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Le carnet de route de la famille Rolly


Lol

Lol



C’est une impression bizarre qui m’anime à la fin du film.

Quelques bons mots, de jeunes acteurs ma foi fort sympatiques font de ce film quelque chose d’agréable à regarder.
Cependant, il y a bien sûr Sophie Marceau que l’on voit trop même si, elle m’a agréablement surprise moi qui suis une de ses fanatiques anti-fans.
Les ados font de petites bêtises, je les ai trouvés malgré leurs débordements très heureux d’être les petites têtes blondes de la société dorée parisienne. Ils sont très respectueux de l’ordre établi. Leur look et leur façon de parler tend à démontrer le contraire, c’est ce qui peut présenter une ambigüité. Ils sont tous gentils et leurs problèmes sont de petits problèmes. Pas vraiment de quoi faire le film de l’année.
Irritant : La fumette y est totalement banalisée. Ils y vont tous de leur joint, parents, représentant de l’ordre, enfants. J’ai une pensée pour tous ceux qui luttent contre ce fléau. Je trouve que c'est un mauvais exemple pour les ados.
Deux étoiles pas plus, un film à regarder à la TV sans ses enfants.

Samedi



C'est le moment de mettre en ligne, ce que j'ai fait samedi dernier afin que la journée qui s'annonce me révèle aussi ses surprises.


Une journée sous l’égide d'un peu de culture. Cela a commencé par une visite au marché de Ducos avec son plein de bousculades et avec le caddie « grand-mère » rempli à la douille.
Direction ensuite la ville jusqu’à Calédolivres, la librairie des écrivains calédoniens, où autour d’une tasse à café, les initiateurs de la nouvelle revue littéraire « Episodes » nous conviaient à la feuilleter et bien sûr à l’acheter. J’aurai l’occasion de reparler de cette revue ultérieurement.
Déjeuner à la maison, après un saut rapide à la supérette « Chez Ravi » (ou Ravi tout court, je ne sais plus) d’où je suis repartie avec des frites chaudes et une barquette d’agneau au cari. Des plats à emporter de cuisine indienne, il n’y a pas à tous les coins de rue ici, alors de temps en temps, j’en profite.
Cette après-midi, sous la tente géante de la gare maritime, le salon du tourisme battait son plein aux rythmes des: djembes et des ukulélés. Rien de nouveau sous notre soleil tropical. Ici est toujours Ici mais, nous avons fait le plein de brochures pour ceux que nous attendons….
Surprise, nous apprenons que nous pouvons faire un baptême en hélicoptère (10 mn pour 3500F) cela n’est pas cher et l’on nous promet une attente de style humano-calédonienne.
C’est ce qu’il me faut, je ne suis encore jamais montée dans ce genre genre de véhicule.
Direction la route de Nouville, où se tient le salon du 4 X 4. Il y a là, beaucoup plus de monde, surtout des hommes. Cela suinte la virilité par tous les pots d’échappement des bolides clinquants. Je me sens téléportée au pays de Liliput face à ces engins anti-protocole de Kyoto. Nous regardons pendant quelques minutes une voiture rouler sur un circuit de trial, une voiture unique sur le Territoire parce qu’elle a des roues arrières directionnelles (traduction : des roues qui tournent dans tous les sens). Amusant.

Notre hélico est là, avec ses deux grands yeux de libellule jaune. C’est enfin notre tour, la gardienne de la porte nous laisse passer accompagnés de trois jeunes hôtesses qui nous installent, nous ceinturent et nous casquent. Parés ainsi, le bruit infernal du moteur devient tolérable et nous nous élevons doucement, moelleusement, tout en légèreté. L’impression est sympa. Je suis assise près du pilote et je profite de la vue à 180°. Cela fait la même impression que dans une salle de cinéma Imax. La vision que nous avons de notre ville s’enrichit de chemins inconnus, de squats de luxe avec plages privées, de bateaux de guerre, de voitures miniatures. J’ai l’impression de jouer aux Légo dans SimCity.
C’est déjà fini, dix minutes de bonheur, cela suffit à remplir la journée. Seul regret c’est d’être mains nues (sans appareil photo) et d’avoir oublié que je pouvais faire des photos souvenirs avec mon nouveau super téléphone, dommage.
Le soir spectacle à JMT, avec une artiste de Boston Déborah Henson Conant et sa harpe portative de quoi finir en chantant cette bonne journée. Un lien pour la connaitre : cliquer ici.

