Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Le carnet de route de la famille Rolly


Merci

Merci à Nono qui a relooké ce blog. Cela change c'est sympa.

Le Canton Royal

Le cadre :Etrangement malgré la proximité d'une rue très passante le restaurant est calme et peu bruyant. La salle est vaste, nous sommes assis près d'une fenêtre.
L’ambiance :En ce samedi matin, seul trois autres clients déjeunent. Cela contribue au calme de l'ensemble mais cela n'inspire quand même pas confiance.
Le service :Normal, un peu tristounet peut-être.
La décoration :Tout est vieux, de chez vieux. La moquette est criblée de tâches. Sur la partie basse des murs est collé du plastique sombre imitation bois. Le carreau de notre fenêtre est cassé (ça, à la limite cela me plait, j'aime faire des photos destroy). J'ai une furieuse envie de tout relooker. On pourrait faire quelque chose de sympa dans cet espace. Une bonne note toutefois les nappes et les serviettes sont immaculées, le service chinois en porcelaine de Chine verte est standard mais sympa.



br />

Dans l’assiette : Les nems sont chaux mais insipides, on a l'impression qu'il n'y a que des vermicelles dedans. Les rouleaux de printemps sont pauvres en tout. Nous avons pris ensuite des crevettes qui étaient bien cuites et de bonnes qualité. Je les avais choisies au gingembre. C'était bon mais plus de gingembre n'aurait pas été un mal. La particularité ici est la quantité servie, c'est copieux!. Nous avions pris une seule portion de riz et nous en avons à peine manger la moitié.
br />

br />

Combien cela coûte ? Les plats sont à 1300 F et les entrées à 800. Ce qui est standard.
Conclusion :Je mets 9/20 à ce restaurant parce que je n'ai pas envie d'y retourner. Il y a beaucoup mieux sur la place en matière de restauration chinoise.

1 an déjà !

Nous avons fêté avec Boris nos noces de coton, soit un an de mariage. Nous avons été nous promener dans une soirée aux chandelles au château de Vaux-le-Vicomte (qui a rendu fou de rage Louis XIV et qui a ensuite fait construire Versailles).



Puis le lendemain, pour marquer cet évément nous avons voulu nous offrir une toile en coton (oui, on sait, les toiles c'est en lin, mais bon, c'est pour le symbole). On voulait comme ça pouvoir ramener un souvenir de Paris avec nous. On a finalement trouvé sur la place du Terte (à montmartre, à côté du Sacré-Coeur) une gouache sur papier... donc coton pour la toile mais comme elle nous a plu à tous les 2 ! Elle a été peinte à côté du Louvre, près de la Comédie (vers Opéra), l'artiste vient de Saint Pétersbourg, il a beaucoup voyagé. Je l'ai prise en photo mais mon cadrage n'est pas trés bon :

Bientôt... le Maroc

Boris et moi nous partons bientôt nous installer au Maroc... et oui ! fini la grisaille parisienne et la France : Soleil, mer, découvertes culturelles, échanges et partages en prévision. Bien sûr nous regretterons Paris et ses passages câchés, sa beauté et ses possibilités, sa grandeur et son intimité. Mais nous emporterons tout cela avec nous : les souvenirs sont bien là pour ça ! Nous avons donc fait en Mai dernier un petit circuit entre Casablanca et Rabat pour prendre la température (hihi) et passer des entretiens puis c'était Meknés et Fés pour un petit moment de détente bien mérité !

Quelques photos :

Casablanca : La grande mosquée Mohamed V... époustouflante par son immensité et son rafinnement. Plus qu'un monument c'est une vitrine de tout l'artisanat marocain (les spécialistes des 4 coins du Maroc ont participé à sa construction : Marrakech pour le 'stuc' - enduit des murs - Fés pour le travail du plâtre, Meknés pour les boiseries, etc.).

Rabat : la Médina avec les femmes venant vendre leurs tapis de laine.

Rabat : la Kasbah des Ouyadas, une porte charmante et ses rues de bleu vêtues


Meknés : une exposition de broderie... le travail est impressionant, on nous raconte qu'il faut 3 mois à 1 an pour faire une nappe - toutes réversibles - chaque ville a son point (motifs).

Meknés : dans l'ancienne demeure d'un richissime prince, un détail qui m'a plu.


Fès : l'hôtel des parents d'une amie nous émerveille, tout n'est que calme, luxe et volupté.


Fès : dans ses rues une Médersa (ancienne école corannique) le travail du plâtre et ce monsieur m'étonnent.

Homs

Un ami m'a dit l'autre jour :
"J'aime les femmes, même la femme la plus niaise a toujours quelque chose à apprendre à un homme".
Well, well, alors vous pensez bien que si en plus nous sommes intelligentes, comme ça décoiffe grave!
C'est pour cela que la plus belle qualité d'une femme est la gentillesse.

