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Le carnet de route de la famille Rolly


L'épreuve

Samedi, quand à 4 heures du matin j’ai entendu la pluie tomber, je me suis dis “Souris Mireille”. La météo était peu clémente pour la matinée nous le savions. Nous décidons de partir quand même et de voir comment est le temps sur le parc “parce qu’on sait jamais” avec les prévis.
Il ne faisait pas si mauvais que cela, c’était couvert certes mais pas pluvieux.
Nous partons mais au dernier moment je décide de ne pas prendre mon appareil photo, pour lui et pour moi aussi, je ne le sens pas.
Cela n’est pas une simple balade de santé, le sac de 10 kg qui pèse sur mes épaules me le rappelle à chaque pas. Il s’agit de suivre le nouveau GR qui n’est pas encore officiellement ouvert au public (il manque encore quelques balises et le refuge qui se trouvera à mi-chemin n’est pas encore construit), le départ se fait dans le parc de la rivière bleue et l’arrivée à Dumbéa sud au bout de la route praticable .
Pour arriver au début du sentier, Marc nous a d’abord déposé au pont Pérignon puis nous avons pris la navette de 7h 30 jusqu’à son terminus au lieu dit du refuge de la rivière bleue.



Le début du sentier suit une route et tout va, alors très bien, nous papotons allègrement, cela dure deux petites heures, la première difficulté arrive avec un passage difficile à flan de montagne dans les cailloux qui nous font lever nos gambettes un peu haut. Aux cornes du diable, les garçons nous attendent pour nous faire passer la rivière à pied sec, c’est trop amusant, je repasserais bien encore une fois pour rigoler mais bon, la pause casse-croute n’attend pas.




On entre tout de suite après dans la forêt, et voilà cela commence à monter, descendre, monter un peu plus haut et redescendre encore et encore presque 5 heures comme cela. Avec le temps couvert et la pluie fine rencontrée en chemin le sommet nous parait toujours à deux pas et en même temps toujours plus haut que ce que l’on croyait. A 13 heures il fait tellement sombre dans le sous-bois qu’il semble être la fin de la journée.
Le sentier est superbement bien tracé et le travail pour le faire remarquable. Il est donné difficile dans le guide qui sortira et il l’est. La difficulté réside dans le fait que l’on est obligé de regarder chacun de ses pieds l’un après l’autre et d’étudier la trajectoire la mieux adaptée à la topographie du lieu. Une attention de chaque “instant” qui est fatigante. Nous traversons une forêt peuplée de kaoris centenaires : géant.




16 H 30, au refuge des fougères, un thé chaud nous attend, les hommes ont déjà installé le camp, ils ont toujours une longueur d’avance sur nous mais Sylvie les a talonné de près après nous avoir distancer peu à peu. Il pleut, et on peut dire que nous avons de la chance, ce n’est qu’une petite pluie, mais même petite elle mouille ! et s’assoir par terre, ça le fait pas. Le refuge des Fougères et celui que l’on a vu aux Cornes du Diable sont les mêmes : genre tente canadienne en tôles ondulées. Ce ne sont pas à proprement parler des refuges pour dormir mais pour porter secours en cas de problème majeur, d’ailleurs une aire d’atterrissage d’hélico les jouxte. C’est pour cela qu’il n’est prévu ni tables ni bancs comme dans les autres refuges du GR.
Nous passons la soirée avec un couple croisé sur le chemin, l’homme essai de faire du feu et j’aurai volontiers parier qu’il n’y arriverait pas. Avec du bois mouillé et sous la pluie, c’était un défi Koh-lantanesque. Il montre une pugnacité telle qu’il réussira, comme la pluie ne cesse de tomber nous n’en profiterons pas préférant nous serrer dans l’abri pour diner de nos plats lyophilisés mais chauds. Ils nous font un bien fou.
Nous sommes sous une tente sommaire achetée 4 jours avant. Son poids et son prix 2kg pour 5000 F ont été les critères de notre choix. A la maison après avoir constaté qu’elle ne possède pas de double toit, Alain décide de prendre une feuille de plastique légère pour mettre par dessus. Je pensais qu’il allait faire froid mais je n’avais pas envisagé l’humidité et nous n’avions pas pris de matelas de sol. A peine couchée, je sens le froid remonter par le sol, j’ai chaud en haut et froid en bas, c’est assez étrange comme sensation, je ne dors pas, pas possible. Je me mets sur le côté afin d’être en contact le moins possible avec le sol puis trouve l’astuce de placer mon imperméable dessous cela ma vaudra 4 heures de bon sommeil.
Le lendemain matin je me réveille à 7 heures peu de bruit, toute notre équipe dort encore pour cause de mauvaise nuit due au froid, dans l’abri, ils sont quatre à dormir et ils ont eu aussi froid que nous.
Un rayon de soleil vient nous encourager, tant mieux, parce qu’il ne durera pas nous aurons de la pluie jusqu'après 13 heures. Il nous faut presque deux heures pour démarrer et faire le plein d’eau au creek le plus proche. Nous marchons deux heures et demi en pleine forêt, l’endroit est magnifique et nous sommes désolées de ne pas pouvoir rester plus longtemps pour admirer les lieux. Enfin le sommet, mais quel sommet : nous sommes au lieu dit “la mine soleil” et le point de vue est fantastique.















