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Le carnet de route de la famille Rolly


Paris sera toujours Paris

Mireille à Paris, Mireille et Paris, Mireille Paris, tout cela était encore possible il y a une semaine. Je suis un peu triste parce que Diane va bientôt quitter la ville pour d'autres cieux et de nouvelles aventures humaines et professionnelles, du coup, je n'y aurai plus mon pied à terre.
> J'en ai d'autant profité et la semaine a été pleine de suprises. La première c'était la rencontre avec Joëlle et Bernard sur la place de Montmartre où était organisé par le conseil général de Dordogne un marché des produits du terroir.
Je me suis adaptée rapidement et je suis devenue pour quelques heures : vendeuse de truffes. Tout le monde ne peut pas en dire autant : Vendre des truffes à Montmartre au printemps, c'est pas banal. OK, les truffes étaient en conserve et les acheteurs des touristes qui n'y connaissaient rien, mais quand même ! Je me suis beaucoup amusée.






Le samedi soir, Diane et moi sommes allées au Musée Marmottant (le musée de la ville de Paris) pour profiter de la nuit des musée. Une mauvaise surprise nous y attendait, seules deux salles étaient ouvertes au public et le petit spectacle annoncé sans grand intérêt. Nous avons alors bougé à Beaubourg et profiter des collections permanentes qui étaient différentes de celles que j'avais pu y voir précédemment. A l'acceuil j'ai rencontré un ami d'amie qui m'a fait entré dans le musée, le lundi suivant, pour visiter l'expo "Air de Paris" qui m'a beaucoup intéressé.
Au musée Marmottant, une portion des pirogues datant de la préhistoire, leurs tailles étaient imposantes. Emouvant de pouvoir voir cela.



Jeux de lumières sur le sol des salles de Beaubourg.


Le mardi, au Printemps, une charmante hôtesse de chez Dior m'a maquillée. Je n'ai pas fait de photo "avant, après" mais j'ai acheté deux produits dont je vous parlerai plus tard. J'ai fait aussi, les boutiques de tissus à Barbès, et dans une boutique spécialisée en costumes de scènes, j'ai discuté avec la patronne qui a sa fille qui vit à Nouméa. J'avais trop envie d'acheter des costumes ou des tissus délirants, mais bon, je ne connais pas le thème du prochain carnaval et surtout je n'ai droit quà 20 Kg de bagages, autant dire rien.
Le jeudi aprem, je me suis promenée sous le soleil dans l'île de la Citée. Super cool le printemps, cela change la vie de voir des feuilles sur les arbres et marcher en tee-shirt.



Dans notre Dame : Un de ses piliers.


Le Roof

Le cadre : Evidemment, c’est super sympa d’être sur l’eau, mais pas plus qu’un restau qui se trouve tout près de la mer comme par exemple le “Fun Beach�? ou le “1881�?.
L’ambiance : En ce lundi de pentecôte, il n’y a pas foule, en fait nous ne sommes que 4 personnes à déjeuner, le cuisinier à donc, en principe, le temps de nous chouchouter. Nous avons eu la visite d’un moineau qui réclamait son dû, un peu trop bruyament.




Le service : Correct et discret.
La décoration : C’est la nature qui fait tout, toute seule. Un aquarium sépare l’entrée du reste de la salle (cela m’a permis de faire ce cliché un peu suréaliste d’un aquarium dans la mer).




La vaisselle est recherchée et les plats sont superbement bien présentés.
Dans l’assiette : J’ai choisi en entrée du foie gras poëlé sur des brochettes de riz de veau, c’était bien préparé et très fin mais hélas trop tiède ce qui a gâché le plaisir, même remarque de la part d’Alain. En plat principal, ma cassolette de crevettes était bien préparée et les produits de bonne qualité mais peu goûteuse et tiède. Alain a de nouveau eu les mêmes remarques que moi pour ses magrets de canards. Nous avons partagé ensuite un dessert à base de chocolat et d’orange fraîches légèrement confites, c’était bon.