Artistes

A Nouméa, nous avons tout plein de jeunes et moins jeunes artistes talentueux.
Leurs recherches sont parfois originales voire passionnantes et j'arpente les galeries d'art avec beaucoup de plaisir.
Au centre d'art, il y a tous les mardis soirs de beau temps, des artistes qui viennent nous enchanter pendant l'heure de l'apéritif.
Musique, contes, expo, théâtre, cinéma, la variété est toujours au rendez-vous.
Mathieu Venon y expose en ce moment et j'ai particulièrement apprécié ces deux tableaux pour en voir d'autres allez donc faire un tour sur son site.








Mardi dernier, des taggeurs étaient à l'œuvre et c'est toujours sympa de voir des artistes en train de travailler.








La musique n'est pas oubliée pour autant et le tout nouveau groupe de jazz "Dièse" dont fait parti le frère de mon beau-frère a de belles gammes à nous offrir pour encore longtemps j'espère.




J'ai passé l'après midi à la galerie 11 1/2 où des artistes wallisiens exposent :
Voici Soane Takaniua qui occupe son temps mort à peindre sur tissus (je lui ai d'ailleurs commandé une chemise), ses tableaux sont typés océaniens et révèlent le charme des Iles.








Exposant avec lui Niu Fioefehui peint sur des tapa avec des pigments naturels à base de végétaux qu'elle fabrique elle-même. C'est bien évidemment traditionnel, mais ce qui l'est moins, c'est qu'elle cherche (et trouve) d'autres couleurs possibles.




Un autre artiste partage les lieux avec eux, sa peinture est très ethnique, mais sympa quand même .




Un denier lien pour aller visiter ce tout nouveau site. L'artiste Anne-Marie est la soeur d'un copain. Je l'envie beaucoup parce qu'elle a réussi ce que j'ai toujours voulu faire : Peindre sur de l'écorce de niaouli.

Chicken coin-coin

En proie à une grande nostalgie, j'ai réalisé cet auto-portrait "aux trois petits chickens coin-coin" avec lesquels je joue dans mon bain.


Mont Dore

Dimanche, nous sommes partis pour une petite marche de santé sur les contre-fort du Mont-Dore.
Le but était de trouver et de tester un nouveau sentier que les Lions vont inaugurer au mois de Juillet. Il part d'une route qui se trouve sur le même côté que le Casino du Mont-Dore et juste après celui-ci en direction de Yaté.
Nous nous sommes égarés parce que le sentier n'est pas fini d'être balisé. Aussi, il est difficile de donner un temps de marche cohérent. De toutes les façons, cela n'excède guère les 2 heures. Une petite marche donc, mais physique à cause de la pente qui se montre raide à souhait surtout vers la fin du parcours.
En passant, nous avons pu vérifier que les araucarias plantés par les Lions l'année dernière se portaient assez bien.



Alain marchant dans le sens opposé au sentier.



En haut, une belle vue de presque 360° nous attendait.









Deux bouquets et quatre gâteaux

C'est la première fois en 29 ans que je me trouve sans enfant à mes côtés pour la fête des mères. Bon, il faut bien un début à tout.
Par dépit, j'ai composé deux bouquets de fleurs pour l'occaz et j'ai mangé quatre parts de gâteaux (tous différents et bien bon, ma foi).
C'est surtout valable de se laisser-aller et d'avoir en prime, un super argument pour le faire : La compensation.















Cherchez Marc

Vous rappelez-vous de cette bande-dessinée où il fallait trouver Charly au milieu d'un grand fouillis pictural? En la prenant comme exemple, je vous propose ici, de retrouver Marc caché au milieu de la brousse calédonienne.



WARNING !

Dans une rue de Barbès, j’ai été attirée par un groupe de deux hommes plus le maître de jeu qui jouaient à parier. Le jeu classique des pièces noires que l’on change de place pour retrouver la blanche qui est cachée dessous l’une d’entre elles. Il y avait trois ou quatre pièces. J’ai toujours vu cela au cinéma mais jamais en vrai, aussi je me suis approchée pour les regarder faire.
La mise était de 20 euros, les billets passaient très vite entre les mains des parieurs. Quelques fois, l’un d’entre eux gagnait et il récupérait plusieurs billets. Plusieurs fois pourtant, l’un d’eux perdait. Moi, qui observait le jeu, je n’ai pas pu m’empêcher d’intervenir pour dire “non, la pièce blanche, n’est pas là, mais ici” et je trouvais toujours où elle était. Cela a développé chez moi un sentiment de compétence important, générant une sorte d’euphorie, m'empêchant d'être raisonnable.
A ce moment là, le maître de jeu a voulu me donner de l’argent, et les deux autres me tannaient pour parier. Mais voilà, un trop plein d’humilité (aucune raison que je sois plus forte qu’eux) et une grande intuition (WARNING, WARNING) m’ont fait refuser et passer mon chemin.
Ce n’est qu’une fois installée dans le métro que j’ai compris l’arnaque. Les trois étaient de mêche bien sûr.
C’est une belle leçon de psychologie humaine. Si vous voulez mettre quelqu’un dans votre poche, essayez de générer un sentiment de compétence et cela marchera.