Dans la salle était présent les quatre éléments :terre, eau, métal et l'air (ce dernier était très présent et froid ce soir là sous la forme de mistral).
J'avais apporté du minerai de nickel pour une autre touche calédonienne (on peut voir le point vert) en me disant que les celtes, s'ils avaient connu le nickel, c'est sûr qu'ils l'auraient utilisé. Le morceau a été "volè" par Joëlle en souvenir de son long passage ici.
L'or présent était vraiment du vrai or et les bougeoirs en plomb avaient été coulés par Alain et ramenés dans les valises de Marc, toute une aventure!


L’art celte est avant tout un art du métal, qui utilise le bronze, le cuivre, l’or, le fer et, plus rarement, l’argent, le plomb et l’étain. Les celtes sont d'excellents orfèvres, ils vouent une véritable passion pour l'or. Comme dans la plupart des civilisations, l’or, métal non-oxydable et brillant, devait être associé au soleil. Le fer est un métal qui protégeait des démons et des mauvais esprits.
Les celtes ont été les premiers à travailler le fer quand les grecs et les romains utilisaient encore le bronze. Il ont mis au point tous les outils de base employés jusqu’à la mécanisation récente du XVIII° siècle.
Agriculteurs dans l’âme, les celtes furent surtout réputés pour leur travail du métal. Leurs produits (chaudrons, roues cerclées de fer, tonneaux, soc ) circulaient à travers tout l’occident grâce à un réseau de routes élaboré que Rome n’eut qu’à améliorer en l’empierrant.
Le feu donna à l’homme le pouvoir magique de transformer une matière de sorte à lui imprimer définitivement la forme qu’il voulait lui donner. La découverte de ces procédés mystérieux fut cependant le résultat d’un chemin long et difficile. La métallurgie nécessite, en effet, la parfaite maîtrise du feu qui doit être poussé jusqu’à 1000° au minimum. Elle ne se conçoit donc que postérieurement à la céramique. Il existe une continuité indéniable, des premiers essais de cuisson de poteries, aux fours des bronziers.