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Le carnet de route de la famille Rolly


Voyage

Bon, je termine aujoud`hui mes dernieres notes sur Istanbul. Je voulais ecrire un peu en Inde mais les claviers ici sont differents et il n`y a pas d`accent, c`est pas simple et cela risque d`etre peu comprehensible. Dernier jour : on se promene dans la ville, ici une place ou des vieilles femmes vendent du grain pour les pigeons.


Nous avons visite une mosquee deserte a cette heure du matin, un ecriteau indiquait que les femmes devaient etre couvertes, du coup sans chaussures et avec un truc sur la tete je ressemble a une SDF. Il faut savoir rester humble .....
Cette mosquee etait relativememt eclairee, joli interieur.





Nous continuons par la visite d`un cimetiere puis nous prenons notre dernier repas dans un restau typiaue ou deux femmes cuisent devant nous des sortes de pain plat fourre comme des crpes c`est bon.




Café turc

Bien sûr, j'ai goûté au fameux café turc, mais je trouve que Syvie le fait mieux chez nous. Je n'ai, hélas, pas trouvé quelqu'un pouvant me lire mon avenir dans son marc, cela m'éviterait au moins, de jouer à euromillions pour rien.

Le 30 décembre

Sac à dos et bouteille d'eau, nous voilà parti en direction du quartier du cavanesérail et des marchés, appelé ici les bazars. Nous cherchons le bazar aux épices. Jusqu'à présent je me demandais où se cachait les 18 millions d'habitants tant les rues du quartier touristique sont désertes. Eh bien, j'ai trouvé. Dans ce dédale de routes pietonnes , ayant chacune sa spécialité, les gens sont partout et parfois à touche touche. J'ai admiré Didi qui a su se repérer dans ce labyrinthe et nous conduire pile poil où nous voulions avec juste l'aide d'un lambeau de carte sur le guide et l'absence de nom de rue. Vous voyez, cela sert de faire des puzzles quand on est petit.


Nous avons trouvé : Des robes de bals.....


Dans un carane sérail.




Il y a des rues de ventes de mannequin, amusant.


Je voulais travailler cette photo, pour transmettre mes voeux de Bonne année, mais je n'en ai pas eu le temps, un comble pour quelqu'un en vacances.

Les citernes

L'espace des anciennes citernes de la ville, datant des romains m'a fasciné. On s'attend à y trouver un cinéaste caché derrière un pilier, venu ici pour faire les prises de vues d'un film fantastique. Actuellement, outre que l'on peut le visiter, il sert de lieu festif pour les heureux habitants de la ville.


La mosquée Bleue

La mosquée Bleue fait face à sa jumelle, alors que l'une est plutôt rose-orange, l'autre est dans les tons froids. Elle doit son nom aux mosaîques de couleur bleue qui tapissent ses murs et ses voûtes. De l'extérieur, elle est plus élégante, plus fine. Comme elle reste un haut lieu de culte, on doit se déchausser pour y entrer. Des sacs plastiques sont à disposition pour que l'on puisse y mettre ses chaussures. L'intérieur est couvert de tapis, tous pareils et cousus ensemble. Quand on marche dessus, c'est très doux aux pieds, mais ils ne sont pas assez isolants pour protéger vraiment du froid, et mes petons se glacent. On n'accède qu'à une seule partie, légalisée par une petite barrière.
J'ai pu la photographier en entier depuis le toit de la boutique du marchand de tapis, c'est d'ailleurs cela qui a marché pour que l'on puisse pénétrer dans son antre.



Le marchand de tapis

Lors d'une promenade dans la vieille ville, nous nous sommes faits "crocher" par un marchand de tapis. Celui-ci a fait preuve d'un talent que ses corporatistes pourraient lui envier. Il m'a vendu un tapis kurde et pour petit qu'il soit il n'en reste pas moins un. J'apprends vite et je lui ai dit que j'allais devenir son agent en mon pays.



Le 28 décembre

Visite de Sainte Sophie, ancienne basilique, mosquée et aujourdh'ui musée pour notre plaisir. Ma première impression est de la fascination pour le gigantisme de la salle qui ne contient aucun pilier central, c'est le plus grand bâtiment de la chrétienté. La deuxième est le bonheur d'être là, après en avoir entendu parler depuis si longtemps, la voir en vrai relève un peu de la réalisation d'un vieux rève, rien de tel que le "live" pour soulever des émotions.
Les photos intérieures ne rendent pas à cause d'un manque de lumière et je n'ai pas de photo pouvant rendre cette immensité.


La salle est totalement vide ce qui ajoute certainement à sa démesure. Seul, prône au centre un échaffaudage d'une hauteur de 18 étages. La grande coupole est en cours de rénovation et cela depuis plusieurs années. Emouvant, les brides de mosaîques dorées ça et là sur les parois.


Balade

Ballade dans la vieille ville, et là devant nous enfin, Sainte Sophie.




