Marc nous attendait à mi-chemin au refuge des neocallitropsis (arbuste endémique rare).
J’ai trouvé la montée jusqu’au Pic du Pin longue et éprouvante. Il faisait chaud et à froid, cela m’a cassé un peu. Je pense aussi que j’étais trop chargée avec un sac à dos qui pesait environ 8 kg. La montée jusqu’au Pic m’a pris 3 heures et la descente jusqu’au refuge un peu plus d’une heure.
A la pose déjeuner, j’ai décidé de stopper là .
Sur le chemin coule une rivière :
Je suis repartie avec Marc et ensemble nous avons marché une bonne heure pour aller voir la source qui se trouve sur le GR à environ 2 heures de marche de la baie de la Somme. L’eau qui sort de terre bouillonne et donne naissance à un torrent qui a un débit conséquent. Attention toutefois, pour voir la source il ne faut s’arrêter au tout premier trou mais poursuivre un peu, le premier trou d’eau n’est qu’une préfigation de ce qui vous attend. Si nous étions encore celtes, cet endroit peu habituel ici, serait devenu un lieu de culte. Celtes ou pas, laissez votre coeur ouvert et peut-être qu’au détour d’une branche de neocallitropsis vous verrez peut-être des ondines jouer à cache-cache avec de gentils doghis.

Ici, une ligne de peinture blanche prévient d'un danger d'effondrement, et crée du land art sans s'en rendre compte.

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