Réflexion

Je viens de comprendre pourquoi l'art plastique est pour moi quelque chose de totalement hermétique.
C'est en écoutant, hier, une plasticienne me parler de son travail que j'ai pigé.
L'artiste conceptualise, bien... Il élabore des liens entre différents éléments afin de concrétiser une idée, un évènement abstrait.
Le souci est que chaque personne crée ses propres liens. Ceux-ci sont différents d'une personne à l'autre ; le lien que je crée quand je suis face à un évènement m'appartient, il est différent de celui de mon voisin qui sera différent également du suivant et ainsi de suite. Les liens que l'on crée, diffèrent parce qu'ils sont liés à l'intelligence et à l'histoire de chaque personne. Il y a bien des symboles, des mythes qui peuvent être reconnus mais dans l'ensemble, il ne me semble pas possible de comprendre le cheminement personnel d'un cerveau inconnu.
Résultat, ce n'est qu'un coup d'épée dans l'eau, alors que l'artiste crée pour exprimer quelque chose : une idée, un sentiment, une rêverie, il ne trouve pas en face de lui quelqu'un qui puisse le comprendre. Aucun lien, aucune accroche ne peuvent se créer. C'est de l'anti-art. L'art doit servir à créer des liens entre les hommes par la compréhension du monde que l'artiste appréhende. Par sa vision, il doit aider, faire valoir, révéler. Ce but m'échappe quand je vois certaines œuvres. J'ai envie de leur dire : calmez-vous.

Rio ne répond plus



A peine un sourire esquissé. Ce qui est formidable avec les navets c'est qu'ils vous permettent d'apprécier les bons films.
Zéro étoile, rien à ajouter.




Ce n'est pas fini



Après avoir pris congé de la cocotte, nous nous sommes rendus au gîte " Chez Juliette" de la tribu de Haut Coulna.
Sur les brochures touristiques, on peut lire qu'il faut 1 H 30 pour s'y rendre. Nous avons mis plus de 2 heures. Le dernier tronçon est particulièrement difficile, la route est totalement défoncée après les dernières pluies.

Il n'y a aucun panneau qui précise si l'on est bien arrivé. Il nous a fallu demander deux fois notre chemin.
La tribu est toute petite et logée sur un terrain particulièrement pentu, en bas duquel, coule tranquillement la Ouaïème. J'ai du mal à m'imaginer habiter ici toute ma vie, non pas tant à cause de son isolement mais parce que l'étroitesse de l'espace et son escarpement, me taperaient sur le système, moi qui rêve de l'espace immense et désert des plaines de Patagonie, je ne pourrai pas m'y faire. Eh bien, heureusement, que nous sommes tous différents, les gens qui vivent ici, semblent heureux d'y être, leur tranquillité et leur accueil en sont la preuve formelle.
Nous n'avons pas vu Juliette mais Jacqueline, qui nous a préparé un repas de roi à base de produits du jardin et de cerf chassé par son mari.
Nous dormons dans une case au plafond tapissé de paréo, dans des lits avec des draps. Un cabinet de toilette (avec de l'eau froide seulement) jouxte la chambre. Je pense à tous les efforts de travail qui ont été nécessaires pour avoir ce confort, au niveau du transport par exemple et aussi pour laver les draps sans machine à laver. Vraiment, ce n'est pas cher payé.
Il n'est pas tard, néanmoins, du fait de la morphologie particulière de cet espace enclavé, la lumière est vite manquante. Je suis obligée de prendre un pied pour faire des photos, conséquence de cela, John, qui nous a si bien accueilli, a bien trop d'énergie pour être immortalisé sur ma carte mémoire.
C'est un petit paradis pour photographes, tant pis si je vous lasse, j'aime trop.
Les deux premières photos sont prises sur la route, puis c'est le faré "salle de réception/salle à manger" du gîte.



