Le 28 décembre

Visite du Topkapi Sarayi, Palace des sultans.
Même s'il s'étale sur plusieurs hectares, le palais m'a paru petit. Le guide nous dit que près de 5000 personnes ont vécu là, pendant les périodes fastes. Je me demande où ils pouvaient tous les mettre. Il y a du marbre un peu partout par terre, étalé en grande plaques douces et froides. Il y fait froid. Dans les salles des sultans, des princes et épouses, on trouve de belles cheminées que j'ai oublié de photographier. Souvent les salles sont plus carrées que rectangulaires ce qui est assez surprenant pour nous. Ce qui est différent aussi par rapport aux châteaux de France, c'est le fait que les bâtiments sont séparés, un peu comme un village, alors qu'en Europe, tout était très regroupé avec au mieux une cour centrale.
Le harem qui a abrité plus de 400 femmes a nourri mon imaginaire, tout spécialement les hammams .
Les collections du palais sont peu mises en valeur, manque de lumière, peu de recherche artistique, il semble que la sécurité l'ait emporté face à l'esthétique. Très impressionnant le trésor et ses trônes. Le nombre de perles fines, de diamants, de rubis, d'émeraude est vertigineux (photos interdites dans ces salles d'expo). A la fin de la visite, on m'aurait donné une émeraude que je l'aurais boudé en prétextant que c'était d'un commun....
Le soir Kebab dans un restau/snack près de l'hôtel. Nous nous demandons s'ils ne nous ont pas donné la carte "spéciale touristes" parce que l'on ne trouve pas cela "pas cher" pour juste un restau de trois fois rien.

Istanbul vu à travers les fenêtres du harem.

Partie des bâtiments du palais.

Mimi : Favorite sultane.

Les faïences du palais.

Le 27 décembre : Départ pour Istanbul

Mauvaise surprise en arrivant à Roissy. La police a établi un nouveau contrôle d'identité avant l'accès à l'embarquement. Une file de plusieurs dizaine de personnes attend. Le policier en faction nous signale que si nous ne pouvons pas passer à temps, tant pis pour nous, nous ne prendrons pas l'avion. En fait il faut arriver entre 3 et 4 heures avant l'heure de départ de son avion pour être cool, de la folie quoi. Je ne me suis pas montrée très civique et je suis passée devant tout le monde, Diane avait honte, le policier nous a dit que si tout le monde faisait cela se serait la panique. C'est vrai mais bon, j'allais pas bêtement rester là, alors que je pouvais vivre un truc génial. Soyez rassuré, cela m'a servi de leçon et pour mon départ en Inde j'arriverai très tôt et je ne passerai devant personne.
Sinon voyage sans histoire, arrivée à l'hôtel à 15 heures après avoir éviter le Monsieur BCBG qui nous proposait un taxi pour le double de la course habituelle.
J'ai froid, je n'ai pas pris des vêtements pour affronter des températures négatives ou frisant le 0 degré. Le guide papier qui nous accompagne indiquait une moyenne de 10 degrés. Je n'ai pas eu le temps de regarder les températures de la semaine sur internet.
La ville et le quartier de notre hôtel nous plaît tout de suite, on se croirait dans un grand village, les rues sont étroites et pavées, peu de monde circule aussi bien à pied qu'en voiture. Etrange tout de même, les piétons locaux ne sont que des hommes, où sont les femmes?
Première sortie, nous allons nous promener dans le grand bazaar. Une sorte d'ancêtre de nos shopping center. Orienté à fond pour touristes. On y trouve des tapis bien sûr, mais aussi des pipes en écume, des objets en verre teinté, des céramiques, des bijouteries. Beaucoup d'objets de très grand luxe, notamment les bijoux, ornés de pierres si grosses que Diane croyait que c'était des faux. Ils sont présentés comme des bijoux de pacotille, sans recherche, les uns sur les autres. Un marchand nous a indiqué le prix d'un collier composé de plusieurs émeraudes énormes, c'était de l'ordre de plusieurs centaines de milliers d'euros. le plaisir des yeux nous a suffit, nous sommes rentrés à l'hôtel bredouille.
Le soir dîner au restau de notre hôtel "The Président" un Best Western. Comme dans les rues, il n'y a quasiment pas de femmes. Tous les employés, à la réception, au service sont des hommes, nous verrons très peu de femmes occuper une fonction. Dans la rue, elles sont presque toutes voilées avec un foulard et habillées de longs manteaux qui leurs descendent jusqu'aux pieds.
Dans la partie de la ville où nous étions (très touristique) nous n'avons vu ni de mendicité, ni de SDF. Le ville étant immense (elle s'étale sur plusieurs dizaine de kilomètres le long du Bosphore), il est possible qu'il y en ait ailleurs, je ne peux parler que ce que j'ai vu, c'est à dire un tout petit bout de la ville. C'est impressionnant de voir tous ces hommes de partout qui circulent souvent par bandes de 3, 4 ou 5. Ils sont tous jeunes, minces, en jeans et blouson.
La chambre de notre Hôtel :


Vue de la ville depuis les toits de notre hôtel.

