Je suis à Marseille, arrivée il y a 4 jours, je repars demain.
Aujourd'hui, il a fait un beau ciel bleu et la température en pleine journée était des plus clémentes.
J'ai pris du temps pour aider Bibi dans son installation et le gâter un peu avec de la bonne cuisine. Il habite un appart très agréable et ses propriétaires sont des gens tout à fait charmants. Aujourd'hui, j'ai reçu de leur part un bouquet de mimosa et des crêpes parce que c'est la chandeleur.
Je voulais aller visiter le musée des Beaux Arts de la ville qui se trouve dans la Palais Longchamp. Il est fermé actuellement pour rénovation. Bon, j'ai quand même eu du plaisir à faire quelques clichés de l'architecture et des sculptures géantes du lieu.
Ensuite, je devais acheter un fer à repasser. C'est étrange comme un évènement des plus banal peut prendre des allures de véritable aventure dans une cité inconnue. Hier, aux personnes à qui je posais la question de savoir où je pouvais faire cet achat, la réponse était invariablement "Chez Carrefour". La vie ne semble plus être possible sans Carrefour : véritable gourou des temps modernes, mais moi, pas de tuture pour aller chez le gourou.
Heureusement il y a le net et j'ai dégoté l'adresse tant espérée. Mais voilà, j'arrive et la porte est close. C'est la pose de midi. Hallucinant les commerçants ont des horaires de fonctionnaires 9h 30 - 11h 30 puis 14h 30 - 18h 30 (sic).
Je trouve une boutique de fringues dans laquelle je passe mon ennui en achetant 2 super tee-shirt à des prix de derniers jours de soldes.
Ce matin j'avais pris la précaution de téléphoner dans la dite boutique pour savoir si, il y avait des fers. Oui m'avait-on répondu. Mais rendue sur place ce fût autre chose. Oui, mais c'est au dock, vous l'aurez demain me certifie-t-on. Hors c'est maintenant que je le veux, je dois passer mon désir irrépressible de repasser tout de suite, autrement je risque de développer une frustation qui m'empêchera de me sentir satisfaite de ce court séjour à Marseille.
Heureusement, les marseillais sont sympa et il me donne une adresse pas loin où enfin j'achète l'objet de tous mes désirs.