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Le carnet de route de la famille Rolly


Ma recette du Poé

Je viens un peu tard en aide à Estelle, mais vaut mieux tard que jamais et comme cela ils ont eu le temps de digérer leur 1° poé.

Je fais souvent le Poé avec de la banane parce qu'ainsi on est pas obligé de cuire les fruits avant. Pour la papaye ou la citrouille il faut au préalable cuire les fruits les écraser et bien les laisser égoutter, c'est long. Pour les bananes (bien mûres) on les écrase à la fourchette, c'est tout.
Mélanger 2 bol de purée de fruit pour 1 bol de farine de manioc.
Prendre un plat à gratin aux bords hauts. Huiler le plat avec une huile neutre type arachide. Verser la préparation qui doit remplir le plat sur 3 à 4 cm de haut.
Remettre de l'huile sur tout le dessus de la préparation (c'est gras, oui, mais c'est comme cela!).
Mettre à cuire environ 40 mn th 6 (180°). Une croûte dorée doit apparaître sur toute la surface.
(A noter qu'il n'y a pas de sucre dans cette préparation et que cela n'est pas très bon si on la goûte comme cela).
Pendant ce temps préparer le lait de coco (faute de mieux le lait de coco en boîte fait l'affaire mais prendre soin de le vider dans une jatte et de bien le mélanger).
Il faut deux bols de lait de coco et celui-ci doit être très sucré puis que c'est cela qui sucre le poé. Verser 6 bonnes cuillères à soupe de sucre dans le lait et bien mélanger.
Attendez le refroidissement pour déguster. Miam miam, vous n'avez plus qu'à inviter des amis pour la dégustation et attention aux calories. Chez les polynésiens, d'avoir une femme grosse est un signe extérieur de richesse et de puissance alors vous comprenez que le poé se doit d'être riche en féculent, matière grasse et sucre, que du bon quoi !

La table sculpture

C'est celle qui m'a donné le plus de travail, vu que j'en ai réalisé toutes les pièces (sauf une : Anne m'avait aidé et encouragé pour un porte bougie). Je n'ai pas trouvé dans la mythologie celtique un couple de dieux et déesses, aussi j'ai pris un modèle de sculpture celte datant du 5° siècle av JC. J'en ai fait le dieu Lug, le dieu de la lumière et j'ai adapté la sculpture de la déesse Flidais à ce modèle. La déesse Flidais est le pendant celte de la déesse Diane. Je voulais par là symboliser le couple Boris et Diane.
Les porte bougies ont été inspirés des entrelacs du livre de Kells irlandais.
Les sculptures ont été réalisées dans du corail fossile pour les statuettes et en la terre pour les porte bougies.



Sculptures adaptées symbolisant le dieu Lug « le lumineux », et la déesse Flidais.
Lug est le dieu suprême de la mythologie celtique, non seulement parce qu'il est au sommet de la hiérarchie mais aussi parce qu'il est panceltique : il fait partie des rares divinités à se retrouver, selon nos connaissances, chez tous les peuples celtes. L'importance de Lugus en gaule est notamment attestée par un certain nombre de toponymes dont le plus connu est Lugdunum , la ville de Lyon. Son nom même, en rapport avec la lumière en fait un dieu solaire. Il maîtrise la création, les échanges, la pensée et la beauté, c'est un druide, un guerrier et un artisan qui peut aussi se montrer vindicatif et obscur.
Flidais est la déesse des forêts, des bois et des endroits ou choses sauvages, maîtresse des animaux sauvages. Elle conduisait un chariot tiré par des cerfs surnaturels. C’est également la déesse de la passion amoureuse, elle a le pouvoir d'augmenter chez quiconque l'appétit sexuel. Elle possédait une truie qui par son lait ravitailla trente personnes en une seule nuit.
A l’origine les dieux étaient considérés comme de purs esprits sans corps. Les celtes les représentaient tout de même sous forme de statuettes de bois, puis influencés par les romains, sous forme de statues en pierre. Toutefois, représenter les dieux sous forme humaine n’était pas tout à fait conforme avec l’esprit de leur religion, ni compatible avec l’art celtique plus ornemental que plastique. Le sculpture celtique sur pierre est généralement très simple : les caractéristiques du matériau utilisé conditionnent la forme de la création définitive (il suffit souvent d’enlever un minimum de pierre pour obtenir l’effet désiré).
La double feuille est un motif fondamental de l’art celtique depuis le 5° siècle av JC. Sa disposition particulière avec les pointes réunies, souvent par l’intermédiaire d’un élément circulaire , suggère qu’il devait s’agir de la représentation du gui qui est l’attribut du dieu Lug.