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Et pour finir des photos à l'intérieur d'une maison en torchis à moitié détruite.












Pour la fête des mamans



Pour la déco de ma table, je voulais avoir des couleurs. Dans mon placard, j'ai cherché du papier vitrail. Le but était d'éclairer des petits cylindres de papier vitrail par dessous pour avoir des lumières colorées. Eh bien, cela n'a pas du tout marché, par contre dans mon placard, j'ai trouvé des petits papiers colorés à utiliser en origami. L'inspiration est alors arrivée, j'ai fait une déco en opt'art. On ne fait rien par hasard. J'ai repensé après coup qu'à la même période l'année dernière j'étais avec mes enfants et que nous avions visité le musée Vasarély d'Aix-en-Provence. Un peu de nostalgie et de plaisir mêlé, étrange sentiment.





Vous ne le savez peut-être pas (cela m'étonnerait, mais bon) ici, c'est l'hiver. Nous profitons de manger des endives, des navets jaunes (un nouveau truc que nous venons d'essayer, super bon) et le fin du fin, des marrons.
Ils viennent d'Hamilton en Nouvelle-Zélande. C'est la première fois que nous en avons des frais de ce pays. Ils sont sains et bons.
Hier, j'ai voulu faire un dessert que ma mère nous faisait lorsque nous étions enfants. Comme, je voulais faire une surprise, je ne lui ai pas demandé la recette. Mauvaise idée, très mauvaise idée. J'ai fait confiance à Madame E de Saint-Ange et cela a été une autre mauvaise idée.
Nous avons passé une bonne partie de l'après-midi à éplucher les marrons tout en élaborant des stratégies scientifiques pour que cela soit plus simple. Je me disais que j'étais sûre que si devais vivre 1020 vies, je n'en passerai pas une à éplucher des marrons. Il est bon d'avoir des certitudes, cela remplit la vie de justesse et de validité.
Le résultat a été bon (personne n'a osé dire le contraire et de toute façon, ils n'avaient pas intérêt....).




Il y avait aussi, un autre dessert de l'ananas en carpaccio aromatisé au rhum arrangé, pas mal non plus, n'oublions pas que nous sommes sous les tropiques, pays de l'ananas.
La photo ci-après est pour Nono, pour lui montrer mes progrès.





Bonne fête à toutes les mamans


Une rose photographiée par mon fils pour toutes les mamans.






Le restaurant du Koulnoué Village

Le cadre :Le cadre est bien entendu magnifique. Les jardins ne sont pas du tout prestigieux mais l'herbe est coupée, c'est propre.
L’ambiance :Les autres (entendez par là, ceux qui m'accompagnaient) ont trouvé normal d'être placé par numéro de bungalows au restaurant. Moi, j'ai trouvé cela bizarre et peu sympathique. Comme au dernier moment, nous avons voulu dîner avec deux autres personnes, cela a fait toute une histoire et nous nous sommes retrouvés au bout de la salle, loin du buffet. Il y a beaucoup de monde en ce jeudi soir, près d'une centaine de personnes.
Le service :A part ce problème au début du service, tout c'est bien passé, la jeune fille qui nous avait en charge était sympathique et avait le sens de l'humour.
La décoration :Banale au point que je ne n'en ai aucun souvenir. Les serviettes sont en papier. Une chose inconfortable, c'est le froid. La grande salle fermée abrite le buffet et les tables sont disposées sur la véranda. Il fait carrément hyper froid. Il devrait y avoir des "chaufferettes" à gaz comme cela se fait à la Baie des Citrons. La grande salle est trop grande pour le buffet, il en résulte une ambiance de cantine pas heureuse.
Dans l’assiette : :C'est un buffet, avec ce que l'on peut manger dans un buffet sans rien de notable, c'est loin de la qualité de ce que nous avions eu au Koniambo mais c'est aussi bien moins cher, alors.....
Combien cela coûte ? 3800 F pour le buffet, c'est raisonnable au vu de ce qui est proposé.
Conclusion :12/20 une note correcte, allez-y surtout si vous avez très faim et n'oubliez pas votre petite laine.