Pipes d'écume


Verres colorés


Bijoux : Que du vrai....

Le 26 décembre

Une heure d'attente dehors par 2 degrés pour voir l'expo de Doisneau organisée par la mairie de Paris. Nous ne sommes pas déçus d'avoir attendu, c'est vraiment superbe.
Sandwich à l'open café du 4 arrondissement, agréable et bon.
L'aprem Brice et Arnaud retournent dans leur ville respective.
En soirée avec Diane, apéro avec Frédéric et Irène en visite à Paris.



Le 25 décembre

Je cuisine un bami pour midi, il est bon mais n'a pas le même goût qu'à Nouméa c'est sûrement à cause des pâtes de riz qui sont différentes.
Boris nous quitte à 13 heures pour une semaine au ski.
Promenade l'après midi dans le jardin des Tuilleries et sur la place de la Concorde pendant que Brice reste scotché devant son PC. Le soir ballade en voiture "Paris by night" pour voir les illuminations de Noël.









Notre Noël

Organisation hors pair de Diane, déco de la table Diane et Mimi.
Repas : Toast de foie gras, potage de potimarron aux zestes d'orange, crevettes à la mayonnaise d'huile d'olive de Beaumes de Venise, noix de St Jaques sur lit de poireaux, chapon farci aux cèpes et marrons et sa purée de pommes de terre maison, salade et sorbet de fruits exotiques, que du bon....
Jeu de mime avant l'arrivée du père noël : Mimer soit un évènement ou un personnage connu : La naissance de JC, Sanson et la destruction du palais, Narcisse, Forest Gump : La vie c'est comme une boîte de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.











24 décembre

Ballade à Montmartre avec mes chéris et mon nouvel appareil photo un Canon 400D.

Hommage au film "Amélie Poulain" en passant devant l'épicerie "Maison Callignon" rue des Trois Frères. Repas dans une crêperie minuscule et très moyenne mais nous avons tellement faim et besoin de nous réchauffer que nous mangeons tout.




Tontouta : Salle de transit

23 déc Tontouta salle de transit :
Les japonaises se promènent dans la salle avec des sacs en osier (mode ?). Il y a 35 ans lors de ma vie à Paris, j'avais un sac comme cela, tout en osier. C'était le retour à la nature soixante huitard. Mon appareil photo me manque ....
A l'embarquement les hôtesses mettent au piquet les passagers essayant d'embarquer alors que leur numéros de siège ne sont pas annoncés, néanmoins ils passent quand même avant nous donc le civisme n'a pas toujours gain de cause.
Dans l'avion je suis assise à côté d'un jeune marin militaire en permission, il est sympa. Il me parle de la difficulté d'être marin, surtout de se trouver toujours avec les mêmes personnes dans un espace confiné. Il me dit aussi que lorsque il est à quai, il ne voit quasiment pas de bateaux de plaisance sortir. Il teste pour nous l'oreiller aromathérapeutique diffuseur d'un parfum de lavande "Aroma Snoozer" à dos plat (très important cette nouvelle ergonomie). Il a bien dormi avec et en plus j'ai profité des senteurs.
Escale à Osaka
Dans la petite navette qui nous mène dans l'autre aile de aéroport des japonaises parlent le langage des signes, une autre a des ongles super bien vernis sauf ceux des deux annulaires (sic).
Rien à faire pendant 3,5 heures, prévoir des revues pour de la lecture la prochaine fois, je pense que les voyageurs continuant par Air France n'ont pas cette attente.
Une hôtesse m'appelle pour me demander en anglais si je veux bien être sur classée jusqu'à Amsterdam. J'ai une âme si dévouée que j'ai répondu "No problem".
Le luxe ce n'est souvent qu'un peu plus d'espace à soi. Fauteuils inclinés à l'horizontale, repas servis sur des sets en tissu, vrai "cute" salière et poivrière qui ont fini dans mon sac, je m'accomode facilement de ce confort. Les plateaux repas sont préparés par Jacques et Laurent Pourcel : 3 étoiles au guide Michelin qui tiennent le restaurant "Le jardin des sens" à Monpellier. J'ai choisi un Corbière, Georges Bertrand, Domaine de Villemajou 2004 pour accompagner ce repas.
J'ai vu des films mais l'un d'entre eux m'a enchanté. Il s'agit de "Nacho Libre" avec comme acteur principal Jack Black. C'est la vie d'un moine cuisinier qui devient catcheur pour gagner de l'argent afin de nourrir les orphelins dont il en charge. Le film est déjanté au possible mais fort amusant, j'ai passé un bon moment.
J'étais assise entre deux princes charmants : Un luxembourgeois qui travaille au Japon, c'est la première fois que je rencontrais une personne de ce pays, il était très affable. L'autre était un géant anglais professeur au Japon.