La table métal

Dans la salle était présent les quatre éléments :terre, eau, métal et l'air (ce dernier était très présent et froid ce soir là sous la forme de mistral).
J'avais apporté du minerai de nickel pour une autre touche calédonienne (on peut voir le point vert) en me disant que les celtes, s'ils avaient connu le nickel, c'est sûr qu'ils l'auraient utilisé. Le morceau a été "volè" par Joëlle en souvenir de son long passage ici.
L'or présent était vraiment du vrai or et les bougeoirs en plomb avaient été coulés par Alain et ramenés dans les valises de Marc, toute une aventure!


L’art celte est avant tout un art du métal, qui utilise le bronze, le cuivre, l’or, le fer et, plus rarement, l’argent, le plomb et l’étain. Les celtes sont d'excellents orfèvres, ils vouent une véritable passion pour l'or. Comme dans la plupart des civilisations, l’or, métal non-oxydable et brillant, devait être associé au soleil. Le fer est un métal qui protégeait des démons et des mauvais esprits.
Les celtes ont été les premiers à travailler le fer quand les grecs et les romains utilisaient encore le bronze. Il ont mis au point tous les outils de base employés jusqu’à la mécanisation récente du XVIII° siècle.
Agriculteurs dans l’âme, les celtes furent surtout réputés pour leur travail du métal. Leurs produits (chaudrons, roues cerclées de fer, tonneaux, soc ) circulaient à travers tout l’occident grâce à un réseau de routes élaboré que Rome n’eut qu’à améliorer en l’empierrant.
Le feu donna à l’homme le pouvoir magique de transformer une matière de sorte à lui imprimer définitivement la forme qu’il voulait lui donner. La découverte de ces procédés mystérieux fut cependant le résultat d’un chemin long et difficile. La métallurgie nécessite, en effet, la parfaite maîtrise du feu qui doit être poussé jusqu’à 1000° au minimum. Elle ne se conçoit donc que postérieurement à la céramique. Il existe une continuité indéniable, des premiers essais de cuisson de poteries, aux fours des bronziers.




La table gui

Nous avions chargé Philippe de nous ramener du gui de Bretagne. Si vous regardez bien sur les photos, il porte des fruits chose rare à cette époque de l'année.
Le serpe est dorée à l'or fin, on s'amuse comme on peut.



C’est la sixième nuit du solstice d’hiver, la première de l’année celtique, la « nuit mère ». Un druide vêtu de blanc s’enfonce dans la forêt pour y cueillir le gui sacré du chêne avec une serpe d’or. Il le reçoit dans un drap de lin d’une blancheur immaculée (car il ne doit pas toucher le sol afin de conserver ses pouvoirs) tout en scandant « O Ghel an Heu » - traduisez « Que le blé germe ». Quelque peu déformée, cette expression aujourd’hui désuète s’était déjà transformée au Moyen âge en « Au gui l’an neuf ». Les gaulois qui, comme chacun sait, ne craignaient qu’une seule chose, c’est que le ciel leur tombe sur la tête, attribuaient à cette plante, outre ses vertus médicinales, des pouvoirs magiques. Le gui chassait les mauvais esprits, purifiait les âmes, neutralisait les poisons et assurait la fécondité des troupeaux.
Le gui pousse hors de l’intervention humaine et la boule de gui arrive à maturité après le soleil hivernal. Ce fruit est donc le symbole de la résurrection de l’Esprit réincarné.
Le gui était désigné par les celtes gallois comme « Olliach » la plante qui guérit tout. On lui donnait aussi le nom de « l’eau de chêne » .
Le gui est un vivant symbole d’immortalité puisqu’il reste toujours vert et semble pousser mystérieusement. Sa racine se subdivise en trois (chiffre sacré).
Les celtes croyaient que l’âme du chêne se réfugiait dans le gui au moment de la morte saison.


En avant première

Une semaine après, je vous invite à visiter, en avant première, ce que sera le futur parc des grandes fougères de Farino. Une ballade facile, ombragée par des fougères de toutes sortes.



J'ai appris notamment qu'il y avait plusieurs espèces de fougères arborescentes endémiques.



Celles-ci ont des troncs différents.

Râpeux, une feuille est venue s'agripper dessus.