Au-dessous de nous s’étend la canopée dans un brouillard qui donne une touche magique au paysage.
Dany et moi marchons de concert, on s’entraide sans cesse, c’est super d’avoir quelqu’un qui marche au même rythme que soi. Pour une marche aussi longue c’est rassurant même si les talkie-walkie branchés avec les hommes nous offrent une sécurité appréciable.
La descente est amorcée elle sera aussi difficile et éprouvante que la montée. A mi-chemin un sentier muletier remonte sur la paroi opposée à notre descente pour arriver en haut de la montagne qui domine la route de la Dumbéa pourtant, nous n’y sommes pas encore, la dernière descente parait interminable.
A mi chemin du sentier muletier, Marc et Anne sont venu à notre rencontre et nous ont donné “un coup de sac”. Ils ont échangé leur sac avec les nôtres et cela nous a vraiment fait du bien. Nous avions l’impression que des ailes nous avaient nous avaient soudainement poussé dans le dos.
Enfin la voiture, j’enlève mes chaussures, je suis en vie, merveilleux.

Les aventures de Mimi chez Carrefour

L’autre jour dans la galerie de Carrefour, j’attendais mon tour au distributeur de billets. Il y a deux automates l’un à côté de l’autre. Une jeune métisse était occupée sur l’un des deux et je me disais que c’était une bien jolie demoiselle. Voici que mon tour arrive et je me retrouve donc, juste à ses côtés. Elle fait tomber quelque chose à terre et lance bien fort “bâtard”.
Cela m’a vivement irrité, je me sentais replonger dans l’ambiance “coure de récré de Païta” et ma sérénité était écorchée.
Dans ma tête une question se posait : Dois-je intervenir?
Eh bien oui me dis-je, il faut que ces jeunes prennent conscience de leurs manques.
Je n’ai pas fait preuve d’un esprit d’à propos extraordinaire mais j’ai répondu à son cri par un : “Hé bien, quelle élégance !”