Combien cela coûte : Vin compris : 7 600F/personne ce qui reste correct pour la prestation.
Conclusion : On sent que des efforts sont faits, le client est respecté domage que le goût ne soit pas toujours là. Je mets 14/20 pour encourager ces efforts, c’est un endroit que je recommande pour un dîner en amoureux.

Le 28 mai

31 ans, ça compte, ça compte.
31 ans, ça compte, énormément.
(A chanter sur l’air des éléphants qui trompent).
C’est étrange comme le même nombre peut signifier à la fois quelque chose de peu ou de beaucoup selon de quoi on parle.
31 ans pour un homme, c’est peu, mais pour un couple cela commence à faire.
Hier, c’était notre annif de mariage. Après une matinée passée à diverses tâches, j'ai revêtu ma robe de mariée et nous sommes allés déjeuner au restaurant “Le Roof? qui se trouve sur l’eau au début de la plage de l’Anse Vata (cf : critique du restau ci-dessus).
Cela fait 31 ans que je mets ma robe de mariée à chaque annif de mariage et je rentre toujours dedans (un peu moins bien cette année mais bon....).



En soirée autour d’une pizza, le groupe Tempo Tatoo s’est excercé pour leur prochaine prestation qui aura lieu lors de la fête de la musique.
Aussi, quand nous sommes arrivés en ville, il était donc un peu trop tard pour faire toutes les photos que je voulais des bâtiments colorés. Ben oui, nous aussi, nous avons cette année notre fête de la lumière, en ultra mini certes, mais sympa pour tous les habitants d’ici qui ne pourront jamais aller, en décembre, à Lyon.
C’est l’architecte français Patrice Warrener, employant sa technique originale inventée en 1989 et qu’il a appliquée dans le monde entier : le Cromolithe qui a coloré la cathédrale, le Temple et la fontaine de la place des Cocotiers.
J’espère y retourner pour m’amuser encore avec mon appareil.














Notes en cours de vol

C’est la première fois que je compose un billet en vol, juste pour faire quelques remarques anodines mais qui pourront m’être utiles plus tard et peut-être utiles aussi à d’autres voyageurs.
Je ne suis pas riche, mais je bénéficie, grâce à ma carte Fréquence Plus Gold de privilèges qui sont, ma foi, fort agréables comme pouvoir embarquer avec la classe business et cuter ainsi les longues files d’attente, avoir accès aux salons privés et aux douches gratuites au Japon. Tout cela permet une bonne détente lors des escales.
Pour entrer dans le salon il faut montrer patte blanche au réceptioniste, les lieux sont sympas et calmes, ici une photo du salon à Tokyo, à l'aller et de nuit.




Et à Paris de jour cette fois.




A l’aller, j’ai voyagé avec Air France et je pense que cette compagnie offre les meilleurs services, c’est d’ailleurs la prestation de loin la plus rapide, ce qui n’est pas négligeable.
Actuellement, je suis avec KLM autre compagnie phare du Sky Team.
qui propose des tarifs meilleurs marchés. Et là, on peut se demander comment, il est possible de faire des économies sur des prestations similaires voire plus importantes puisque l’on rajoute une escale! Mes remarques là dessus : Il n’y a pas de marche pied en dessous des sièges, le repas est bon mais frugal (pas de fromage), il me semble qu’il y a aussi moins de personnel pour le service, les écouteurs sont prêtés et non pas donnés, il n’y a pas de pochettes avec des “reposes-noeil? ni de bouchons d’oreilles. Entendons-nous bien : Ceci n’est pas une critique juste une constatation et si je le dis c’est pour me rappeler que si je dois reprendre cette compagnie, je me munirai de ces petits riens qui font la différence et je mangerai beaucoup avant de partir.
Au départ de Paris l’avion a eu un peu de retard, du coup, je suis arrivée juste pour l’heure de l’embarquement à Amsterdam. Il a fallu que je repasse par les contrôles de police et que je marche “fin longtemps? pour me rendre au terminal indiqué sur mon boarding pass. Contrairement aux aéroports que je connais, ici, les contrôles de sécurité se font juste avant d’entrer dans l’avion. C’est plus logique mais du coup il faut beaucoup plus de machines (c’est pas notre problème ça, d’accord) et il faut plus de temps pour embarquer (et là, c’est important de le savoir).

