Mauvaise surprise en arrivant à Roissy. La police a établi un nouveau contrôle d'identité avant l'accès à l'embarquement. Une file de plusieurs dizaine de personnes attend. Le policier en faction nous signale que si nous ne pouvons pas passer à temps, tant pis pour nous, nous ne prendrons pas l'avion. En fait il faut arriver entre 3 et 4 heures avant l'heure de départ de son avion pour être cool, de la folie quoi. Je ne me suis pas montrée très civique et je suis passée devant tout le monde, Diane avait honte, le policier nous a dit que si tout le monde faisait cela se serait la panique. C'est vrai mais bon, j'allais pas bêtement rester là, alors que je pouvais vivre un truc génial. Soyez rassuré, cela m'a servi de leçon et pour mon départ en Inde j'arriverai très tôt et je ne passerai devant personne.
Sinon voyage sans histoire, arrivée à l'hôtel à 15 heures après avoir éviter le Monsieur BCBG qui nous proposait un taxi pour le double de la course habituelle.
J'ai froid, je n'ai pas pris des vêtements pour affronter des températures négatives ou frisant le 0 degré. Le guide papier qui nous accompagne indiquait une moyenne de 10 degrés. Je n'ai pas eu le temps de regarder les températures de la semaine sur internet.
La ville et le quartier de notre hôtel nous plaît tout de suite, on se croirait dans un grand village, les rues sont étroites et pavées, peu de monde circule aussi bien à pied qu'en voiture. Etrange tout de même, les piétons locaux ne sont que des hommes, où sont les femmes?
Première sortie, nous allons nous promener dans le grand bazaar. Une sorte d'ancêtre de nos shopping center. Orienté à fond pour touristes. On y trouve des tapis bien sûr, mais aussi des pipes en écume, des objets en verre teinté, des céramiques, des bijouteries. Beaucoup d'objets de très grand luxe, notamment les bijoux, ornés de pierres si grosses que Diane croyait que c'était des faux. Ils sont présentés comme des bijoux de pacotille, sans recherche, les uns sur les autres. Un marchand nous a indiqué le prix d'un collier composé de plusieurs émeraudes énormes, c'était de l'ordre de plusieurs centaines de milliers d'euros. le plaisir des yeux nous a suffit, nous sommes rentrés à l'hôtel bredouille.
Le soir dîner au restau de notre hôtel "The Président" un Best Western. Comme dans les rues, il n'y a quasiment pas de femmes. Tous les employés, à la réception, au service sont des hommes, nous verrons très peu de femmes occuper une fonction. Dans la rue, elles sont presque toutes voilées avec un foulard et habillées de longs manteaux qui leurs descendent jusqu'aux pieds.
Dans la partie de la ville où nous étions (très touristique) nous n'avons vu ni de mendicité, ni de SDF. Le ville étant immense (elle s'étale sur plusieurs dizaine de kilomètres le long du Bosphore), il est possible qu'il y en ait ailleurs, je ne peux parler que ce que j'ai vu, c'est à dire un tout petit bout de la ville. C'est impressionnant de voir tous ces hommes de partout qui circulent souvent par bandes de 3, 4 ou 5. Ils sont tous jeunes, minces, en jeans et blouson.
La chambre de notre Hôtel :


Vue de la ville depuis les toits de notre hôtel.

Pipes d'écume


Verres colorés


Bijoux : Que du vrai....