Samantha oups




Radio cocotier s’est mis sur le net voici le message que j’ai reçu dès mardi matin transmis d’amis à amis.
“LA NUIT SAMANTHA OUPS ! DE L'ARNAQUE !!!
1ère représentation : Lundi 23 juillet 19h00.... commencée à 19h20...
La salle est comble, un tonnerre d'applaudissements retentit pour accueillir les deux comédiens (ennes) de la série télévisée "Samantha Oups".
Vous pensez bien que ça fait du bruit, 1000 personnes assises dans la salle Vénézia au Park Royal, sur des chaises en plastique où l'on aura déboursé 3.800Frs. Et on se demande si au niveau de la sécurité tout est conforme ! (?)
Les 2 vedettes font enfin leur entrée après une réclamation du public qui s'impatiente. Eh oui ! Ils ont déjà 20 mns de retard !
Une vidéo nous montre une personne agée dans un fauteuil qui n'arrête pas de ronfler et de se réveiller pour à la fin tomber par terre..... Vous comprendrez ensuite pourquoi....
Les présentations se font et chacune d'elle sépare la salle en deux, d'un côté les Samantha, de l'autre les Chantal.
De petits gestes qu'elles montreront à leur équipe si on peut dire, pour crier leur prénom respectif.
Ensuite, elles nous apprennent le PDP = Pétage de plomb.
Dès qu'on verra un "S" sur l'écran, une musique jouera et le public doit se lever et se bouger dans n'importe quel sens.
Ensuite, elles nous annoncent qu'elles seront de retour dans 10 mns.
Et là surprise ! On a le droit à des épisodes sur écran, 1 écran géant au centre, 1 télévision écran plat de chaque côté de la salle.
50 mns après.......Le public était toujours entrain de regarder la télé ! Au bout d'1/2h les spectateurs ont commencé à huer le spectacle, puis une partie d'eux se sont levés, d'autres ont suivi et sont allés se plaindre à qui de droit. Le Directeur du Park Royal étant informé, s'est rendu sur place et a entendu les plaintes en disant qu'il n'y était pour rien et qu'il rembourserait les mécontents, a relevé les noms et les numéros de téléphone.
La séance télé a duré plus d'1h, entre, il y a eu des PDP. Puis on a le droit à un Karaoké où il faut chanter sur des chansons anglaises célèbres mais en langage sms pour ne pas avoir de difficultés. Tiens sommes-nous au Club Med ! J'croyais que j'étais venu voir des humoristes.
Ensuite deux hommes pris au hasard dans chaque équipe devront se déguiser en Samantha et Chantal.
Un petit jeu "Quizz", question réponse, qui nous a fait un peu marrer....Enfin !
Heureusement que les deux hommes choisis avaient beaucoup d'humour !
Fin du quizz..............re-séances télé...........Beaucoup de personnes quittent encore la salle, celle-ci se vide au fur et à mesure.
Il reste 1/2h de spectacle. C'est trop ! On nous prend pour des cons, se sont bien fouttus de notre gueule comme on dit, on préfère se barrer.
Moralité : Mieux vaut les regarder sur votre télé, non seulement c'est gratuit mais en plus vous êtes bien mieux assis.”
Fin du message.



Quand j’ai lu ce commentaire, j’avais déjà mes billets en poche, donc je ne pouvais plus reculer.
Nous arrivons avec 40 mn d’avance mais c’est déjà “pas assez”, nous sommes placés trop à l’arrière avec un spot en pleine figure ce qui nous empêchera de profiter du spectacle.
L’ambiance est populaire et bonne enfant, le déroulement du spectacle est un peu différent, il a été adapté après le flop de lundi.
Je pense que le terme spectacle est ursupé. Les deux hommes nous on offert une animation de trois quart d’heure qui pourrait être sympa lors d’un mariage ou d’un annif mais en aucun cas nous pouvons dire, qu’il s’agissait ici d’un spectacle. Cela manque cruellement de professionnalisme et surtout de travail. Nos petits acteurs, amateurs, locaux nous ont offert bien mieux, et plus souvent, merci à eux.
Leur prestation est rendue possible grâce leur notoriété télévisée, elle ne tiendrait pas deux jours dans n’importe quelle ville de France ou de Navarre s’il n’y avait pas derrière eux le prestige de celle-ci.
Il est évident que pour les spectacles d’humoristes c’est surtout le parolier qui fait tout, l’interprétation est un plus et vient en extra. Je me demande bien pourquoi leur parolier ne leur a pas écrit des sketchs inédits et hilarants ou simplement pourquoi ils n’ont pas repris, en live, les meilleurs de leur répertoire.
Je suis donc d’accord avec le fait que l’on peut dire que c’est une arnaque. Je me sens volée sur le produit acheté.

Les dernières balades

Nous sommes allés au parc de la rivière bleue lors de nos trois dernière balades. Cela faisait des années que nous n’y étions plus allés. A cela deux raisons, pendant quelques mois le parc a été fermé aux visiteurs pour cause de gros dommages dûs au cyclone Erika, puis à la réouverture, l’entrée était règlementée; il était nécessaire de réserver à l’avance si l’on voulait y aller; chose que nous n’avons jamais réussir à faire. Enfin, le pont Pérignon qui relie l’espace de la rivière blanche à celui de la rivière bleue a été fermé au public ce qui a obligé les visiteurs potentiels à avoir un vélo pour circuler.
A présent, les choses sont plus faciles, on accède au parc moyennant 400 F n’importe quand sauf le lundi. Au-delà du pont une navette nous conduit (400 F aussi!) vers les aires de détentes que l’on veut. Bon, c’est pas encore le top, puisque il est nécessaire de réserver l’heure et le lieu du retour de la navette, comme si, au moins pendant le WE, la navette ne pourrait pas faire des circuits à heures fixes pour laisser plus de liberté aux visiteurs. Une entreprise privée loue des vélos et des kayak mais là aussi il faut réserver. Il est possible de bivouaquer, en montant sa tente après 16 heures et en la démontant avant 8 heures. Cela, pour éviter que des camps avec bâches bleues, four à cochons et musique à fond envahissent le parc créant de la gène pour les promeneurs avides de calme et de tranquillité. Le parc est bien entretenu, les toilettes sont propres et papetée, les abris de pique-nique super sympa.
Voilà pour les infos pratiques, il y a de nombreuses balades à faire dans le parc, toutes magnifiques certaines plus physiques que d’autres.
La première n’était pas à proprement parler une balade dans parc mais le départ et l’arrivée était dans le parc donc….
Nous sommes partis de l’aire de repos du Palmetum pour arriver à l’ancien refuge où nous avions laissé une voiture. C’est une portion GR qui n’est pas encore officiellement ouverte mais qui est bien balisée et sympa à faire. Temps de marche 4 heures pour 10 km. Difficulté moyenne, belle promenade.