Autour de la cocotte



En kayak autour de la cocotte; super balade, le temps calme nous a permis de ne pas trop nous mouiller.
J'ai juste eu un peu d'angoisse derrière la cocotte où les remous et les courants m'ont fait un peu peur.
Je n'avais pas apporté mon réflex ce qui explique la moins bonne qualité des photos.


Avant de partir, la cocotte regarde vers la gauche.




Bibi est sur toutes les photos, joli élément dans le paysage.












Tout près de la cocotte des arbres bonzaïsés et des roches éparses.








Fête des mères



Je l'ai joué vraiment traditionnelle et misogyne, hier en allant choisir mon cadeau de fête des mères.
J'ai, à présent, une yaourtière. Une Moulinex avec de gros pots en verre et un couvercle transparent, la classe !
Ce n'est pas un achat compulsif, il y a déjà un moment que j'en voulais une et ce qui a accéléré ma décision c'est que hier en allant acheter du fromage pour la fête des mères justement, la dame du magasin m'a dit que Nestlé allait fermer bientôt. Je ne prends que cette marque de yaourts. Cette grande déception a induit une réaction vive de ma part et dans la journée, j'avais ma yaourtière. Maintenant, il s'agit de réussir les yaourts, aidez-moi, si vous avez des trucs issus de votre grande expérience.

Pensée de 4h 48



Elle parle, elle parle, ce qu'elle dit n'est pas vide de sens mais vide d'essence.


Nota : Cela n'est pas une réflexion purement sexiste, l'on peut changer facilement le "elle" par un "il".

Un petit tour et puis s'en vont



Nous avons pris mercredi la route de Koné-Tiwaka pour aller à :




Après cette vue quelque peu métallique, je vous mets celle-ci qui doit être à même de vous rappeler l'endroit si vous le connaissez.






Nous avons mis cinq heures pour y arriver. Du Rose et un vert ardent dès la descente sur la côte Est, nous ont accompagné en beauté.






Nous posons nos sacs dans le bungalow n°45 de l'hôtel Koulnoué village.
Après un court repos, nous allons voir la cocotte, elle est toujours là, sérieuse et n'en finit pas de couver. Sur la route un arrêt à l'aire aménagée des roches de Lindéralique nous met dans l'ambiance magique mais un peu oppressante du lieu.








Une partie de badminton nous permet de nous délasser, l'hôtel propose aussi du tennis, du tennis de table, un practice de golf, du basket.








La plage ourlées de grands cocotiers est quasi déserte, la fraicheur est à présent bien installée.
















Nous devons rebrousser chemin pour aller chercher le l'essence, il n'y a pas de station au village. Sur la route, de nombreux abris tous plus charmants les uns que les autres attendent gentiment d'être pris en photos. Je me régale de les regarder, parce qu'en voiture mon œil est toujours un peu asiatique. Asiatique parce qu'il est bridé, bridé parce que je ne peux décemment pas demander des arrêts toutes les cinq minutes pour prendre des photos, sans compter que cela peut être dangereux.




Il me fait craquer

Les cheveux grisonnants, l'allure encore svelte, un sens de l'humour développé, il m'a fait craquer.
J'avais un rendez-vous important avec un homme hier. Sur le chemin, je pensais que celui-ci s'apparentait aux grands rendez-vous incontournables de la vie.
Le premier jour d'école, la première communion, l'escapade au ciné avec son premier amour, le départ pour l'université : de grands et beaux moments.

