Dans l'après-midi, je change de chambre. Celle-ci est plus accueillante, elle a au moins une fenêtre malgré la vue qui donne sur l'arrière cour d'un immeuble vétuste en rénovation. De toute façon, on ne voit rien puisqu'il y a une double fenêtre et celle qui est à l'extérieure est en verre granuleux. Je demande au gérant où je peux aller pour avoir internet. Il me fait accompagner, à trois pâtés de maisons plus loin, dans une petite agence de voyage qui m'offre le service gracieusement.
Je vais ensuite me promener dans le jardin du "circus" espace public récemment aménagé après les travaux du Métro. Un homme vient me parler, il m'assure qu'il veut juste faire la conversation. En toute innocence, je lui raconte que j'attends des amis et que ceux-ci ont tout merveilleusement organisé pour moi. Il finit par me laisser peut-être cherche-t-il une femme plus disponible et plus ouverte (sic). Méfie-toi des cashmiri m'ont prévenu mes amis de Toulouse.
Je dîne de bonne heure au "Piccadelhi". Un espace où l'on trouve différentes sortes de cuisine. Je pensais me régaler avec des côtelettes d'agneau mais celles-ci sont cuites à l'américaine, c'est à dire bouillies puis grillées, un scandale culinaire pour nous français.
J'écoute deux musiciens, regarde un charlot jouer de sa canne et de son chapeau melon. Je suis surprise par un nain-clown qui est si petit qu'il peut passer sous les tables. C'est la première fois que je vois une aussi petite personne.
De retour à l'hôtel, je regarde à la TV des pub de Garnier (ceci est une info spéciale pour DIDI) et le film des visiteurs avec Reno et Clavier dans sa version américaine traduite en Hindi, cela donne, je vous assure.
Il est 21 h 30 Chantal et Noëlle arrivent. Cela fait du bien de voir des visages amis. On papote, instinction des feux à 23h 30, elles ont eu une journée rallongée par le décalage horaire.