Nos "copains" : nos bâtons de marche nous les appelons ainsi parce qu'ils nous ont évité plusieurs accidents.




La terre rouge humide, c'est une belle patinoire.




Vue sur le lac.








Avant de partir, nous avons visité la Maison du Parc sorte de mini musée informatif du biotope, l'intérieur est d'une belle architecture.
La deuxième balade était longue et facile puisque il s’agissait de marcher presque tout le temps sur la route et à plat. Une distance de 20 km par un temps clément nous a fait faire des prouesses puisque nous avons mis 4 heures pour faire la boucle. J’étais fière parce que j’ai donné le rythme et que nous avons doublé un groupe de marcheurs. En général c’est plutôt le contraire!
Partis du pont Pérignon, nous avons remonté la rivière du moi de mai puis nous nous sommes engagés sur le sentier du mois de mai pour arriver sur la route principale qui va du pont Germain au pont Perignon où nous avons retrouvé les voitures.




Ici Alain nous montre le chemin du mois de mai qui relie par la montagne la rivière du moi de mai à la rivière bleue.








Comme nous le valions bien, nous avons vu des cagous, ils n’étaient pas du tout farouches et se sont laissés prendre en photos comme l’auraient fait les plus beaux mannequins de chez l’Oréal.




Vue sur le lac de la forêt noyée.




Rivière blanche près du pont Pérignon.
La troisième balade se voulait familiale et gentille. Nous avons suivi pendant deux heures le sentier du parc appelé le Koureu Deni pour aller voir les faux noyers, l’araucaria dans le houp et un beau spécimen de campecarpus. Le retour a été plus rapide et le pique-nique sous un abri très sympa.




La carte du sentier.




L'araucaria dans le houp.




Racines aériennes de campecarpus.








Forêt et creek.

Le dîner du vendredi soir

Vendredi soir nous avions à diner les amis d'Alain qui partage avec lui la passion des rallyes voitures.
Je me suis amusée à faire une déco "Rallye" avec un décor de route du sud, une de ces routes qui plaisent tant à nos pilotes.
Au menu : Coquilles Saint-Jacques dans sa sauce blanche spécialité maison.
Cuisse de canard confite et ses haricots soissons.
Salade d'agrumes au grand Marnier et son granité d'orangina.
Café pur arabica ou infusion à la citronnelle et eau de fleur d'oranger.


C'est la première fois que je faisais des confits, ils étaient réussis mais un peu trop salés, il faut dire que sur le net, quand on cherche des recettes on a parfois la surprise de lire des proportions totalement différentes qui vont du simple au triple, la prochaine fois je prendrai le "simple".
Malgré tout, c'était appréciable de manger des confits qui étaient cuits à point mais fermes . Je les avais faits en début de semaine et c'était peut-être un peu juste.
Pour les haricots soissons, j'avais lu dans mon livre de chevet actuel ("Les secrets de la casserole" d'Hervé This) que tous les légumes secs doivent être, bien sûr, réhydratés mais qu'il ne faut pas les saler pendant la cuisson sous peine d'avoir une peau dure et donc un intérieur mal cuit. Je les avais cuits dans un bouillon non salé, ils étaient gouteux et fondant un régal.
Enfin, la salade d'agrumes (pomélos, mandarines, oranges, clémentines), des fruits pelés à vif dans leur jus avec un peu de grand Marnier et le granité d'orangina qui adoucissait le tout, ont terminé en beauté et en fraicheur le repas.