Me voilà dans son cabinet à attendre un peu, histoire de rassembler mes émotions.
C'est à moi... Je lui dis que c'est la première fois, compréhensif il ne m'oblige pas à me déshabiller. Il me parle doucement, plaisante pour me mettre à l'aise. Son charme opère, ses parole rassurantes effacent tous mes "à priori".
Il me touche, me palpe, me retourne, me prend dans ses bras et craque, le silence est rompu soudainement par un craquement peu sympathique. Le plus impressionnant c'est quand il m'a fait craquer les cervicales. Je me serais crue dans un film aux prises avec des agents secrets qui tentent de se débarrasser de moi par une rotation mortelle de la tête.
Je sors heureusement indemne de cette aventure en espérant (comme il me l'a promis) ne revenir que dans 10 ans.
J'ai eu confiance en cet ostéopathe parce qu'il m'a dit quelque chose dont je me doutais. Les osthéo peu scrupuleux peuvent fidéliser leur clientèle.Après des séances trop répétées, les ligaments devenant trop étirés, il est indispensable d'avoir des séances très régulièrement.
Même charmant, je ne désire plus revoir cet homme de sitôt, c'est pour cette raison que je suis allée voir le meilleur.

L'histoire extraordinaire de Benjamin Button





J'ai beaucoup aimé ce film. Il y a une douceur, une chaleur qui s'en dégage, un note d'espoir. Brad n'est certes pas étranger à cet état de fait, mais vous connaissez mes penchants.....
La prouesse technique et l'interprétation de Brad Pitt sont époustouflantes.

Un film qui parle d'un si bel amour, je craque forcément.
Il ne parle pas que de cela, mais de vie et de mort, de vieillesse et tout cela avec une parfaite élégance mêlé d'une sensibilité subtile.
N'est-ce pas le rêve de tout un chacun de rajeunir? Le réalisateur nous montre que bon, dans un sens comme dans l'autre, il faut accepter les phases de la vie comme elles viennent et être entouré de gens qui vous aiment afin de vivre au mieux les étapes difficiles de l'enfance et de la vieillesse.
C'est une belle leçon de vie, un pur plaisir visuel, quatre étoiles ++.

Gran Torino



J'ai beaucoup de retard dans la rubrique cinéma, je vais essayer de remédier à cela, enfin je reste un peu sceptique sur cette affirmation.
Les films dont je vais parler, je les ai vus il y a déjà un petit moment.
Je commence par Gran Torino spécialement pour Nono.






C'est un bon film, la preuve c'est qu'il n'habite encore, néanmoins il y a des éléments qui m'ont extrêmement gênée et donc je reste un peu dubitative et mal à l'aise.
Pour commencer, je résumerai cette affaire en disant qu'il n'est pas anodin.
Il touche, c'est certain.
Il touche parce qu'il parle d'amitié impossible, de don de soi, de communication, de relations sociales difficiles, de la vie tout court. Sujet inépuisable si il y en a.

Clint Eastwood sait faire les films sur le plan technique et au niveau de l'interprétation, on le sait, et celui-ci confirme une fois de plus son talent.
Ce que je reproche au film, c'est de donner parfois dans le cliché, d'être excessif (la fin de l'histoire me parait un peu trop "too much").
Ce que j'ai détesté c'est le mode de communication vulgaire des travailleurs de force. A-t-on besoin de toutes ces grossièretés pour asseoir sa virilité? Cela m'interpelle et me laisse un goût amer dans la bouche. Il n'y aurait donc que si peu d'élégance chez l'homme commun ?
Le réalisateur semble présenter cela comme un passage obligé, quelque chose d'insignifiant, de léger voire de sympathique. Bon!
Malgré ce bémol, je mets quatre étoiles au film, c'est un beau sujet d'étude psychologique.