23 déc Tontouta salle de transit :
Les japonaises se promènent dans la salle avec des sacs en osier (mode ?). Il y a 35 ans lors de ma vie à Paris, j'avais un sac comme cela, tout en osier. C'était le retour à la nature soixante huitard. Mon appareil photo me manque ....
A l'embarquement les hôtesses mettent au piquet les passagers essayant d'embarquer alors que leur numéros de siège ne sont pas annoncés, néanmoins ils passent quand même avant nous donc le civisme n'a pas toujours gain de cause.
Dans l'avion je suis assise à côté d'un jeune marin militaire en permission, il est sympa. Il me parle de la difficulté d'être marin, surtout de se trouver toujours avec les mêmes personnes dans un espace confiné. Il me dit aussi que lorsque il est à quai, il ne voit quasiment pas de bateaux de plaisance sortir. Il teste pour nous l'oreiller aromathérapeutique diffuseur d'un parfum de lavande "Aroma Snoozer" à dos plat (très important cette nouvelle ergonomie). Il a bien dormi avec et en plus j'ai profité des senteurs.
Escale à Osaka
Dans la petite navette qui nous mène dans l'autre aile de aéroport des japonaises parlent le langage des signes, une autre a des ongles super bien vernis sauf ceux des deux annulaires (sic).
Rien à faire pendant 3,5 heures, prévoir des revues pour de la lecture la prochaine fois, je pense que les voyageurs continuant par Air France n'ont pas cette attente.
Une hôtesse m'appelle pour me demander en anglais si je veux bien être sur classée jusqu'à Amsterdam. J'ai une âme si dévouée que j'ai répondu "No problem".
Le luxe ce n'est souvent qu'un peu plus d'espace à soi. Fauteuils inclinés à l'horizontale, repas servis sur des sets en tissu, vrai "cute" salière et poivrière qui ont fini dans mon sac, je m'accomode facilement de ce confort. Les plateaux repas sont préparés par Jacques et Laurent Pourcel : 3 étoiles au guide Michelin qui tiennent le restaurant "Le jardin des sens" à Monpellier. J'ai choisi un Corbière, Georges Bertrand, Domaine de Villemajou 2004 pour accompagner ce repas.
J'ai vu des films mais l'un d'entre eux m'a enchanté. Il s'agit de "Nacho Libre" avec comme acteur principal Jack Black. C'est la vie d'un moine cuisinier qui devient catcheur pour gagner de l'argent afin de nourrir les orphelins dont il en charge. Le film est déjanté au possible mais fort amusant, j'ai passé un bon moment.
J'étais assise entre deux princes charmants : Un luxembourgeois qui travaille au Japon, c'est la première fois que je rencontrais une personne de ce pays, il était très affable. L'autre était un géant anglais professeur au Japon.