Tout doux comme un nounours, un super coussin?




Un bagnian étrangleur vit sa petite vie après avoir étouffé et fait mourir son arbre support.



De l'intérieur, on voit une cheminée dentelée de tronc d'arbre.



Des fleurs à présent avec deux espèces d'orchidées sauvages.







Et des fleurs qui poussent sur les troncs.



Et pour finir une fougère géante, l'évecta, elle vit en colonie parce qu'en fait, chaque grande feuille et un plant différent mais elles poussent à partir de la même "souche".



Ah ah, auriez-vous l'esprit mal placé?

La table source

Diane a eu beaucoup de mal à trouver des léprechauns. Se rendre en Irlande juste pour cela, c'était pas possible, notre jet privé était en grande révision à ce moment là. Elle en avait bien trouvé dans des boutiques dédiées mais c'était hors de prix. Les petits gnomes ici en font office, après tout ce sont peut-être de jeunes léprechauns et de toutes les façons comme personne ne pourra m'assurer du contraire....
Le grand-père de Boris a été impressionné quand je lui ai parlé de la source du Théron, moi qui n'était jamais venu dans le coin et qui habite de l'autre côté de la planète, connaître sa petite rivière, il n'en revenait pas. C'est la magie d'internet.



L’eau fraîche, limpide, qui capte la lumière en jaillissant du sol exerce une indéniable fascination, c’est le symbole de l’origine par excellence. Les celtes attachaient un caractère sacré aux sources , notamment à celles qui donnaient naissances aux grandes rivières. L’eau de source possédait des vertus spéciales, généralement curatives dont l’homme pouvait bénéficier s’il savait s’attirer la faveur de la divinité de la source. L’eau sortant de terre, il était normal que la divinité soit féminine.
Aujourd’hui lorsque l’on jette des pièces de monnaie dans des fontaines ou les puits, c’est à l’évidence une réminiscence des sacrifices et des dons que les celtes faisaient autrefois aux divinités de l’eau. On leur attribuait la faculté d’exaucer les souhaits selon une chaîne sémantique eau-terre-fécondité-bonheur-richesse.
A Baumes de Venisse (de « Comtat Venaissin » appartenant aux papes d’Avignon) on trouve une source Théron ou Téron qui tient son nom du celte.
Les quatre leprechauns qui vivent ici près la source sont des lutins irlandais qui ont évolué avec la culture celte toujours présente en Irlande.
Le mot "leprechaun" vient d'un vieux mot irlandais, "luchorpan", qui signifie "petit corps". Les leprechauns sont des personnages féeriques, des êtres qui hantent les bosquets d'Irlande où ils cachent leur or. Ce sont des lutins cordonniers qui fabriquent des chaussures appelées "brogues" en Irlande. Vêtus de vert, la couleur du pays, ils vivent en groupe.
Mis à part leur métier de cordonnier plus ou moins tailleur, les Léprechauns signalent l'endroit où sont cachés les marmites et les chaudrons d'or par des arcs-en-ciel qu'ils déplacent et effacent sans-arrêt. Si on aperçoit un Léprechaun le premier, il se montre serviable, vous régale de belles histoires, de jolies chansons (son répertoire est inépuisable), d'excellentes bières et va même jusqu'à vous glisser une bourse pleine d'or; mais gare s'il vous voit d'abord, car le bougre peut être dangereux et vous transformer en ce qu'il veut ou vous transporter là où il veut.
Afin d'éviter ces désagréments, il est recommandé de l'aborder poliment et de lui offrir une pincée de tabac à priser pour sa longue pipe en terre fixée dans le ruban de son chapeau.




La table trèfle

Saviez-vous que si vous cherchez un trèfle à quatre feuilles, à quatre pattes dans les champs de pisenlits par un beau matin de printemps, tout cela pour essayer de gagner à Euros millions, c'est à cause des celtes. Le trèfle était déjà à cette époque un porte bonheur et cela dure depuis plus de 2500 ans, incroyable.....
Nous voulions mettre du trèfle en homage à l'Irlande dont c'est la plante symbolique et qui reste encore aujourd'hui une terre celtique.
Notre bouquet de trèfles était un peu défraichi, je l'avais juste déterré en toute hâte l'après-midi même de la noce. La fleuriste nous ayant fait faux bond au dernier moment. Heureusement, Arnaud a fait une belle photo de sa place à table et le trèfle du jardin de Dany a fait le reste (j'avais ramassé du trèfle violet dans son jardin, et elle m'avait aidé à le mettre à sécher, c'était une touche calédonienne).



