussi il faut réserver. Il est possible de bivouaquer, en montant sa tente après 16 heures et en la démontant avant 8 heures. Cela, pour éviter que des camps avec bâches bleues, four à cochons et musique à fond envahissent le parc créant de la gène pour les promeneurs avides de calme et de tranquillité. Le parc est bien entretenu, les toilettes sont propres et papetée, les abris de pique-nique super sympa.
Voilà pour les infos pratiques, il y a de nombreuses balades à faire dans le parc, toutes magnifiques certaines plus physiques que d’autres.
La première n’était pas à proprement parler une balade dans parc mais le départ et l’arrivée était dans le parc donc….
Nous sommes partis de l’aire de repos du Palmetum pour arriver à l’ancien refuge où nous avions laissé une voiture. C’est une portion GR qui n’est pas encore officiellement ouverte mais qui est bien balisée et sympa à faire. Temps de marche 4 heures pour 10 km. Difficulté moyenne, belle promenade.




Nos "copains" : nos bâtons de marche nous les appelons ainsi parce qu'ils nous ont évité plusieurs accidents.




La terre rouge humide, c'est une belle patinoire.




Vue sur le lac.








Avant de partir, nous avons visité la Maison du Parc sorte de mini musée informatif du biotope, l'intérieur est d'une belle architecture.
La deuxième balade était longue et facile puisque il s’agissait de marcher presque tout le temps sur la route et à plat. Une distance de 20 km par un temps clément nous a fait faire des prouesses puisque nous avons mis 4 heures pour faire la boucle. J’étais fière parce que j’ai donné le rythme et que nous avons doublé un groupe de marcheurs. En général c’est plutôt le contraire!
Partis du pont Pérignon, nous avons remonté la rivière du moi de mai puis nous nous sommes engagés sur le sentier du mois de mai pour arriver sur la route principale qui va du pont Germain au pont Perignon où nous avons retrouvé les voitures.




Ici Alain nous montre le chemin du mois de mai qui relie par la montagne la rivière du moi de mai à la rivière bleue.








Comme nous le valions bien, nous avons vu des cagous, ils n’étaient pas du tout farouches et se sont laissés prendre en photos comme l’auraient fait les plus beaux mannequins de chez l’Oréal.




Vue sur le lac de la forêt noyée.




Rivière blanche près du pont Pérignon.
La troisième balade se voulait familiale et gentille. Nous avons suivi pendant deux heures le sentier du parc appelé le Koureu Deni pour aller voir les faux noyers, l’araucaria dans le houp et un beau spécimen de campecarpus. Le retour a été plus rapide et le pique-nique sous un abri très sympa.




La carte du sentier.




L'araucaria dans le houp.




Racines aériennes de campecarpus.








Forêt et creek.