Festival du cinéma de La Foa

J’ai vu 6 films au festival du cinéma de la Foa. Je ne suis pas allée à la Foa pour diverses raisons (cela fait des années que je voudrais y aller mais bon). A nouméa tous les films du festival ne sont pas visibles et c’est condensé sur 4 jours ce qui laisse peu de possibilité pour en voir plusieurs, deux films dans la soirée c’est déjà pas mal.
Mon nom est Tsotsi » de Gavin Hood
Le lien avec le site officiel si vous désirez lire de quoi ils parlent.
« Viva Cuba » de Juan Carlos Cremata Malberti
> J’ai bien aimé ce film. Il est gai, enlevé sauf la fin qui prête à penser à un drame. Un bon moment de passé. L’interprétation des enfants paraît naturelle sauf une ou deux fois peut-être.
« Mon nom est Tsotsi » de Gavin Hood
C’est le meilleur film que j’ai pu voir. Excellent en tout. Le genre de film que l’on a envie d’avoir dans sa vidéothèque. Bon, il est dur mais plein d’espoir. C’est un bel exemple de résilience.
« Voiture de luxe » de Wang Chao
J’aime le cinéma asiatique. Pour nous occidentaux le rythme du film semble traîner en longueur mais je pense qu’il est bien représentatif d’un autre rythme. Le sujet est une petite histoire qui est tellement possible dans les faits que l’on pourrait fort bien croire à un documentaire. C’est sympa d’avoir un scénario qui met en oeuvre des évènements de la vie de tout les jours. On est loin du glamour du cinéma Hollywoodien.
J’ai eu la chance d’avoir la dernière place de cette séance alors que je m’y suis prise au tout début pour l’achat des places.
« Lady Chatterley » de Pascale Ferran
Trés beau film, le genre qui vous habite encore les jours suivants. Certains se plaignent qu’on ne les voit que coucher. Dans cette version longue, je n’ai pas eu cette impression. Le jeu des acteurs est tout en finesse et les images magnifiques. C’est inhabituel pour moi, cette intimité qui naît de la relation sexuelle. J’ai toujours tendance à penser que c’est une grande intimité qui fait naître le désir et non pas le contraire.
« After the wedding » de Suzanne Bier
J’ai choisi ce film parce qu’il est danois et que c’est je pense la première fois que j’en vois un. La présentatrice du festival nous a dit que c’était son préféré mais mes amies ne l’ont pas aimé du tout, trop mélo pour elles. J’ai trouvé le scénario original mais assez absurde. C’est le film que j’ai le moins aimé.
« Le labyrinthe de Pan » de Guillermo del Toro

Je ne voulais pas aller voir ce film quand j’ai lu que c’était un film d’épouvante sur la brochure du festival. Deux choses me l’on fait choisir malgré tout, c’est le fait que je suis arrivée trop tard pour la seule séance de “Dans Paris” et les extraits du film que j’avais vu à la télé nous montrait un vrai film fantastique.
Pour moi cela ni l’un ni l’autre, c’est un film qui parle des horreurs de la guerre civile.
Rien ne fait peur mais tout vous donne envie de vomir, une horreur.
Je le déconseille fortement à toute personne présentant des tendances suicidaires, on se sait pas quel impact il pourrait avoir sur un cerveau malade.

Sortiessss

Dernier jour pour l'expo Ko Névà : Origine où Anne a exposé cette oeuvre intitulée "A ma fille : la métisse"
Derrière l'origine du monde se cache l'origine de la vie. Tous frères autrefois nous le redeviendrons par le métissage.




Une nouvelle galerie d'art a ouvert ses portes à "La promenade" le nouveau centre commercial de l'Anse Vata.
Longue vie à "Lec lec tic" et gageons qu'elle enrichira notre vie culturelle . Le totem que vous pouvez voir dans le fond de la salle est d'Alain Colin.




Visite de l'atelier de Lise-Marie Harbulot qui sait rendre à merveille au pastel les paysages calédoniens.
Voici sa collection de bouteilles mais mes photos de ses tableaux ne sont pas assez belles pour que je les mette ici, sans pied, les reflets ont cassé la beauté des oeuvres.







Chez Lise-Marie nous avons rencontré une véritable magicienne du tressage : Maéva. Elle tresse les fibres de coco avec une finesse extraordinaire.




Visite ensuite de la maison d'une artiste dont le mari est militaire. C'est la première fois que je pénètre sur ce terrain militaire, le point de vue de Nouméa est donc pour moi original. Les autres photos c'était pour jouer.