Le trèfle a d’abord été une plante qui était dotée chez les celtes d’un fort pouvoir symbolique. Reprise par saint Patrick saint patron de l’Irlande, elle a été ensuite le symbole de la trinité (trois feuilles qui s’assemblent pour former un tout) et de l’Irlande. La symbolique originelle du trèfle se rapporte à la croissance vigoureuse de cette plante qui est le symbole d’une vie pleine et ardente.
En outre, les premiers celtes l’auraient considéré comme un charme contre les esprits mauvais.
Plus tard au moyen âge, le trèfle à quatre feuilles symbolise le bonheur et l’argent.
Sa couleur verte se veut être l’emblème du printemps et traduit l'espérance, ainsi que la jeunesse et le succès, mais aussi l’éphémère qui passe comme la jeunesse. C’est la couleur emblématique de l’Irlande et de saint Patrick.
Dans le langage des fleurs du XIX° siècle le trèfle à trois feuilles symbolise la légèreté de l’âme et celui à quatre feuilles indique à l’être cher « Sois mienne ».



La table poterie

C'est Cathy et Alain qui ont réalisé les poteries de cette table. Joli travail, Diane les a ensuite offert. Tout cela était dans mes valises. C'est la 1° fois que je reviens de voyage avec moins de kilos à l'arrivée qu'au départ.



Les poteries et leur ornementation faisaient partie intégrante de la vie quotidienne celtique. Bien avant l’âge de fer, le potier, qui a l’amour de la forme, a le souci de bien décorer sa marmite. Les celtes ont été les précurseurs de l’art non figuratif et c’est certainement sur les poteries que cet art s’est peu à peu enrichi.
Les poteries étaient enduites de graphite ou d’hématite qui leur donnaient une couleur rougeâtre caractéristique.
L’argile, matière première des poteries, est très riche en symbolique, elle est utilisée partout non seulement pour la fabrication des poteries mais aussi pour la construction, et comme support à l’écriture. C’est une des toutes premières transformations chimiques réalisées par l’homme. Pour réaliser une poterie, on doit utiliser les quatre éléments : la terre, l’eau, le feu et l’air. Elle symbolise la matière primordiale, la naissance mais aussi la renaissance.
Des celtes vivaient à Baumes de Venisse, c’étaient des Cavares, on a retrouvé des vestiges de poteries celtes sur le plateau appelé « Courens » ou « Saint Hilaire ».





La table stonehenge

Nous nous sommes beaucoup amusés à fabriquer la table stonehenge, tout le monde y a participé de près ou de loin. C'est Alain en parfait ingénieur qui a trouvé une astuce pour faire tenir les pierres debout. C'est la table préférée de Diane. Je souhaite un jour aller sur le site pour le voir en vrai.



Bien que l'on sache aujourd'hui qu'ils n'en sont pas les bâtisseurs, les Celtes ont de tout temps voué un grand respect à Stonehenge. D’après Geoffroy de Monmouth, un des auteurs du cycle Arthurien, Stonehenge est une création du druide Merlin. La construction de ce complexe est attribuée à des Géants qui l’auraient édifié en Irlande à une époque inconnue, puis le magicien Merlin aurait par enchantement transporté ces pierres en plaine de Salsbury. Il aurait ensuite utilisé les «forces vitales» de l'endroit pour faire apparaître le dragon, et c'est aussi là que tous les nobles d'Angleterre auraient prêté serment au roi Arthur. D’autres auteurs britanniques ont fortement contribué à entretenir l'image de Stonehenge comme temple druidique et haut lieu de la culture celte. Mais, si, à n'en pas douter, le site a été utilisé par les druides pour leurs cérémonies, les lourds mégalithes étaient là bien avant l'arrivée des Celtes .
Apparemment ceux qui ont construit Stonehenge avaient une connaissance astronomique précise du chemin du soleil, car son alignement correspond très exactement au lever du soleil le jour du solstice d’été. Ainsi, était-il peut-être employé pour prévoir des événements astronomiques solaires et lunaires tels que les éclipses.
La symbolique est ici celle du cercle figure du Soleil et celle du fer à cheval pour le croissant de Lune. Le cercle symbolise le monde de l’au – delà. Il est possible que le soleil soit à cette époque associé à la femme qui était considérée comme l’essence de la vie et de la création (dans toutes les langues celtiques, le mot soleil est féminin et le mot lune, masculin). Elle était source de chaleur et le foyer de la lumière. L’homme était perçu comme un homme de la lune en relation profonde avec l’écoulement et la division du temps.