Balade à Pau

Je viens de passer un agréable séjour dans la ville d’Henri IV.
Voici le château où est né le roi, on peut y voir son berceau qui est une carapace de tortue.





Très chouchoutée par Hélène qui m’a promené, fait visiter Pau et ses alentours et présentées à ses amies.
Le temps n’a pas été très clément, mais cela ne nous a pas empêché de profiter de la richesse culturelle de la région.
J’ai goûté au vin blanc des côteaux de Jurançon et je dois dire que j’ai trouvé leur moelleux très agréable, moi qui n’appréciais que les Alsaces et les Bordeaux en matière de blanc. La région est très verdoyante et les sous-bois magnifiques, nous avons même croisé une jeune biche sur une route de campagne.



Au centre ville, entre le château restauré, la cathédrale, la promenade des anglais béarnaise, et les magasins de luxe s’y promener est vraiment fort agréable. Il semble que l’on prenne grand soin ici, des visiteurs un peu âgés qui ne manquent pas de venir après un pélerinage à Lourdes, un ascenceur et un funiculaire relient le haut et le bas de la ville, ce qui est très commode quand on est à pied.






Auto-portrait au palmier.



Une rivière tumultueuse : Le Gave, partage la ville en deux et offre aux habitants ses rives où les promeneurs et les joggeurs se croisent.



Lundi 30 avril GR : Chemin de grande randonnée

Partis de Netcha, le but était d’atteindre baie de la Somme, c’est à dire de faire deux étapes du GR en une seule journée.
Marc nous attendait à mi-chemin au refuge des neocallitropsis (arbuste endémique rare).
J’ai trouvé la montée jusqu’au Pic du Pin longue et éprouvante. Il faisait chaud et à froid, cela m’a cassé un peu. Je pense aussi que j’étais trop chargée avec un sac à dos qui pesait environ 8 kg. La montée jusqu’au Pic m’a pris 3 heures et la descente jusqu’au refuge un peu plus d’une heure.
A la pose déjeuner, j’ai décidé de stopper là.
Sur le chemin coule une rivière :




Je suis repartie avec Marc et ensemble nous avons marché une bonne heure pour aller voir la source qui se trouve sur le GR à environ 2 heures de marche de la baie de la Somme. L’eau qui sort de terre bouillonne et donne naissance à un torrent qui a un débit conséquent. Attention toutefois, pour voir la source il ne faut s’arrêter au tout premier trou mais poursuivre un peu, le premier trou d’eau n’est qu’une préfigation de ce qui vous attend. Si nous étions encore celtes, cet endroit peu habituel ici, serait devenu un lieu de culte. Celtes ou pas, laissez votre coeur ouvert et peut-être qu’au détour d’une branche de neocallitropsis vous verrez peut-être des ondines jouer à cache-cache avec de gentils doghis.




Ici, une ligne de peinture blanche prévient d'un danger d'effondrement, et crée du land art sans s'en rendre compte.



Balade: Dumbéa Nord Dimanche 29 avril

Aujourd’hui le temps est superbe, il est rare qu’il y ait du soleil pendant toute la journée à cet endroit de la Dumbéa, il y pleut souvent, mais après tout, c’est tant mieux, puisque c’est l’eau de cette rivière que nous buvons à Nouméa.
La balade part de la fin de la route goudronnée et commence difficilement par la traversée du cours d’eau. Au plus haut, j’ai de l’eau à mi-cuisse, ce n’est donc pas la hauteur de l’eau qui rend ce passage difficile mais les cailloux glissants, des chaussures appropriées sont de rigueur si l’on ne veut pas souffrir de l’aspérité de ceux-ci. Deux kms plus loin, il faut traverser encore le bras nord, mais ce passage est plus aisé.