Tout, tout, tout,

Vous saurez tout sur le café, le bleu, le vert ,le jaune, le rouge ……

A Farino, nous avons visité une exploitation de café grand cru.

Le propriétaire du domaine est un passionné du café. La visite a duré deux heures et nous avons appris des choses super intéressantes. Je ne bois pas de café, pour diverses raisons mais surtout parce que je souffre d’insomnie et il me semble que si je devais prendre des excitants, cela serait pire. Hors, je viens d’apprendre que le taux de caféine n’est pas stable d’une espèce à l’autre. Cela varie de 0.5 à 2.3 c’est énorme.

A l’origine était l’arabica….. l’arbuste étant très sensible à la rouille , on a développé le robusta qui est beaucoup plus facile à exploiter mais aussi bien moins bon. C’est le robusta qui se trouve avoir le taux de caféine le plus élevé.

Parmi les arabica (s ?) le plus cher du monde s’appelle le Blues Montains . Il atteint 150 euros du kilo.
Juste après se trouve le café Le Roy (également appelé Bourbon pointu) cultivé en montagne , ici à Farino à 400 m d’altitude. Ce café a un gout très doux et un taux de caféine à 0.5.

Monsieur Belhomme, l’exploitant, le fait pousser , le prépare, le grille et le commercialise. Evidemment ce n’est pas donné, c’est un article de luxe. (un peu moins de 90 euros pour un kilo). Il est récolté fruit par fruit pour être sûr de sa maturité.




Il cultive aussi du Bourbon jaune (excellent) qui mûr donne un fruit jaune et du Bourbon rouge tous deux également grands crus.



1° étape la machine qui enlève la pulpe du fruit pour laisser apparaitre les deux graines dans leur parche (petite peau blanche entourant la graine), il utilise de l’eau de pluie pour cette opération.



2° étape la graine est séchée dans sa parche plusieurs jours.





3° étape la graine sèche est passée dans cette machine qui enlève la parche.On obtient alors ce que l'on appelle le café vert.





4° étape la gaine est passée dans cette machine pour être grillée à point.



Certainement que la qualité de la graine est primordiale pour faire un bon café mais sa préparation influe aussi beaucoup sur son gout. On sait bien qu’un café trop grillé gagne en amertume. Egalement, ce qui est important, c’est la manière dont il est préparé. Il y a peu , j’ai gouté un café préparé à la façon turc (qui est une sorte de décoction /décantation), il n’était pas du tout amer tout en révélant de bons arômes. Conclusion : Vivez votre café comme une véritable aventure et je parie que vous repenserez à ce billet la prochaine fois que vous tremperez vos lèvres dans un bon café.

La table chaudron

Oups, n'oubliez pas (j'y ai fait allusion l'autre jour) :
Dans l'organisation du mariage les photos étaient prises par Arnaud.



Les celtes sont experts en chaudronnerie, ils peuvent fabriquer des chaudrons de moins d'un millimètre d'épaisseur.
Le chaudron et le foyer étaient au centre de tous les festins. On a retrouvé dans un certain nombre de sites archéologiques des chaudrons en bronze et leurs chaînes de suspension en fer ainsi que des crocs qui servaient à sortir les quartiers de viande de leur bouillon, en effet la viande de gibier était plus souvent bouillie que rôtie. Les chaudrons étaient également utilisés par les celtes lors des fêtes rituelles, ils sont donc associés aux fêtes de l’autre monde,
Symbole de régénération et d’abondance, il a un pouvoir magique. Une légende galloise raconte qu’un chaudron magique pouvait rendre la vie aux guerriers tués au combat si on les y mettaient à cuire toute la nuit, de même on peut se nourrir au chaudron magique sans jamais qu’il ne se tarisse.
Dans la mythologie celte, le chaudron est, comme le cochon, un instrument de résurrection que possède le Dagda , le dieu patron des druides qui règne sur la vie et la mort.
Le feu permet de, se chauffer, cuire la nourriture, transformer les matériaux (métallurgie), éclairer la nuit, il est donc naturellement divinisé très tôt, il symbolise l’idée de purification mais aussi l’idée du foyer domestique. Le feu est le seul élément que l’homme peut produire, cela le rapproche de Dieu. Il est associé à la fête celte de Beltaine au début du mois de mai. Durant cette fête les feux allumés symbolisent l'énergie, l'action, la réalisation.




Week-end (écourté) autour des châteaux de la Loire

Nous revenons d'un super week-end mais écourté puisque notre voiture est tombée en panne samedi soir ! Bref, je vous passe les détails, on a quand même pu en profiter, c'était vraiment fabuleux. Parmi les visites qu'on a faites : Le château de Cheverny, magnifiquement meublé :


Le son et lumières de Chambord nous a transporté :

(les images sont projetées sur le château et sur des écrans d'eau des personnages dansent la vie du château)



Enfin un cliché pris dans le jardin de la dernière demeure de Léonard de Vinci : des détails de toiles sont suspendus, ça et là, pour notre plus grand plaisir !

Vive les mariés

Bon, je me décide à mettre en ligne les photos des mariés et de la décoration de la salle du château du Barroux.
Dans l'organisation du mariage j'étais la préposée à la déco.
Je suis devenue historienne pour l'occas. Je me suis passionnée pour l'histoire des celtes pendant trois mois et vous pourrez lire le fruit de mes recherches un peu tous les jours (un peu plus cette fois-ci à cause du long WE qui s'annonce). J'ai travaillé sur la symbolique des éléments constitutifs de la civilisation celtique. Comme source documentaire j'ai travaillé avec l'aide d'une encyclopédie des symboles (édition dirigée par Michel Cazenave) divers livres sur les celtes (art et civilisation) et bien sûr avec le WWW.
A l'issu de ce travail j'ai le sentiment d'être devenue encore plus intelligente. J'ai eu l'impression de pénétrer au coeur de la source de notre civilisation. J'ai appris toutes sortes de choses, j'ai créé des liens, j'ai tissé ma propre toile de connaissances. C'est avec beaucoup de plaisir que je vous fais partager tout cela.

Tout d'abord, des photos des mariés, Diane et Boris, tous deux complices et fort beaux ce jour là.




La table lierre

La table lierre est la table des mariés. Bien sûr, je sais que Diane était une déesse romaine et non celte mais j'ai trouvé amusant de mettre ces infos parce que Diane a une amie qui s'appelle Flora. La saison des aubépines (dans le sud en tout cas) étant terminée, nous avons trouvé plus opprtun de prendre des roses que l'on trouve toute l'année chez les fleuristes.



Le lierre est la plante symbolique du mariage par excellence. Il symbolise la fidélité éternelle en raison de la façon dont ses branches se collent et s’accrochent à toutes les surfaces. Sa force vitale en fait aussi un symbole de la joie de vivre.
Les celtes le considéraient comme un porte bonheur, il symbolisait la fidélité à la parole donnée en raison de sa longévité (Un pied de lierre peut atteindre une très grande longévité : 100 ans, voire selon certains auteurs plusieurs siècles). Loin d’être pourchassé comme aujourd’hui par les restaurateurs de vieilles pierres, il était respecté dans des enclos consacrés. On se gardait aussi de l’extraire jusqu’à la racine laquelle était réputée plonger à des profondeurs insoupçonnées.
Le nom français « lierre » est dérivé du latin hedera (de haedere, attacher). Hedera a d'abord donné èdre, puis ierre, et ce dernier agglutiné avec l'article défini a donné lierre. On trouve des traces de ierre dans la toponymie, par exemple avec la ville d'Hyères.
Aux temps des premiers celtes, les roses n’existaient pas encore, par contre l’aubépine et l’églantine de la famille des rosacées étaient chargées de symboles. A Rome , l’épine blanche était dédiée à Diane . L’aubépine est aussi associée à la déesse Flora, protectrice des jeunes filles et des jeunes mariées qui portent sa fleur nouée dans une ganse de ruban blanc. Les jeunes filles qui désiraient convoler en justes noces se rendaient certains jours au pied d’un arbuste soigneusement choisi et en faisaient silencieusement trois fois le tour.
Les jeunes mariés portent une couronne d’aubépine parce que sa floraison indique la période de la hiérogamie (union sacrée d’un dieu et d’une déesse) de Mai. Le marié agitait un rameau d’aubépine en conduisant la mariée dans la chambre nuptiale. L’aubépine avait la réputation d’apporter la fidélité et c’est pourquoi les Chevaliers offraient à leur Dame un rameau d’Epine de Mai (aubépine) lié d’un ruban rouge sang (signe de fidélité par le sang) avant leur départ en croisade.
Les roses rouges et roses d’aujourd’hui symbolisent un amour heureux.