Après cette petite épreuve, aucune difficulté n’est à signaler, si du moins, l’on arête la promenade aux premiers éboulis de l’ancienne route de mine.
Ceux-ci correspondent à l’emplacement des trous d’eau dans lesquels l’on a plaisir à se baigner après cette petite marche de santé d’une heure et demi.





Aujourd’hui nous avons de la chance puisque le temps, un peu exceptionnel, nous permet de profiter du meilleur spa-pool du “mônde�?.
Les graves incendies de l’année dernière ont rendu les arbres tout gris: c’est “malheureusement�? très beau.







Journée idyllique donc, entâchée toutefois par le fait que Yolande s’est fait une mauvaise entorse à la cheville et que Julie a eu un malaise. Cela a rendu le chemin du retour long et éprouvant.

Jeudi 3 mai, l'îlot

Se rendre à l'îlot Canard en milieu de semaine par une belle journée, cela donne un moment de plaisir qui va s'entasser directement dans la hotte du bonheur.
...sauf pour la bouffe.
Betty plus une jeune parisienne en balade ici et moi-même avons fait l'expérience du snack de l'îlot.
La location d'un mini faré où l'on peut se reposer et déjeuner revient à environ 8 euros par personne et les plats sont à environ 8 euros également, par contre il n'y a pas de service, c'est deux pas trop loin pour les serveuses (sic).
La carte est d'une pauvreté désolante mais cela peut, ne pas être un problème. Nous avons testé les tartes aux légumes qui ressemblaient à des surgelés de supermarché. J'ai pris une crêpe qui n'était pas assez cuite ni assez chauffée au point que le fromage n'était pas fondu. La salade était servie avec de la vinaigrette toute faite, ce que je déteste.
Nous avons craqué pour la suggestion du jour : Du poé à la banane, j'adore cela... mais présentement quelle déception! Le dessert était servi avec un nappage de chocolat et le lait de coco avait un goût si aigre que craignant qu'il soit tourné j'ai retourné le plat, ce qui m'a valu une discussion avec le cuisinier.
Il justifie le goût douteux en me racontant que pour faire un essai, il a pris du lait de coco frais et l'a fait réduire avant d'y faire infuser du gingembre et du paprika. Il semblait très fier de son mélange.
Bon, quand je commande un poé à la banane, je m'attends à manger un poé à la banane et non pas le résultat des élucubrations d'un cuisinier en mal d'affirmation de soi.
Trés mauvaise note donc pour ce snack (3 sur 20), la prochaine fois j'apporte un sandwich.
Tout cela n'a pas gâché le plaisir d'être là et de profiter de ce cadre sympa et de toutes les sculptures kanak dissiminées sur l'îlot.
La table sur la plage.




Vue de Nouméa et de ses nouveaux immeubles su l'Anse Vata.




Les sulptures.










La citation du jour

"Si vous voulez vivre longtemps,
Vivez vieux"

Erik Satie

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Si j'avais délaissé ce formidable blog pendant de si longs jours, c'est pour deux raisons : La première est que mon vieux PC a connu de grosses déboires, plus rien ne daignait sortir de sa boîte à malices, la seconde est mon nouveau voyage vers la Frônce et ses activités annexes.
Tout est presque redevenu normal, je suis certes toujours en voyage mais un peu plus réveillée et surtout j'ai fait l'acquisition de mon premier ordinateur.
Ben oui, si à la maison nous avons eu notre premier ordi il y a 23 ans maintenant, c'était l'ordinateur de tout le monde, je n'en avais encore jamais acheté un à mo.i
C'est donc avec beaucoup d'émotion que j'écris ce billet avec cette petite merveille de technologie : Le macbook tout blanc d'Apple.
Longue vie donc à ce nouvel ami qui me suivra pendant de fort longs mois, je l'espère....
Il y a tout plein de trucs dessus que je ne connais pas et même si Apple donne dans la convivalité, il va falloir que je remue mes mignons petits doigts et mes neurones pour étudier les tréfonds de ce coeur de pomme.
Une photo de rue de Toulouse pour voir si je parviens à comprendre comment faire cette manip : Attention ceci est un essai....