La table houx

Les légendes celtes veulent que les elfes et les fées cachés dans les branches de houx protègent les maisons contre les lutins domestiques. C'est pourquoi on en suspend des couronnes à l'entrée de la maison, au moment du nouvel an.
Du temps des Gaulois, les druides portaient des brins de houx dans les cheveux quand ils partaient en forêt pour couper le gui sacré, le sixième jour de l'année celte. Le houx était chez les Celtes un symbole de force, censé repousser le mal. Le houx est seul susceptible de défendre hardiment les secrets qui lui sont confiés. Le jeune houx représente l’initié, les druides enseignaient auprès de massifs de houx.
Un lieu planté de houx s'appelle une houssaie ou une houssière. En France, ce nom est fréquent en toponymie pour désigner des communes et des lieux-dits avec diverses variantes, La Houssaye, La Houssoye, Houssay, Housset, Houssière..
Le terme « houx » vient du francique hulis qui a donné également le verbe « houspiller ».
L’elfe de l’if est ici pour symboliser la résistance, la vigueur et l’immortalité. Son bois résistant sans résine est utilisé pour la fabrication des arcs.
L’elfe de l’orme symbolise la justice et la guérison.
L’elfe du miel symbolise la douceur et la nourriture divine.




La table sanglier

On voulait, dans notre démarche de recherche, mettre un représentant du règne des animaux, évidemment le sanglier s'est imposé.



Les dieux celtiques avaient la faculté de se transformer à volonté en animaux. Ceux-ci jouissaient donc d’un grand respect, en outre certains animaux possédaient des pouvoirs magiques. Parmi les animaux sacrés, le plus important était le sanglier, il symbolise autant, la force et le courage à la guerre, que l’abondance, la nourriture et la santé.
Les celtes élèvent des cochons domestiques et mangent peu de sanglier. La chasse au sanglier est pratiquée de façon exceptionnelle et elle revêt un caractère rituel. Sa chair est considérée comme la nourriture des Dieux et on ne la mange qu'à l'occasion des banquets, pour célébrer une victoire par exemple.
Le sanglier représente aussi l'intelligence et la ruse, il est donc tout naturellement associé au Savoir et se retrouve être l'animal emblématique de la classe sacerdotale des druides dont le nom signifie : « les très savants ». Certains druides se faisaient même appeler « sanglier ».
La tête du sanglier, cas rare pour les animaux, porte un nom spécifique : la hure, elle est très fréquemment représentée sur des objets rituels ou sur des armes.




Fleur de feuille

C'est Laurent qui m'a initié à la "fleur de feuille" concept totalement inédit et qui a un tel succès que sans conteste il va faire partie intégrante de notre patrimoine culturel familial.
Prenez une feuille d'arbre :


Découper les parties vertes de la feuille :



Ouais vous avez réussi !Il ne vous reste plus qu'à créer votre bouquet, je suis sure que vous vous en sortirez très bien tout seul. Un exemple quand même pour vous inspirer.


Les activités du WE

En vrac ce WE a été très busy.

Vous savez l'effet que cela fait quand on sort de chez le coiffeur après une coupe. On se sent plus léger, eh bé mon jardin aussi doit se sentir plus léger avec la coupe sévère qu'on lui a fait samedi matin.



Confiture d'orange (je vais faire des envieux là...... nananère).



Sirop de citron (cela fait un bail que je n'avais pas fait de sirop de citron je pense plusieurs années. Là, c'était l'occaz, on m'en a donné et j'ai mis au sel des citrons pour faire des achards. Du coup j'avais du jus à utiliser).


Essai de mandarines confites, je peux vous le dire elles sont ratées, je ne les ai pas assez surveillées et elles ont brûlé.


Le spectacle du samedi soir

Ce sont des jeunes collégiens et lycéens qui nous ont régalé d'un spectacle sans prétention. Quelques jeux de mise en scènes originales et sympas ont mis l'ambiance.




Le dîner du vendredi soir

C'était au Méridien avec les Lions. Tout le monde était content. Seul bémol : les plats chauds du buffet étaient froids.

Expo

Surprise pour moi, il y avait une expo au centre d'Art quand j'y suis allée vendredi.
C'est François Auzan qui expose ses sculptures. L'artiste était présent et nous avons bavardé. Il est très gentil et doux. Il fait un truc que je ne savais pas possible sur le territoire : il coule ses propres bronzes (sans jeux de mots svp). Il débute dans le "métier" et ne peut réaliser que de petites pièces. Evidemment cela m'a tout de suite passionné. Je lui ai proposé d'aller dans son atelier pour le voir faire mais il ne veut pas. Il dit que c'est un moment intense et qu'il a besoin de toute son énergie quand il coule. Je veux bien le croire, cela ne doit pas être évident d'être autodidacte dans cette technique.
Il utilise divers matériaux pour réaliser de petits bonshommes et le résultat est très sympa.
Venez visiter l'expo avec moi :

En bronze :



En plume :



En pierre ponce : (ça cela me donne des idées)



En fibre de coco :








Testé pour vous.

Faites le test des couleurs sur : http://www.testcouleur.com/ C'est toujours sympa de lire que l'on est "fin bien".
Celui-ci m'a donné :
"Vous êtes à l'écoute des personnes et vous montrez une bonne intelligence émotionnelle, vous savez apporter votre soutien aux personnes. Vous êtes également volontaire et actif, vos actions sont déterminées par votre volonté propre, par les objectifs que vous vous êtes fixés, et par votre besoin d'agir et d'avancer.
Enfin vous êtes ouvert et communiquateur, vous savez séduire et entraîner les personnes dans votre direction."
Que demander de plus?

Testé pour vous.

Remake pour les chébrands des remèdes miracles bio. Après les bains de siège, la cuillère d'huile d'olive à jeun le matin, la non-consommation de tous produits à base de lait de vache, l'absorption de céréales bio sans gluten et bien d'autres que je ne connais pas, le kombucha refait surface. C'est la panacée à la mode en ce moment ici.
voir le site :http://www.kombu.de/therap-f.htm C'est Chris qui m'en a offert une bouteille toute prête (c'est plus facile comme cela, il y a 35 ans des copines le faisaient elles-mêmes et c'était galère) et même si je crois plus à l'effet placebo qu'à un réel effet thérapeutique du produit, la boisson est agéable à boire, donc pourquoi pas!



Festival

18h « L’enfant » de Luc et Jean-Pierre Dardenne
21h20 « Girls in America » de Lori Silverbush et Michaël Skolnik
Ce sont les deux films que j'ai vu hier, en marge du festival du cinéma de la Foa à Nouméa.
De très bons films mais assez noirs, de ceux qui ne vous remontent pas le moral, vous voyez.
Le 1° c'est l'histoire d'un SDF belge qui vend son bébé de 9 jours, l'interprétation est magistrale. S'il a eu une palme d'or en 2005, ce n''est pas pour rien.
Le 2° c'est l'histoire de 3 reprises de justice d'un quartier grave de NY. Le drogue y est omniprésente. Il est tellement bien fait, qu'au début, j'ai cru que c'était un documentaire. Une façon de filmer qui colle à la réalité, c'est fou.
Conseil de mimi : n'allez quand même pas les voir un jour de déprime, cela risque de vous achever. Si vous voulez apprendre ce qu'est vraiment le cinéma, courez-y.

Le dîner du samedi soir

Dîner tout à fait spécial hier à la maison. Quelques intimes étaient conviés autour d'une "paëlla-fromage-chouquettes" pour visionner sur écran géant le film de la noce de Diane et Boris. Il y a eu beaucoup de critiques autour du film------ mais que du positif -------. notament de Minh qui sait de quoi il parle puisqu'il a, lui aussi, réalisé ce genre de travail. Il a été impressionné par la rapidité du travail de Diane et la qualité des photos d'Arnaud.
La soirée s'est terminé un peu tôt. L'animation prévue dances folk sur fond de musique irlandaise n'a pas pu avoir lieu pour cause de maux de ventre de Jaya et le froid à fait le reste. Décidément nous n'avons pas de chance avec la musique irlandaise, au mariage cela a été pareil le CD de musique avait diaboliquement disparu.
Ma déception a été surtout de ne pas pouvoir commenter comme je le voulais les photos du diaporama que j'avais préparé. J'ai été désorientée par le fait que je n'étais pas sur mon ordinateur.
Nous devons trouver une solution pour que les photos du mariage et les commentaires des tables soient en ligne. Si l'on ne fait pas de site dédié, je mettrai les commentaires sur le blog.